Le Monde nous explique comment “vivre avec la menace terroriste”

La contradiction que ce journal anti-blanc défend est fondamentale : dire que le terrorisme c’est mal, mais encenser la cause fondamentale du terrorisme, l’immigration non-blanche et la “diversité” raciale résultante.

Alors, que peut-il donc raconter ?

Le Monde :

Vivre avec la menace terroriste est une réalité qui s’impose peu à peu à nous, à mesure que la liste des villes frappées par des attentats s’allonge : Paris, Tunis, Bamako, Ouagadougou, Ankara, Grand Bassam, Bruxelles, Lahore…

On nous met des noms de pays extra-européens pour dire que eux aussi sont de pauvres victimes. Mais que nous importe le sort des peuples de boue ? La criminalité dans nombre de ces pays est galopante, dans d’autres les attentats ne sont pas nouveaux (je pense ici au Pakistan).

Non, le changement véritable, c’est bien que ce terrorisme s’exerce en Europe, et qu’il cible des blancs. D’ailleurs, bien des attentats en dehors de l’Europe ciblent explicitement des blancs.

Sans avoir eu le temps d’en prendre conscience, nous l’avons tous ressenti : quelque chose, en nous, a bougé. Nous sommes entrés dans une période nouvelle où notre société se sent menacée – le gouvernement parle même de « guerre » –, ce que les générations nées après la guerre d’Algérie (44 millions d’habitants sur les 66 millions de Français) n’avaient jamais connu.

Pour l’instant, nous ne savons toujours rien de ce qu’est une guerre. La situation intérieure reste encore relativement stable. Je prédis à longueur de temps l’inéluctable guerre civile raciale qui éclatera en Europe de l’Ouest ; mais cela fait partie des choses que l’on ne comprend véritablement que lorsqu’on les vit.

Le Monde :

Comment composer avec une société blessée, vulnérable, avec ce climat de peur, cet état d’alerte permanent ? Comment apprenons-nous à vivre avec cette menace, et surtout, comment apprenons-nous à vivre contre ?

Nous n’avons pas la réponse, mais nous avons essayé, le temps d’une journée, vendredi 1er avril, de trouver des outils de réflexion pour y penser ensemble.

Nos invités — la sociologue Nacira Guénif-Souilamas, le psychiatre Serge Tisseron, notre journaliste Hélène Sallon, la juriste Mireille Delmas-Marty et le dramaturge belge Ismaël Saïdi — ont répondu à vos questions et ouvert des pistes de réflexion.

Au vu de ce que racontent les intervenants (voir la suite de cet article), on pourrait croire à un poisson d’avril, mais ça n’en est apparemment pas un.

Toutes les interventions ne sont pas identiques : sur certaines, il y a peu à dire car pour l’essentiel elles sont plutôt factuelles, alors que d’autres, notamment abordant le “padamalgam”, il y a bien davantage de mensonges et de distortions.

I – “Comment résister à la tentation du repli sur soi et des amalgames ?”

Première intervenante, une bougnoule. Son message peut être résumé à “surtout pas d’amalgames”, mais il y a plusieurs passages méritant des remarques particulières :

Formuler les choses comme « la menace a un visage qui est celui des populations arabes », c’est essentialiser – c’est-à-dire réduire des personnes à une identité supposée dans laquelle on les incarcère – la discussion et les enjeux qui animent l’ensemble de la population, et qui gagneraient beaucoup à ne pas être formulés en ces termes. Cela permet de comprendre la complexité de la situation dans laquelle nous sommes et de ne pas céder à la facilité de la désignation des coupables.

La race est un fait et l’identité religieuse des arabo-maghrébins est un autre fait.

Quand un anti-blanc dit qu’il ne faut pas “essentialiser”, il dit qu’il faut refuser d’utiliser des éléments objectifs pour juger négativement un groupe, mais qu’il faut toujours juger les individus, et les individus seuls, avec toujours une présomption positive.

Si les comportements individuels peuvent varier, le comportement collectif d’un groupe ethno-racial est lui plus prévisible et découle directement de sa nature profonde.

Pour prendre une métaphore : dans un tas d’uranium radioactif, chaque atome individuel a une probabilité très faible de se désintégrer – de même que le bougnoule pris individuellement a une probabilité très faible de se faire exploser en terroriste.

Mais ne craindriez-vous pourtant pas d’être exposé aux émissions radioactives de ce tas d’uranium s’il était juste à côté de vous ? Selon la logique des anti-blancs, ce serait “essentialiser” ces pauvres atomes innocents pas encore coupables, et dont l’écrasante majorité ne se désintégera pas pendant que vous serez à côté.

La réalité objective est très simple : on ne peut pas avoir un tas de bougnoules dans son pays sans que cela ne résulte en une augmentation de la criminalité, et “grâce” à l’islam, en des attentats. La seule réponse efficace est une réponse collective.

Autre passage :

Question : […] Pourquoi nier le réel et le fait que la société se radicalise, et que la radicalisation est d’abord chez les musulmans ?

Réponse : Vous faites advenir ce que vous nommez, c’est-à-dire la radicalisation de la majorité des musulmans […]

Ci pas lis arabes, ci la faute di michants blancs !

Question : N’est-ce pas un brin orienté d’intituler le débat d’emblée « résister à la tentation du repli sur soi » ? Le Japon et la Corée du Sud, qui pratiquent « l’entre soi », sont-elles des sociétés en échec alors que nous serions un exemple de réussite (et de vertu) ?

Réponse : Ça peut sembler étonnant d’aller chercher des exemples aussi lointains, au risque de l’exotisation, lorsqu’on discute des réalités que nous avons pu observer ces dernières décennies en France et en Europe. Par ailleurs, ces sociétés (le Japon et la Corée du Sud) ne sont peut-être pas aussi fermées qu’on le suppose.

Cela, mesdames et messieurs, s’appelle une esquive. “Oh, c’est étonnant que vous utilisiez cet argument. Alors, puisque c’est étonnant, je ne vais pas y répondre, et juste vous dire que dans notre cas c’est très différent.”

Bien sûr, en plus du Japon et de la Corée du Sud, on pourrait encore et toujours citer en argument massue Israël, qui pratique une politique d’immigration exclusive sur le plan racial, qui pratique la ségrégation et s’entoure de barrières anti-migrants dans le silence complet des médias anti-blancs. Toutes ces mesures de bon sens sont totalement refusées aux blancs par le pouvoir juif.

Question : Existe-t-il vraiment des lieux où le « vivre ensemble » n’est pas juste un fantasme inatteignable ? [Cite les échecs de l’Afrique du Sud, des États-Unis, de la Yougoslavie et même de la Belgique, un troll pro-blanc n’aurait pas fait mieux.] N’est-ce pas juste une idéologie utopiste que d’y croire encore ?

Réponse : Bien sûr, c’est un horizon des possibles. La question est de savoir si on l’embrasse ou si on le récuse, et dès lors qu’on l’embrasse, on s’efforce de le faire advenir : c’est l’oeuvre de toute une vie et d’une mobilisation de tous et toutes.

C’est quelque chose qui n’a jamais marché, mais on est censé croire qu’il y aura un miracle, là d’un coup, hop. Notons que si il y a beaucoup de blancs gauchistes qui croient à cette “utopie” cauchemardesque, cette bougnoule défend avant tout ses intérêts raciaux. Elle n’est pas forcément naïve.

Elle conclut ses nombreuses remarques expliquant que (selon elle…) l’islamisme est essentiellement de la responsabilité des pays occidentaux en déclarant que :

le terme « islamophobie » est constamment conspué, alors qu’il décrit une réalité qu’il y a urgence à admettre pour y remédier.

II – “Peur, colère, résignation : comment comprendre nos mécanismes émotionnels ?”

Le second intervenant est un psychiatre et psychanaliste (la psychanalyse est une fraude, et pour reprendre les mots d’Hervé Ryssen : le judaïsme est la maladie que la psychanalyse a prétendu soigner).

Il a raconté de nombreuses inepties, sur le besoin de ne pas éprouver de mauvais sentiments sous peine de donner aux terroristes ce qu’ils voudraient. Mais il a écrit en réponse à une question ces quelques lignes que j’approuve tout à fait :

La colère est un puissant moteur d’action, et peut-être même le plus puissant de tous, mais il ne faut pas qu’elle nous cache la complexité des émotions que nous ressentons : on peut être en colère, mais aussi, en même temps, avoir peur, être inquiet… Pour utiliser la colère, c’est comme pour toutes les émotions : il ne faut pas qu’elle nous empêche de réfléchir.

L’important est de comprendre comment mobiliser son énergie pour que les choses changent, pas seulement dans l’immédiat, mais à long terme. Le danger de la colère serait de nous engager très vite dans l’action qui nous paraît le mieux à même de l’apaiser. Mais cela risquerait de nous entraîner dans une action « colérique ». La colère est précieuse, ne la gaspillons pas, il faut savoir l’utiliser comme un carburant, viser le long terme, pour nourrir une action qui va s’avérer longue.

N’êtes-vous pas en colère du fait que votre peuple est en train d’être détruit ? N’êtes-vous pas en colère que toutes les races sombres se réjouissent déjà d’avance de notre déclin ? N’êtes-vous pas en colère contre les forces juives qui sont à la tête du mouvement anti-blanc ?

Sans perdre votre lucidité, employez-la pour agir.

III – “L’expérience d’autres pays frappés par le terrorisme”

Rien de très choquant, la journaliste du Monde raconte un peu la situation en Irak et en Israël en notant que ces conflits communautaires poussent les communautés à rester entre elles.

Elle évite bien sûr de trop insister sur les pratiques israëliennes pour faire face aux arabes – qui feraient hurler toute la gauche si elles étaient appliqués en France, et je pense notamment au port d’arme individuel.

IV – “Face à la menace, comment résister à la surenchère sécuritaire ?”

Les médias gauchistes disent s’indigner de la “surenchère sécuritaire” – autrement dit d’un État devenant de plus en plus autoritaire dans sa répression – ce qui est assez ironique sachant qu’ils acclament la répression des nationalistes.

L’essentiel de cette intervention est factuel, admettant la prolifération des lois anti-terroristes, et soulignant que de plus en plus, les lois commencent à cibler des intentions plutôt que des actes – puisqu’une fois l’attentat commis, il est un peu tard.

Il y a surtout un mensonge éhonté ici :

En toute hypothèse, il ne faut pas oublier que le terrorisme de l’organisation « Etat islamique » a un caractère global. Les « combattants étrangers », comme on appelle ceux qui quittent leur pays d’origine pour aller suivre une formation en Syrie ou en Irak, viennent de plus de cent pays différents. Ils seraient évalués actuellement à au moins 25 000 individus. Il est donc clair qu’une réponse purement nationale, aussi sécuritaire soit-elle, ne peut à elle seule supprimer toute menace.

Moi je connais une réponse purement nationale qui fonctionne avec un taux d’efficacité de 100%. Faire en sorte qu’il y ait exactement zéro bougnoule et musulman dans son pays. S’ils ne peuvent pas entrer dans le pays, ils ne peuvent pas commettre d’acte terroriste. Mais cela irait à l’opposé des plans de l’oligarchie.

V – “L’art comme catharsis et acte de résistance ?”

Un bougnoule, qui a grandi à Schaerbeek (commune envahie de Bruxelles), raconte sa vie en répondant aux questions. Il est l’auteur d’un numéro humoristique appelé “Djihad”.

Selon lui, l’art serait une forme de “résistance”, et c’est aussi très demandé par les gens, qui, visiblement, cherchent surtout à fuir la réalité.

Il y a deux passages assez fabuleux dans ses questions-réponses avec des internautes du Monde :

Question : Sauriez-vous faire une fiction des attentats de Bruxelles, faire d’un de ses auteurs un de vos personnages ? Sauriez-vous faire preuve d’autant de compréhension et d’empathie ?

Réponse : Oui. Parce qu’un de ces gars, ça aurait pu être moi. C’est la vérité. C’est ça l’horreur de tous ces attentats. C’est que je partage la même foi que des victimes et des bourreaux. Ce que je dis dans la pièce ne cautionne ni ne justifie en rien les crimes. Ces criminels qui sont venus tuer en France et en Belgique ne sont rien d’autre que ça, des criminels. Mais dire que ce n’est pas l’islam et qu’ils ne sont pas musulmans, pour le croyant que je suis, d’abord, ce serait un mensonge, et puis ça empêcherait de trouver des solutions.

Voilà, voilà. Il a au moins le mérite de l’honnêteté… Il parle aussi de l’art comme “catharsis” : fait-il ses pièces pour réfréner son désir de commettre de tels actes ? Parce que, rappelons-le, c’est l’idée exprimée par le mot catharsis.

Autre passage :

Question : Vous venez de Schaerbeek, est-ce que l’image qu’on en donne vous choque ?

Réponse : Oui ! Ce n’est pas du tout ce qu’on en dit. Est-ce qu’il y a des poches de radicalisation dans Schaerbeek ou dans Molenbeek ? Oui il y en a. Comme à Saint-Denis, comme à Marseille, comme à Londres, comme dans de nombreuses villes européennes. La différence en Belgique, c’est le clivage, la manière dont des parties de la population se sont retrouvées empaquetées dans des coins de la ville. Ça, il va falloir que ça change. Mais sinon, Schaerbeek est une commune magnifique avec le plus beau parc de Bruxelles, le parc Josaphat.

Mais, pourtant selon les anti-blancs c’est parce que les bougnoules sont installés dans des grands ensembles qu’il y a des problèmes ? D’ailleurs, l’Europe de l’Est le prouve : avec tout les immeubles communistes, il y a eu plein de trafic de drogue dans les hall des immeubles et d’attentats sanglants.

Donc, architecturalement il n’y a pas de problème, mais les bougnoules continuent à se comporter comme des bougnoules ? C’est peut-être lié à leur nature profonde, non ?

Conclusion

Certains intervenants ont été passables, mais quel était l’objectif déjà ? Ah oui, “apprendre à vivre avec la menace terroriste”. Donc, si j’ai bien compris, il faut combattre l’islamophobie (sic), refuser la peur et la haine contre les non-blancs, et aller voir plus de spectacles humoristiques.

Que ferions-nous sans ces conseils d’experts !

Auteur: Blanche

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5 Commentaires sur "Le Monde nous explique comment “vivre avec la menace terroriste”"

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DaVinci
5 avril 2016 4 h 29 min

A propos du sujet de la colère : selon le grec Aristote, qui comme tous ses compatriotes n’appréciait pas l’envahisseur perse et autre, “on ne triomphe de rien sans elle, si elle ne remplit l’âme;” Voilà un principe de sagesse non-chrétienne qu’on ferait bien de réapprendre en Occident (je rappelle pour mémoire que le judéo-christianisme, cette religion d’esclaves, a fait de la colère un péché capital)

5 avril 2016 13 h 46 min

A l’attention du Webmaster:
Quand vous adressez à un adversaire il n’est pas nécessaire de le traiter de bougnoule. C’est un ennemi point.

5 avril 2016 14 h 52 min

Ennemi, c’est une position. Bougnoule, c’est une nature.

SenorH
23 octobre 2018 23 h 14 min

Merci pour ce décryptage! Ces articles de presse sont simplement consternants tant ils sont idéologiques!

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