La flamme olympique dans un camp de “réfugiés”

Le sport est depuis longtemps un des outils utilisé par les régimes occidentaux pour encourager la “diversité”. Si la natation ou le ski alpin sont plutôt épargnés, l’athlétisme ou le football ont été envahis d’africains et autres non-blancs.

Qu’il s’agisse de championnats de clubs ou de compétitions nationales, nous sommes censés nous ébaudir devant ces gens qui viennent nous remplacer dans nos pays, et qui prétendument “représentent nos couleurs”, et illustreraient le triomphe diversitaire.

Dans un autre style, les Jeux Olympiques modernes qui feraient défaillir Pierre de Coubertin s’il voyait ce qu’ils sont devenus, sont aussi un moyen pour faire un peu de propagande, ici avec la flamme olympique.

AFP :

Syrien, réfugié, handicapé de guerre, grand sportif : Ibrahim al-Hussein, 27 ans, a réalisé un rêve en portant mardi soir la flamme des jeux Olympiques de Rio dans un camp de migrants d’Athènes, et avec elle, bien des symboles.

Le jeune homme, vêtu du maillot officiel blanc à manches jaunes “Rio2016”, a allumé sa torche sur celle du président du Comité olympique hellénique Spyros Kapralos, au milieu d’une joyeuse cohue de réfugiés et de medias dans le camp d’Eleonas, qui abrite 1.620 personnes dans une banlieue industrielle d’Athènes.

“C’est un honneur pour moi, c’est formidable non seulement pour moi mais pour tous les réfugiés”, a-t-il souligné.

Un bébé afghan était brandi derrière les deux hommes par son père, avec sur la tête un chapeau de papier mentionnant “Open the borders” (ouvrez les frontières).

Ce passage de relais était une promesse faite fin janvier dans le camp-même par le président du Comité international olympique (CIO) Thomas Bach : un des relais de la flamme olympique passerait par là, et c’est un réfugié qui la porterait.

Il avait aussi annoncé qu’une délégation d’athlètes réfugiés participerait aux JO-2016 (5-21 août).

Je n’avais pas consacré d’article à cette simple information, mais la voici rappelée si vous l’aviez manqué. La propagande va donc jusqu’à violer toutes les règles en permettant aux “réfugiés” – qui n’en sont pas puisque la Turquie par où ils sont passés est parfaitement sûre, sans parler de leurs pays d’origines qui pour l’essentiel le sont aussi – de participer sans être affiliés à un pays.

C’est une opération de propagande culpabilisatrice à destination des Européens, qui tente de les convaincre d’accepter leur génocide par remplacement de population.

Il s’agissait, avait-il expliqué, “d’envoyer un message d’espoir et de confiance aux réfugiés et d’attirer l’attention du monde sur le sort et le problème des 60 millions de réfugiés dans le monde”.

Cela s’appelle prendre les gens pour des imbéciles.

La Grèce héberge actuellement 54.000 migrants et réfugiés, dont 8.000 arrivés depuis le 20 mars sont voués à être renvoyés en Turquie, en vertu d’un accord très controversé entre celle-ci et l’Union européenne.

Les autres sont coincés dans le pays par la fermeture des frontières nord, notamment celle avec la Macédoine. Ceux qui y sont éligibles peuvent espérer l’asile en Grèce ou une relocalisation dans d’autres pays de l’UE, les autres risquant leur renvoi.

Vous imaginez, ces pauvres chéris qui ne fuient rien du tout pourrait ne pas parasiter librement les peuples européens ? Quel drame !

Auteur: Blanche

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