Trump courbe l’échine devant l’AIPAC

Lundi soir, alors que se tenait la conférence annuelle de l’AIPAC – le CRIF américain, les divers candidats à la présidentielle, démocrates comme républicains, s’y sont rendus – à l’exception, ironie, du juif Sanders, certainement exonéré. Clinton et Cruz ont su faire preuve de beaucoup de soumission ; mais il faut bien avouer que Trump a remporté la palme, réussissant à multiplier suffisamment les déclarations pro-juives pour obtenir des applaudissements très nourris.

Qu’en penser ?

Un peu de contexte

On rappelera en premier lieu que la position pro-Israël de Donald Trump et ses liens familiaux juifs ne sont pas des choses nouvelles. C’étaient les deux arguments majeurs contre le personnage. Et ils ne sont pas négligeables.

Voir en Trump un sauveur est certainement naïf. Mais l’objectif n’est pas d’avoir un sauveur, il est d’obtenir la situation la plus favorable qui soit pour l’établissement de pouvoirs nationalistes blancs afin d’assurer l’avenir de notre race et de ses peuples. La question est donc toujours de savoir si Trump peut être bénéfique.

Le contexte de ce discours fait suite à plusieurs déclarations qui avaient semé l’émoi chez la juiverie, dont notamment sa déclaration de neutralité dans le conflit israëlo-palestinien. Il est totalement revenu dessus ; et il semble clair qu’il n’hésite pas à affirmer à la fois une chose et son contraire à des moments différents pour cibler un public différent.

Il sait qu’il a le soutien de blancs racistes et antisémites, qu’il doit donc ménager. En même temps, il y a le pouvoir juif nettement plus puissant et le public général.

Quelques heures avant le discours de l’AIPAC, il avait encore déclaré qu’Israël devrait payer pour l’aide militaire que lui fournissent les États-Unis :

Interrogé par un journaliste sur sa volonté de faire payer à l’Allemagne, au Japon et à la Corée du Sud “l’aide militaire” américaine, il a confirmé que c’était bien son intention. Le journaliste lui a alors demandé si cela devrait aussi concerner Israël, et après un instant de réflexion, il a opiné ; Israël aussi devrait payer.

Il faut noter que l’AIPAC fait plus partie de “l’aile droite” du lobby juif, alors qu’aux États-Unis c’est “l’aile gauche” (la plus virulemment destructrice des pays hôtes, mais favorable à une position israëlienne moins agressive) qui est la plus représentée.

Ceci dit on rappelera que l’opposition acharnée à Trump a aussi été très largement le fait de “juifs de droite”, qui dirigent la kabbale anti-Trump chez les républicains. Nous avions pu ici voir les déclarations d’innombrables “juifs conservateurs”, et ici des réactions plus récentes.

Le discours

Ce discours – qui était pré-écrit et lu avec téléprompteurs, contrairement à toutes les pratiques habituelles de Trump – avait été préparé avec l’aide de son beau-fils juif Jared Kushner et de certains de ses “amis israëliens”.

Attention, c’est du lèchage de youtre de première catégorie – cela secoue.

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        Trump à l’AIPAC

Times of Israël :

Quand Donald Trump a fait son entrée lundi soir dans le centre Verizon bondé, les applaudissements des 18 000 participants à la conférence de l’AIPAC étaient polis, voire chaleureux, mais certainement pas écrasants. Il y avait un demi-grognement provenant des rangs les plus hauts du stade, et quelques célébrations isolées.

Contrairement à l’orateur précédent, Paul Ryan, Trump n’a pas bondi sur scène. Il s’est approché lentement du micro, presque hésitant. L’indomptable favori républicain était-il peut-être un peu nerveux avant de s’adresser à ce que CNN a décrit comme son public sans doute le plus difficile ?

Comme cela s’est rapidement révélé, pas du tout.

Trump a prononcé un torrent de déclarations catégoriquement pro-Israël à une foule qui applaudissait avec un enthousiasme croissant au fur et à mesure de sa progression. Rapidement, il devait faire des pauses pour de brèves ovations debout. Puis il levait le pouce. A présent, il attendait, les lèvres retroussées, les épaules haussées, les paumes face au public, comme pour dire : vous savez que j’ai raison, et je suis le seul à avoir le cran de le dire.

Au milieu de son discours, il a pu fustiger Hillary Clinton comme « un désastre total, en passant » – quelques heures après qu’elle eut donné un discours soigneusement ouvré, tout à fait pro-Israël et bien reçu ici – et recueilli ce qui semblait être autant des applaudissements que des huées de désapprobation. Et à la fin, beaucoup le félicitaient – pas tous, mais beaucoup, désolés que cela soit déjà terminé.

Le public de la conférence politique de l’AIPAC, un public difficile pour Donald J. Trump ? C’était facile, même pour un candidat fustigé par la l’Anti-defamation League il y a quelques jours pour sa critique des minorités et son apport de l’intolérance à la politique américaine dominante, un candidat qui a des difficultés à désavouer le soutien de suprématistes blancs.

De manière inquiétante pour le lobby pro-israélien, dont les références bipartisanes sont cruciales pour la crédibilité et l’efficacité, il y a également eu des sections importantes du public pour l’applaudir quand il a décrit le président Barack Obama comme sans doute « la pire chose qui soit jamais arrivée à Israël. »

Clairement, Donald Trump est un orateur extrêmement efficace. La révélation a été que ce public, dont l’AIPAC s’inquiétait qu’il puisse protester trop brutalement contre le candidat, a été gagné si efficacement, presque sans efforts. Certains étaient sortis pour protester contre sa présence ; ils étaient une très petite minorité.

Une partie de ce qu’a dit le candidat était invraisemblable.

Il a affirmé qu’il avait été « très dangereux » pour lui de prendre le rôle de grand maréchal à la parade de la journée d’Israël de New York en 2004. « J’ai pris le risque et j’en suis heureux. » Et une partie de ce qu’il a dit était ridicule. Tout en dédaignant l’accord iranien, il a déclaré que « j’ai étudié ce sujet en détails » – en effet, « je dirais bien plus, et de loin, que n’importe qui d’autre. » De grandes parties de la foule ont ri de l’absurdité de cette vantardise, mais Trump n’a donné aucun signe d’avoir plaisanté. « Croyez-moi, oh, croyez-moi », leur a-t-il assuré.

Et pourtant il a gagné des applaudissements croissants à cause du pur flot incessant de rhétorique résolument pro-Israël, devant un public plus intensément conscient que presque tous les autres de la rareté d’un tel soutien sans restriction.

Ses deux premières phrases ont été : « Je parle devant vous aujourd’hui en tant que soutien de longue date et ami réel d’Israël. Je suis nouveau en politique, mais pas dans le soutien à l’Etat juif. » L’empathie pour Israël et l’indignation devant son traitement – par l’administration Obama, l’ONU, le monde arabe – n’a que cru en intensité depuis ceci.
[…]
A D.C. Trump promettait que sa « priorité numéro un » en tant que président serait de démanteler « l’accord désastreux avec l’Iran ». Et peu importe que, quelques minutes après, il promette simplement d’ « appliquer ses termes ».

Ici à D.C., Trump jurait, « quand je serai président », de « démanteler totalement le réseau terroriste mondial de l’Iran ». Il exprimait son horreur face à « l’esprit [iranien] dément » qui écrit un plaidoyer pour la destruction d’Israël sur ses tests de missiles balistiques défiant l’ONU. Il raillait « la faiblesse extrême et l’incompétence des Nations unies ».

Il s’engageait à résister à toute tentative d’imposer un accord de paix à Israël. Il jurait de « confronter » le terrorisme palestinien, de « déplacer l’ambassade américaine vers la capitale éternelle du peuple juif, Jérusalem », d’ « envoyer un signal clair, qu’il n’y avait aucun espace entre les Etats-Unis et notre allié le plus fiable, l’Etat d’Israël ». Et dans sa remarque qui a peut-être été la plus applaudie, il déclarait que « quand je serai président, les jours où l’on menace Israël comme un citoyen de seconde classe prendront fin. Dès le premier jour. »

Trump poussait tous les bons boutons, proposant une louange sans relâche d’Israël à des électeurs pro-Israël affamé de soutien non critique depuis bien plus longtemps que deux mandats présidentiels. Et la réponse, dans certaines parties du stade au moins, est passée au fur et à mesure vers l’adulation.

Au moment où il commençait sa tactique la plus audacieuse, la plus clivante, la plupart du public reposait dans la paume de sa main détendue. « Avec le président Obama dans sa dernière année, YAY », a-t-il commencé. Et il s’est ensuite arrêté pour le vrombissement d’approbations dont il savait qu’il viendrait.

Et il est venu – sans aucun doute à l’inconfort extrême de la direction de l’AIPAC. Trump était debout et attendait et souriait et secouait un peu la tête. Et ensuite il a continué avec : « Il est peut être la pire chose qui soit jamais arrivée à Israël, croyez-moi, croyez-moi. » Et les applaudissements ont à nouveau retenti. Pas en continu, mais beaucoup. « Et vous le savez. Et vous le savez mieux que n’importe qui. »

Obama et Clinton ont « très mal traité Israël », a-t-il dit. Beaucoup dans le public ont été complètement d’accord avec lui.

Dans le centre Verizon, il n’y a pas eu de discussions de « neutralité » sur le sujet israélo-palestinien. Il n’y a pas eu de répétition de cette remarque, quelques heures auparavant, qu’Israël devrait payer pour l’aide militaire américaine. A la place, Trump avançait maintenant vers sa conclusion.

« J’aime les personnes dans cette pièce. J’aime Israël […]. Ma fille Ivanka est sur le point d’avoir un magnifique bébé juif. » (Enormes applaudissements). « En fait, cela pourrait arriver à l’instant, ce qui serait très agréable en ce qui me concerne. Alors je veux beaucoup vous remercier. Cela a vraiemnt été un très grand honneur. Merci à tous. »

Et avec cela, le flot de remarques saccadées s’est arrêté. Il saluait. Il rayonnait. Il levait les pouces à nouveau. Et il était parti. Parti en 25 minutes.

Pendant les deux jours précédents de la conférence de l’AIPAC, divers délégués m’ont décrit Trump pendant des conversations privées comme un démagogue, un homme libérant des forces politiques sombres aux Etats-Unis, et même comme un « Mussolini accidentel ».

Quand vous regardez la vidéo de sa performance de lundi soir, vous voyez que la peur de l’AIPAC, qu’il soit traité grossièrement ici, qu’il soit hué et raillé et ne se sente pas accueilli, s’est montrée complètement et totalement injustifiée.

Que devrions-nous tous faire de cela ?

Les conséquences

Il est honnêtement difficile de savoir ce que Trump a dans la tête. Et il en joue. Si il était absolument clair qu’il est contre les juifs – ce qu’il subirait en terme de propagande, sans parler du risque d’assassinat, serait terrible. En même temps, s’il n’avait jamais cassé le politiquement correct en général et fait quelques déclarations fracassantes y compris en touchant Israël, il n’aurait pas un soutien d’une telle ampleur, en particulier dans nos milieux.

Ces dernières déclarations sont si fracassantes, si fortes, qu’elles ont certainement convaincus des “juifs de droite” sceptiques. Ainsi le méga-donateur juif, Sheldon Adelson – un personnage absolument répugnant -, interrogé sur un possible soutien à Donald Trump, avait déclaré “Pourquoi pas ?”

Mais de même que nous sommes plongés dans le doute sur ce qu’il pense réellement, bien des juifs le sont aussi, comme le rapporte le Times of Israël :

[…] Dans des interviews publiées cette semaine, plusieurs éminents Israéliens ont décrit Trump comme un opportuniste et un démagogue dont les convictions politiques sont difficiles à cerner.
[…]
Mais d’autres craignent que les convictions, qui semblent improvisées, de Trump puissent changer une fois qu’il sera élu.

« Il donne le sentiment que finalement, il y en a assez du politiquement correct, il y en assez de l’establishment », a déclaré l’éminent religieux-sioniste, le rabbin Yuval Cherlow, au JTA.

« Le problème est qu’il ne donne pas le sentiment que vous pouvez lui faire confiance », a déclaré Cherlow. « Vous ne pouvez pas savoir s’il va faire ce qu’il dit. Rien ne l’y oblige ».
[…]
« Je pense que Trump est imprévisible et non engagé », a affirmé Barnea au JTA. « Hillary Clinton est prévisible et obligée [par ses déclarations]. Le Premier ministre d’Israël se sentira plus à l’aise avec un président dont il peut prévoir les actions ».

Il y a plusieurs choses à considérer par rapport à notre situation :

  • Sur la question israëlienne, partir dans l’hypothèse qu’il sera résolument pro-Israël est certainement l’option la plus réaliste ; inutile de se leurrer.
  • On ne peut pas aujourd’hui savoir quels promesses il tiendra et ce qu’il fera réellement au pouvoir. On le voit vraiment mal ne pas agir contre les clandestins mexicains et ne pas contruire son mur ; parce que c’est certainement là sa promesse phare. Quand dans une réunion de campagne, l’ambiance est moyenne, il lui suffit de dire “Nous allons construire le mur” pour rendre la foule hystérique. Un orateur n’est pas indifférent aux émotions qu’il suscite en parlant à des milliers de personnes, et cela l’influence. En même temps ; Trump étant quelqu’un d’extrêmement intelligent, il sait que rationnellement la construction de ce mur est bénéfique. Paradoxalement (je sais que ce sont surtout les intellectuels juifs qui aiment ce mot, mais il faut avouer qu’il convient bien), son soutien à Israël pourrait se coupler d’un “Regardez, Israël construit un mur, et ça marche. Pourquoi pas nous ?” Ce à quoi les médias seraient bien incapables de répondre, eux qui gardent le silence sur les barrière israëliennes qui sont très efficaces.
  • Les chrétiens évangéliques représentent aux États-Unis une large proportion des électeurs, et ils sont fanatiquement pro-Israël. Ces véritables noachides versent dans la soumission la plus répugnante qui soit au peuple pseudo-élu. L’enjeu du soutien à Israël n’est pas le vote juif, non, c’est le vote évangélique. Si Trump se déclare anti-Israël, il n’a aucune chance de victoire. Si Trump se déclare pro-Israël, il a ses chances. Même s’il était un pur nazi (ce qu’il n’est certainement pas en dépit des comparaisons), se dire pro-Israël serait quand même la bonne stratégie dans sa position.
  • Enfin je répète fréquemment qu’avant même d’être élu, dans sa campagne, il nous est utile, en commençant à détruire le carcan du politiquement correct, ce qui finit toujours par mener vers nous. Comme le remarque Andrew Anglin du dailystormer :

    Regardez comment la gauche a fait les choses. Quand le mouvement des “droits des homosexuels” a commencé sérieusement dans les années 1980, ils ne vous ont pas dit qu’ils allaient enseigner le sexe anal à des enfants de 5 ans à l’école. Ils ne vous ont pas dit qu’ils aller injecter des hormones féminines aux petits garçons avant de finir par leur faire couper leur pénis. Ils ne vous ont même pas dit qu’ils allaient légaliser le “mariage homosexuel”. C’était une progression.

    De même, déplacer les choses dans l’autre sens sera progressif. Trump est une énorme première étape dans ce processus.

Auteur: Blanche

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14 Commentaires sur "Trump courbe l’échine devant l’AIPAC"

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23 mars 2016 18 h 34 min

En Amérique comme en Europe où l’immigration musulmane progresse et où la présence noire s’accroît, les Juifs ressentent un sentiment d’insécurité. Face à cette menace, certains milieux juifs ont le souci, non pas de dénoncer ceux de leurs congénères qui ont tant œuvré à l’installation de l’immigration chromatoderme et du pouvoir mélanoderme, mais de renforcer leur potentiel d’autodéfense en essayant de trouver des alliés au sein de cette “extrême droite” qu’hier encore ils vilipendaient. L’argument simpliste mais efficace utilisé est le suivant : tous ceux qui ont à faire face à la menace islamiste doivent s’unir à travers le monde, en oubliant d’éventuels griefs appartenant au passé.

ils lancent dont Trump qui reçoit de leur part l’autorisation d’énoncer quelques vérités simples concernant l’immigration-invasion, les différences raciales etc… avec, de temps en temps, une petite échauffourée ou une bordée d’imprécations pour donner de l’authenticité au personnage.

Ensuite ce nouveau “sauveur”, pourfendeur des immigrés et des musulmans, encense les juifs : et voila comment l’Américain moyen, abruti de téléfilms sur la Shoah et conditionné par plusieurs siècles de biblisme à croire que le salut vient, est venu et ne peut venir que des juifs, voit tout naturellement en Trump, ami des juifs, le salut de sa patrie.

De cette façon tout antisionisme se trouve décrédibilisé, Naturellement la majorité des Américains ignore que des dizaines de personnes, infiniment plus sérieuses et aux solutions 100% racialement aryennes, sont soigneusement ignorées par les médias qui offrent le spectacle de ces antagonismes aussi factices que l’opposition droite/gauche en politique actuelle. Des personnes qui, comme Jared Taylor, David Duke, Kevin B. MacDonald, disent qu’il est certes impératif de lutter contre l’immigration-invasion chromatoderme, mais en étant lucides et donc en refusant de se laisser manipuler par les juifs pour devenir les troupes d’appoint destinées à servir les seules identité et survie desdits juifs, et non pas celle des goïms blancs.

L’avenir réserve peut-être à l’Amérique des affrontements raciaux meurtriers. Que les organisations racialistes américaines prennent garde, car alors des structures comme cet APAC se serviront d’elles comme troupes de choc afin d’éliminer deux ennemis à la fois: les islamistes intégristes, et eux, les derniers Blancs identitaires qui se seront laissés berner, comme le furent les patriotes français par la franc-maçonnerie en 1914.

Nous rappelons donc ce que dîmes le 12 Mars ici-même :

La « remigration » pour laquelle Trump réclame une force d’expulsion est une tartufferie qu’il ne se permet que parce que les objectifs panraciaux sont depuis longtemps atteint en Amérique : plus de 60% de chromatodermes dans les grandes villes, qui eux rsont citoyens et prolifèreront, . dont des sénateurs, des officiers de police et d’armée, des députés etc… en expulser quelques-uns sous prétexte qu’ils n’ont pas de permis de travail sera donc aussi efficace pour les Blancs que de chasser de sa maison uniquement les cafards arrivé la veille et de garder tous les autres!

Donc non, nous ne croyons pas en Donald Trump, bateleur démagogue, au mieux réactionnaire superficiel sans doctrine ni autre souci que son ego, qui s’il était vraiment concerné par la santé raciale des Américains se serait entouré d’intellectuels et de théoriceins comme Jared Taylor et Kevin B. MacDonald. Pis, nous tenons pour hautement vraisemblable que la mise au pouvoir de Trump ne soit que la pose du dernier rivet du pouvoir judéo-maçon ploutocratique sur l’Amérique, dans la mesure où pour démontrer au monde entier qu’il n’est pas raciste, il devra plus que ses prédécesseurs s’acharner sur les groupes et écrivains racialistes de son pays. La voie sera alors toute tracée pour faire subir au Premier amendement de la Constitution des États-Unis (liberté d’expression) les mêmes restrictions que celles que connaissent le Deuxième (port d’arme) .

23 mars 2016 19 h 04 min

(et spécifions bien qu’il ne s’agit pas d’un revirement de la part de Trump, mais au contraire du suivi scrupuleux d’une programme préétabli que nous pourrions nommer : les trompeuses Trumpettes de Jéricho… )

23 mars 2016 20 h 08 min

Comme l’indique le fait que son discours était écrit, il est probable que sur ce coup chez les Crochus, il n’ait pas parlé avec la sincérité qu’il semble avoir d’habitude en face de son public globalement blanc. Mais son discours est sioniste et ce type n’est pas des nôtres, bien qu’il travaille pour nous, de par la ruse de l’Histoire. Il ne faut pas voir uniquement le vaisseau pourri, mais le vent qui le fait avancer.

Ce qui fait l’intérêt de Trump, c’est le mouvement qu’il suscite, car le peuple blanc américain y trouve vraiment l’occasion de se réveiller et de s’affirmer. C’est comme le FN chez nous, ce qui est intéressant ce sont les bons bougres qui s’affirment par ce trruchement, pas ses dirigeants médiocres, intimidés par la juiverie et républicanisés jusqu’au trognon.

Je vois le trumpisme comme le frontisme, ce sont des chances et des tremplins historiques pour les Blancs. S’il y a un succès électoral, il sera combattu par la dictature juive et cela provoquera des combats homériques, et s’il y a un échec électoral ou un assassinat politique, un très grand nombre de déçus se radicaliseront et rejoindront nos rangs. C’est pourquoi il ne faut pas suivre ces oppostions casher mais en profiter, tout en forgeant nos âmes, nos épées et nos boucliers.

23 mars 2016 20 h 31 min

Voilà une vision positive des choses comme il convient d’en arborer!

23 mars 2016 20 h 32 min

Pardonnes-lui comme tu voudras qu’il te soit pardonné, homme de peu de foi!

23 mars 2016 21 h 00 min

Mince, pas lu ! De toutes façons vous avez raison Blanche, raisonner avec un fada franc-maçon drogué aux champis c’est comme essayer de parler avec un dauphin.

23 mars 2016 21 h 22 min

Il y en a toute une nichée comme ça, Laurent Blancy (dit Glauzy), toute la clique de http://www.the-savoisien.com/wawa-conspi/ qui croient très sérieusement qu’on descend de croisements entre des alienes vénusiennes à grandes oreilles et les hommes géants de l’Ere Tertiaire et que les Aryens ont quitté la Terre en soucoupe volante, celle de http://novusordoseclorum.discutforum.com/forum qui font du Robert Charroux mâtiné de soufisme, etc etc…

Victoire
23 mars 2016 21 h 35 min

Je fini mon commentaire puisque j’ai cafouiller, désolée

De plus en lisant ton site je découvre des sites et in formations que je ne connaissais pas

Merci pour ton site, continue!

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