L’escroquerie des “sosies” chinois aux examens

Traduction de l’article de New Observer.


Des chinois aspirant à devenir étudiants prennent avantage du fait que les Blancs ont du mal à les distinguer les uns des autres pour tricher sur les tests d’entrée universitaires pour étudier aux États-Unis.

C’est devenu tout un système (en) pour les Chinois voulant entrer dans une institution américaine d’embaucher des professionnels, connus sous le surnom de “bandits”, pour passer les examens à leur place.

Ces “bandits” se font passer pour des étudiants chinois pour ceux qui ne sont pas assez compétents en anglais, qui ne sont pas assez intelligents pour obtenir un bon score dans les examens qualifiant pour l’université, ou les deux, afin de les aider à garantir les lettres d’admission aux principales universités américaines.

Ces lettres sont cruciales pour obtenir un “visa étudiant” pour “étudier” aux États-Unis – et, une fois dans le pays, l’étudiant disparaît bien sûr dans la “communauté asiatique” en croissance plutôt que d’étudier.

Les examens sont organisés en Chine par des entreprises américaines afin d’aider les universités à trouver des étudiants potentiels, et les “bandits” font payer jusqu’à 10.000$ (~9000€) par test.

Le coeur du problème se trouve dans le fait que les “bandits” utilisent les véritables document d’identité de l’étudiant – habituellement un passeport – en passant le test.

Le surveillant d’examen blanc ne peut pas déterminer si la photographie du document correspond bien à la personne passant l’examen.

Cette escroquerie est devenue si répandue qu’elle est même apparue aux États-Unis, avec la population chinoise largement accrue.

“Embaucher un intermédiaire passant le test a été une pratique répandue en Chine depuis longtemps”, a déclaré récemment aux médias Terry Crawford, qui dirige InitialView, l’une des entreprises employées par les universités pour recruter des étudiants.

“Avec autant d’étudiants chinois voulant étudier aux États-Unis, il est naturel que les pratiques frauduleuses se répandent ici, où la sécurité est en comparaison basse.”

Les responsables des forces de l’ordre déclarent que des réseaux hautement organisés d’imposteurs d’examens d’admission universitaire – ce qui fut considéré comme une propriété unique du système éducatif chinois à gros enjeux, fondé sur des tests – ont débarqué sur les côtes américaines.

Récemment, quinze étudiants, anciens et actuels, originaires de Chine ont été arrêté à Pittsburgh en Pennsylvanie, et ont plaidé coupable pour avoir tenté de tricher dans le système de candidature.

Ils ont arrangé des passeurs d’examens pour des amis ou ont passé les examens pour d’autre. La plupart seront expulsés.

“Lors de notre enquête il est devenu claire que l’ampleur de cette escroquerie est très importante”, a déclaré David Hickton, procureur pour la Pennsylvanie occidentale après les arrestations.

“Les réseaux que nous avons découverts avaient clairement pour but de servir un groupe beaucoup plus larges que ces 15 étudiants.”

Plus de 300.000 chinois ont étudié dans les universités américaines l’an dernier selon l’Institut de l’Éducation Internationale.

De manière plus incroyable encore, les intermédiaires chinois passant des tests font de la publicité sur internet – aux États-Unis, en chinois.

“Notre prix est élevé mais raisonnable”, indique en chinois un site.

“Donnez-nous le score de test anticipé et le moment de test que vous préférez. Il n’y a que six tests chaque année […] nos bandits sont limités et font face à une demande excessive, s’il vous plaît réservez le service aussi tôt que possible, en particulier pour ceux qui ont besoin d’un score plus élevé.”

Escroquer pour obtenir d’excellents scores, d’après le site, coûte davantage que pour obtenir simplement de bons scores.

“S’il vous plaît contactez-nous individuellement si vous avez besoin d’un score de test compris entre 2100 et 2200, les coûts du services changent selon différents cas.”

Les scores sont garantis, le service signalant que l’aspirant étudiant peut faire confiance “puisque nous vous laissons payer après que vous ayez obtenu votre score.”

“Ces services ne sont pas exactement clandestins”, a déclaré l’avocate Anna Demidchik après avoir représenté Quifan Chen, un riche étudiant de l’université du Connecticut, qui a récemment plaidé coupable pour avoir embauché un “bandit” pour passer son test GRE à sa place en décembre 2014.


Le lecteur fidèle présent depuis longtemps aura remarqué que dans un de mes articles, et rien de moins que celui où j’expliquais mon choix d’une ligne radicale et sans concession, je mentionnais le QI asiatique plus élevé… Mais je prenais le soin de mentionner que c’est ce que “les études indiquent” : il y a un apprentissage plus systématique et qui prépare davantage aux tests d’intelligence standardisés (des entraînements aident à améliorer le score, sans améliorer l’intelligence réelle), et les triches abondantes (Il y a même déjà eu des émeutes en Chine quand des étudiants avaient été empêchés de tricher).

De ce fait, je ne serais pas surprise s’il s’avérait finalement que, quoique clairement plus intelligents que les autres non-blancs, les asiatiques du Nord-Est ne le soient pas véritablement plus que nous. (Pour les asiatiques du Sud, en Indochine ou dans les Philippines, ils forment un groupe racial un peu différent et la question ne se pose pas, ils sont clairement en dessous.)

L’ampleur des créations civilisationnelles indique en tout cas, si ce n’est une meilleure intelligence pure, un génie créatif beaucoup plus répandu chez les Européens.

C’est aussi l’occasion de rappeler que les asiatiques sont une race très clairement distincte de la nôtre ; et que s’ils causent beaucoup moins de criminalité violente que les autres non-blancs – c’est un fait objectif – ce n’est pas pour autant qu’il est bénéfique pour notre nation d’accueillir ces gens qui, très naturellement, défendent leurs intérêts, qui ne sont pas les nôtres.

Auteur: Blanche

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