Le gouvernement hongrois signale l’existence de plus de 900 zones de non-droit en Europe

Selon les médias anti-blancs, en faisant cela le gouvernement hongrois “agite la peur”. Venant de la part de gens qui n’ont de cesse d’agiter la peur des “méchants nazis”, et qui nient que la peur des conséquences de l’invasion se fonde sur des raisons parfaitement objectives, c’est osé.

AFP :

Le gouvernement hongrois a lancé sa campagne du non au référendum national sur les quotas de réfugiés dans l’UE avec un site internet alarmiste sur les terroristes “déguisés” en migrants et 900 prétendues “zones de non droit” à population étrangère existant en Europe.

On remarquera que les deux choses sont distinctes. L’AFP les colle l’une à l’autre pour éviter de dire clairement que ces 900 zones de non droit sont le fruit des dernières décennies d’immigration extra-européenne ; bien avant la “crise migratoire” de 2015 ou l’État Islamique. Le gouvernement hongrois lui ne s’y trompe pas.

Dans ces 900 “zones de non droit” où résident “un nombre important d’immigrés”, à Paris, Londres, Stockholm ou Berlin, les autorités ont “peu ou pas de contrôle” et “les normes de la société d’accueil prévalent à grand peine”, lit-on sur le site aux couleurs du drapeau hongrois lancé cette semaine.

Interrogé sur la source de ces chiffres, le porte-parole du gouvernement Zoltan Kovacs a indiqué vendredi à l’AFP qu’il provenaient “de données publiques disponibles sur internet”, sans donner d’autres détails.

Ce porte-parole n’est bien entendu pas celui qui a rédigé le site, et il n’en a pas une connaissance personnelle. L’AFP sous-entend que de ce fait, les données fournies par le gouvernement hongrois seraient fausses.

Pourtant, un regard objectif pousse à croire le contraire.

Je n’essayerais pas ici de réaliser le moindre décompte, mais je rappellerais quelques éléments que j’ai pu rapporter assez récemment :

Si je dois choisir de croire quelqu’un, entre l’AFP et ce site du gouvernement hongrois, ce n’est certainement pas l’AFP que je choisirais ! La dépêche n’essaye d’ailleurs absolument pas de s’attaquer sur le fond à ce qu’avance le site du gouvernement hongrois ; elle a pour seul objectif de tenter de qualifier l’idée de ridicule pour éviter de l’affronter.

En fait, l’estimation du gouvernement hongrois est probablement mesurée. Le magazine Valeurs Actuelles (qui dit de bonnes vérités avant d’expliquer que la solution c’est le métissolâtre quart-juif Sarkozy) écrivait dans un dossier publié en août 2014 :

L’accumulation de ces faits divers finit par dessiner la carte de l’insécurité réelle en France. Elle ne saurait se résumer aux 64 zones de sécurité prioritaires (ZSP).

La France compte plus de 750 zones de non-droit. Derrière des noms souvent bucoliques (La Grande-Pâture à Nevers, Les Neiges au Havre, La Rose des Vents, Le Merisier et les Étangs à Aulnay-sous-Bois, le quartier du Bord de l’eau à Villeneuve-le-Roi, Les Chardonnettes à Sarcelles…) qui fleurent bon l’Arcadie heureuse, un enfer quotidien pour ceux qui y vivent. Dans ces cités, des gangs règnent en maîtres. Les cages d’escalier sont transformées en salles de deal. La police n’y pénètre que par effraction, avant de se replier sous les projectiles. Indésirables sur le territoire de ces caïds, les agents sont accueillis par des tirs de mortier.

On notera que ce numéro n’a pas subi de condamnation judiciaire, ce qui indique que ce qu’il raconte n’a pas pu être réfuté par les anti-blancs, ni glissé sous l’étiquette de “l’incitation à la haine”.

Alors, 900 quartiers de non-droit en Europe ? C’est certainement une sous-estimation !

Sur l’initiative du gouvernement conservateur de Viktor Orban, la Hongrie devrait tenir entre août et décembre un référendum sur le plan européen de réinstallation des réfugiés dans les pays membres de l’UE auquel le Premier ministre est opposé.

Le site internet gouvernemental affiche également sur sa page d’accueil un compte à rebours représentant “l’entrée d’un migrant en Europe toutes les 12 secondes”.

Bonne technique psychologique.

“Nous ne savons pas qui ils sont et ce qu’ils veulent… Nous ne savons pas combien d’entre eux sont des terroristes déguisés”, poursuit l’argumentaire.

Quelque huit millions de Hongrois devront répondre, lors du référendum, à la question suivante : “Voulez-vous que l’Union européenne décrète une relocalisation obligatoire de citoyens non-hongrois en Hongrie sans l’approbation du parlement hongrois?”.

Formulation intelligente. Nous analysions il y a une douzaine de jours la grande intelligence de cette technique, le système anti-blanc perdant à tout les coups quelle que soit sa réaction, qu’il cherche encore davantage à forcer l’invasion contre la volonté explicite d’un peuple ; ou qu’il se résigne à laisser la Hongrie tranquille.

Pour que le référendum soit valable, il faudra toutefois que la participation atteigne 50% du corps électoral.

Cela ne devrait pas être bien difficile. Même si les pro-invasion s’abstiennent ; l’écrasante majorité des hongrois sont opposés à l’invasion.

Le plan de relocalisation, adopté en septembre par les Etats membres de l’UE et qui instaure des quotas obligatoires de répartition, est juridiquement contraignant. La Hongrie a porté plainte en décembre devant la justice européenne dans l’espoir de se dégager de cette obligation.

La Slovaquie avait entamé une action similaire, l’argument utilisé par les deux pays étant que l’organe qui a pris la décision (avec un vote à majorité qualifié) n’avait pas la compétence juridique pour le faire, et qu’il aurait fallu que ce soit une décision du conseil européen (où l’unanimité est requise).

Sur 160.000 demandeurs d’asile que les Etats membres ont promis de se répartir entre eux, seuls 1.100 l’ont été jusqu’à présent, aucun n’étant transféré en Hongrie.

Le Premier ministre hongrois, à la rhétorique ouvertement hostile aux migrants, a fait ériger depuis l’automne 2015 des clôtures barbelés le long des frontières du pays avec la Serbie et la Croatie.

Il est hostile aux envahisseurs, sous la pression du Jobbik et de son peuple. Quel grand méchant ! Il constate que l’invasion migratoire détruirait l’Europe, quel monstre !

Heureusement que nous avons des gens très moraux comme le juif George Soros qui dépensent des millions pour favoriser l’invasion, vous imaginez comme ce serait horrible si nous vivions dans des pays peuplés uniquement de blancs, à la faible criminalité, sans chômage, et – comble de l’horreur – sans vendeurs de kébabs ?

Auteur: Blanche

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2 Commentaires sur "Le gouvernement hongrois signale l’existence de plus de 900 zones de non-droit en Europe"

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Yann
2 avril 2016 4 h 49 min

Voici le site en question : http://kvota.kormany.hu/
Il faudrait qu’on les contacte, car il y a des cartes très précises, et très officielles, qu’ils pourraient tirer d’un site du “Ministère de la ville, de la jeunesse et des sports” :
– ici, une carte nationale, zoomable : http://www.ville.gouv.fr/?carte-des-quartiers-prioritaires,3823
– là, pour la liste des quartiers prioritaires, avec leurs cartes et leurs statistiques https://sig.ville.gouv.fr/Atlas/QP/

Waffen-SS
2 avril 2016 21 h 00 min

Votre conclusion Blanche Europe me démontre que nous somme dans la même communion d’esprit.
Oui,merci à Soros qui participe avec toute sa fulgurante vaillance à notre destruction et à notre anéantissement.
Oui,comme vous,je pense que se serait un malheur effroyable de revenir au temps ancien,que nous vivions entre nous,entre gens de bonne Race.
Je vous quitte,je dois m’absenter car je vais retrouver ma fiancée à LAMPEDUSA!
Je pourrais donc engendrer des métisses pour la plus grande joie des youtres…

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