Le délire transgenre : une grave et dangereuse maltraitance des enfants

[19/03/17 : Une imprécision de l’article d’origine sur l’ACP a été corrigée.]

Traduction de l’article de New Observer.


La maladie mentale “transgenre”, actuellement favorisée par le système et promue par les médias contrôlés, est exceptionnellement dangereuse pour les enfants, constitue une maltraitance des enfants et doit être immédiatement stoppé, a annoncé l’American College of Pediatricians (ACP).

L’ACP est une organisation fondée par des pédiatres et des spécialistes de l’enfance aux États-Unis après le soutien de l’American Academy of Pediatricians à l’adoption par les couples homosexuels, et compte parmi ses membres notamment un ancien président de l’AAP.

Dans une déclaration de position publiée sur le site internet de l’ACP, intitulée “L’idéologie du genre nuit aux enfants” (en), l’organisation “presse les éducateurs et législateurs a rejeter toutes les politiques qui conditionnent les enfants à accepter comme normale une vie d’imitation chimique et chirurgicale du sexe opposé. Les faits – et non l’idéolgie – déterminent la réalité.”

La déclaration, signée par le président de l’ACP Michelle A. Cretella, le vice-président Quentin Van Meter, et Paul McHugh – tous éminent docteurs en pédopsychiatrie – liste huit raisons pour lesquelles la promotion de la maladie mentale “transgenre” est un tel danger.

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Avant et après : Ryland Whittington fille à gauche, Ryland Whittington “garçon” à droite. Tiré de l’article “Bambins trangenres : la nouvelle parentalité” du site Progressives Today

En premier lieu, indique l’ACP, “le sexe humain est un trait biologique binaire et objectif : ‘XY’ et ‘XX’ sont des marqueurs génétiques de santé – pas les marqueurs génétiques d’un trouble”.

La “norme pour la conception humaine est d’être conçu ou bien mâle ou bien femelle. Le sexe humain est binaire à dessein, le but évident étant la reproduction et l’épanouissement de notre espèce. Ce principe est évident en soi”, indique la déclaration, avant de poursuivre :

Les troubles de différenciation sexuelle excessivement rare, incluant la féminisation testiculaire et l’hyperplasie congénitale des surrénales, mais n’y étant pas limités, sont tous des déviations médicalement identifiables de la norme sexuelle binaire, et sont à juste titre reconnus comme des troubles de conception humaine. Les individus avec un trouble de différenciation sexuelle ne constituent pas un troisième sexe.

Deuxièmement, l’ACP dit que “personne n’est né avec un genre. Tout le monde est né avec un sexe biologique. Le genre (une conscience et une perception de soi-même comme mâle ou femelle) est un concept psychologique ; pas un concept biologique objectif.”

Personne n’est né avec une conscience de soi-même comme mâle ou femelle ; cette conscience se développe avec le temps et, comme tous les processus développementaux, peut être perturbé par les perceptions subjectives de l’enfant, ses relations, et ses mauvaises expériences depuis le bas âge. Les gens qui s’identifient comme “se sentant du sexe opposé” ou “quelque part entre les deux” ne forment pas un troisième sexe. Ils demeurent biologiquement hommes ou biologiquement femmes.

Troisièmement, l’ACP traite l’idée de plus en plus courante parmi certains éléments de la société qui mettent une attention imméritée sur les enfants qui, encouragés par la promotion du “transgenre” par les médias de masses ne font que suivre ces absurdités parce qu’ils sont facilement guidés.

La croyance d’une personne d’être quelque chose qu’elle n’est pas est, au mieux, le signe d’une pensée confuse. Quand un garçon par ailleurs biologiquement sain croit qu’il est une fille, ou qu’une fille par ailleurs biologiquement saine croit qu’elle est un garçon, un problème psychologique objectif existe qui se trouve dans l’esprit, pas le corps, et qui devrait être traité comme tel.

Ces enfants souffrent de dysphorie du genre. La dysphorie du genre (DG), précédemment classée comme trouble de l’identité de genre, est un trouble mental reconnu dans l’édition la plus récente du Diagnostic and Statistical Manual (manuel de diagnostique et de statistique) de l’Association Psychiatrique Américaine. La psychodynamique et les théories d’apprentissage social de la dysphorie du genre n’ont jamais été réfutés.

Dans son quatrième point, l’ACP averti aussi contre la prévalence choquante des médicaments bloquant des hormones donnés à des enfants pré-pubères par des adultes qui ont promu des “sentiments transgenres” chez ces enfants :

La puberté n’est pas une maladie, et les hormones bloquant la puberté peuvent être dangereuse. Réversible ou non, les hormones bloquant la puberté induisent un état de maladie – l’absence de puberté – et inhibent la croissance et la fertilité chez un enfant auparavant sain biologiquement.

Cinquièmement, l’ACP souligne que l’outil de diagnostic et de classification de l’association psychiatrique américaine dit explicitement que “jusqu’à 98 pourcents des garçons et 88 pourcents des filles ayant des troubles de genre finissent par accepter leur sexe biologique après être naturellement passés par la puberté”.

Sixièmement, l’ACP révèle que les enfants “qui utilise des bloqueurs de puberté pour imiter le sexe opposé auront aussi besoin d’hormones du sexe opposé en fin d’adolescence. L’emploi de ces hormones est associé à des risques de santé sérieux, dont entre autres l’hypertension artérielle, des caillots sanguins, des AVC et le cancer.

Le septième point de l’ACP révèle que les “taux de suicides sont vingt fois plus élevés parmi les adultes qui utilisent des hormones du sexe opposé et subissent une opération chirurgicale de changement de sexe, même en Suède qui est parmi les pays les plus tolérants aux LGBQT”.

“Quelle personne raisonnable et compatissante condamnerait de jeunes enfants à ce sort en sachant qu’après la puberté jusqu’à 88 pourcents des filles et 98 pourcent des garçons vont finalement accepter la réalité et aboutir à un état de santé physique et mentale ?” demande l’ACP.

Finalement, la déclaration de l’ACP dit que “conditionner les enfants à croire qu’une vie d’imitation chimique et chirurgicale du sexe opposé est normal et sain constitue une maltraitance des enfants”.

Soutenir la discordance de genre comme normale via l’éducation publique et des politiques légales va embrouiller les enfants et les parents, poussant davantage d’enfants à se présenter aux ‘cliniques de genre’ où il leur sera donné des médicaments bloquant la puberté. Ce qui, ensuite, garantit virtuellement qu’ils vont ‘choisir’ une vie d’hormones cancérigènes et autrement toxiques, et vont probablement envisager une inutile mutilation chirurgicale de leur corps sain une fois devenu de jeunes adultes.


Et l’image d’illustration de cet article n’est pas un hasard, parce que le trouble psychiatrique “transgenre” se trouve “étrangement” avec une forte prévalence parmi les enfants non-juifs adoptés par des juifs.

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Auteur: Blanche

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2 Commentaires sur "Le délire transgenre : une grave et dangereuse maltraitance des enfants"

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Jacot
27 mars 2016 9 h 50 min

En complément de cet article, il me semble bon de préciser que l’intervention chirurgicale nécessaire est totalement prise en charge par notre SS (mais non, pas celle-là !) notre bonne vieille sécurité sociale. Sans compter que, ça marche souvent par deux : deux pédés se font faire une vaginoplastie pour devenir des gouines !
et l’intervention doit coûter quelque chose comme 40.000 euros ou pas loin ; ensuite, ces tarés se « font suivre » pour les aider à accepter les contraintes (injections d’hormones etc) qu’eux-mêmes se sont infligées en voulant changer d’état !
Schweinerei ! Pardon aux cochons qui ne méritent pas ça !

[…] Il va sans dire que nous n’avons plus besoin de redire une chose factuelle : les transgenre sont des malades mentaux, qui sont encouragés à le rester. […]

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