L’invasion migratoire est pour l’Europe un “défi existentiel”

Je double ici la tribune du Groupe Plessis, qui selon la description du Figaro est un “groupe de hauts fonctionnaires” anonymes, de mes commentaires et illustrations

Le Figaro :

Les migrations posent désormais à l’Europe un défi existentiel. Ne soyons pas naïfs, la déferlante migratoire, si rien de sérieux n’est fait, n’est pas près de s’arrêter. Ce mouvement massif de populations, engagé depuis des décennies, s’est brusquement accéléré avec la crise libyenne qui a ouvert l’accès de la Méditerranée centrale aux migrants africains. Il s’est encore amplifié avec la crise syrienne, ouvrant les routes des Balkans et de la Méditerranée orientale à un nouveau flux massif en provenance du Proche et du Moyen-Orient, mais également d’Afghanistan et du Pakistan. Il n’y a aucune raison, en l’état actuel des choses, de penser que ce mouvement s’épuisera de lui-même, bien au contraire : les candidats au départ se comptent par millions. Et la nouveauté pour l’Europe, c’est à présent une vague d’immigration clandestine algérienne !

artiste-mal-pensant-invasion-de-leuropeLa tribune ne daigne pas préciser quelle est l’action “sérieuse” à entreprendre. Concrètement, il faudrait a minima systématiquement enfermer dans des camps de concentration tout les immigrés clandestins, jusqu’à leur expulsion ou leur mort. Il faudrait ne leur accorder aucune forme de “droit” à des aides ou allocations de quelque nature que ce soit.

On rappelera ensuite que l’invasion non-blanche est un problème de stock et de flux : couper le flux, ce n’est pas mettre fin au problème, parce que tout ceux déjà arrivés restent là, et pire continuent à se reproduire à un taux plus élevé. Ce qu’il faut réduire à 0, ce n’est pas tant le flux, que le stock.

En 2014, environ 37% des nouveaux-nés en France étaient non-blancs. Si rien ne change, on dépassera certainement les 50% entre 2025 et 2030. Cela doit changer.

A cette crise migratoire, profondément déstabilisatrice pour les nations européennes, s’est ajouté le risque terroriste. Des indications convergentes montrent que des combattants de Daech, par centaines et peut-être par milliers, profitent de ce flux pour infiltrer l’Europe. Dernier en date, le général Breedlove, commandant les forces de l’OTAN en Europe, déclarait le 1er mars dernier devant le comité des forces armées du Sénat américain, que « l’Europe fait face à l’inquiétant défi de ces migrations de masse enclenchées par l’instabilité et l’effondrement des Etats et masquant les déplacements de criminels, de terroristes et de combattants étrangers. Dans ce mélange, l’Etat islamique se répand comme un cancer… » . De son côté, le directeur d’Europol estime entre 3 000 et 5 000 le nombre des djihadistes infiltrés en Europe . Nombre d’entre eux sont certainement passés parmi les migrants, à l’instar de plusieurs des assassins de l’attentat de novembre et du 4ème commando dont on vient d’apprendre l’existence . D’ailleurs, Manuel Valls a reconnu lui-même que plusieurs terroristes « ont profité de la crise des migrants pour se glisser en France ».

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Ce que je trouve toujours incroyable, c’est que la menace de destruction raciale et civilisationnelle causée par l’immigration extra-européenne est le plus grand danger qui soit. Quelques centaines ou milliers de morts par terrorisme ne sont rien en comparaison de l’annihilation totale des peuples européens qui découlerait à terme d’une immigration extra-européenne. Il suffit de regarder le Brésil aujourd’hui pour se faire une idée de la calamité que vivraient nos sociétés dans 10 ou 15 ans.

Préoccupante également la proportion d’hommes jeunes parmi ces migrants. Les populations déplacées par la guerre sont, comme c’est le cas d’ailleurs dans les camps en Turquie , généralement composées au moins à parts égales de femmes et d’hommes. Or, d’après les statistiques d’Eurostat, 72% des demandeurs d’asile en Europe en 2015 sont des hommes, à tel point qu’en Suède désormais, le rapport hommes/femmes des 16/18 ans s’établit à 123 pour 100, soit une proportion plus dégradée qu’en Chine…

Et la solution préconisée pour “intégrer” les envahisseurs est de les mettre en couple avec des blanches.

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D’autres signes alarmants sont apparus : les agressions de Cologne et les événements similaires révélés depuis, les attaques de chrétiens dans des foyers de réfugiés en Allemagne , les avertissements d’autorités religieuses du Levant. Alors, parmi ces migrants, combien de combattants, combien de sympathisants de l’islam radical et du djihad, combien de neutres plus ou moins bienveillants, combien de fanatiques ?

La réponse est : on s’en fout, puisque chacun d’entre eux contribuera, gentil ou pas, à la destruction ethnique et raciale des peuples européens.

Décidément, les migrants sont bien l’arme non-conventionnelle (« hybrid war ») qu’a évoquée Donald Tusk, le très consensuel président du conseil européen, devant le Parlement européen le 23 septembre 2015 . Il n’est toutefois guère facile de savoir qui tient cette arme de déstabilisation massive.

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C’est facile… quand on n’a pas peur d’offenser ceux qui tiennent le pouvoir !

On peut cependant affirmer sans se tromper qu’elle profite à Daech, bien sûr, mais également à la Turquie dont on connaît par ailleurs le jeu trouble en Syrie. Et c’est avec cette même Turquie que la chancelière allemande, après entraîné l’Europe dans le chaos, s’avise de négocier un accord de dupes dont on peut assurer à coup sûr, s’il voit le jour, qu’il ne sera mis en œuvre qu’au seul bénéfice de la Turquie. Pour les Turcs : la libre-circulation en Europe (!), le doublement de l’aide européenne de trois à six milliards d’euros, des avancées dans les négociations d’adhésion à l’Union ; pour les Européens : la promesse de réadmissions, hypothétiques compte tenu notamment des obstacles juridiques, de demandeurs d’asile arrivés en Grèce, moyennant en plus, et c’est le comble, la réinstallation en Europe, un pour un, de réfugiés syriens présents en Turquie. Et l’on nous présente cet accord comme une victoire ! La Sublime Porte sait bien profiter de nos faiblesses… !

Au moins constatent-ils eux aussi que cet accord est catastrophique.

Ce n’est seulement pas là profiter des faiblesses de l’Europe, c’est profiter de la complicité active du régime Merkel et de quelques autres, ainsi que des institutions de l’UE elles-mêmes.

Cet accord boiteux, pour ne pas dire calamiteux, ne freinera pas ou guère les flux migratoires, mais suscite pourtant l’émotion des belles âmes qui y voient une atteinte insupportable au dogme selon lequel l’immigration est bonne par essence, et d’autant meilleure qu’elle est massive.

L’objectif est de faire croire aux opposants à l’invasion que l’accord est un progrès. Pour les incroyables gémissements droitdelhommistes, voir ici.

Face à la crise migratoire, les élites européennes apparaissent impuissantes, pétrifiées par leurs contradictions, prises entre la crainte des conséquences de cet événement sans précédent et leur vision irénique de l’immigration. Pourtant, certains ont pris la mesure du désastre, notamment en Europe de l’Est où les pays les plus menacés tentent de s’unir pour endiguer le flux et protéger leurs frontières. C’est bien la preuve que l’Union européenne, simple instance bureaucratique de gestion, est incapable d’assurer la sécurité des Européens. Seuls les Etats, qui disposent, selon la définition de Max Weber, du monopole de la violence légitime, sont en mesure de s’opposer au besoin par la force, certes avec retenue et discernement, au franchissement illégal de leurs frontières. Et c’est bien la grande faiblesse de l’Europe et des Etats de l’Ouest du continent que de renoncer par avance à ce recours à la force ; c’est l’abdication de toute maîtrise de son destin ; c’est la porte ouverte à toutes les soumissions.

Merci ! Voilà qui méritait d’être dit, cela réveillera peut-être quelques lecteurs du Figaro.

La violence est l’ultima ratio, qu’on le veuille ou non.

Pendant ce temps en France, pourtant victime d’attentats meurtriers, notre classe politique ne s’inquiète guère. On vote le 18 février, à la dérobée, dans un hémicycle quasi-désert, une loi surréaliste sur l’immigration, qui rendra encore plus difficile le renvoi des clandestins et des déboutés du droit d’asile.

La tribune renvoie ici à un “excellent article” du Figaro, je renverrais plutôt à mon propre article, dont j’ose croire qu’il est davantage excellent puisque n’hésitant pas à affronter le problème de front.

On est ainsi désormais sûr qu’aucun clandestin ou demandeur d’asile, ou peu s’en faut, qui mettra le pied en France ne repartira sinon volontairement. Notre Gouvernement pousse décidément à son paroxysme l’art d’être à contre-courant… Mais le silence sur ces sujets de la droite, toute à la préparation des primaires et à ses querelles d’appareil, n’est pas moins sidérant et dénote une futilité et une désinvolture inquiétantes. Quant au FN, ses députés n’ont même pas participé au vote de la dernière loi.

Le non-vote du FN avec seulement 2 députés est surtout mauvais du point de vue symbolique.

Ce qui est plus remarquable ici, c’est la réaction de la “droite de gouvernement”. Celle-ci a été au pouvoir 35 des 54 dernières années et n’a jamais rien fait contre l’invasion, au contraire. Les travailleurs algériens “temporaires”, c’est déjà sous De Gaulle. Le regroupement familial, c’est sous Giscard. Etc. Il est donc clair qu’elle soutient elle aussi la submersion migratoire de la France bien que prétendant le contraire.

Il n’est pas impossible que l’on assiste à un événement d’une ampleur historique qui marque la fin de l’Europe comme construction politique et la déstabilisation durable et peut-être irrémédiable des sociétés européennes. On entend d’ailleurs de plus en plus de Français prêts à partir à l’étranger pour y trouver, pour eux et leur famille, la sécurité et l’avenir qu’ils pensent désormais ne plus pouvoir trouver en France.

Ce qui, notons-le en passant, est le signe d’un certain aveuglement. Les États-Unis, l’Australie, le Canada et le Royaume-Uni sont tous des pays qui sont dans une situation raciale tout aussi mauvaise que la France (voir les liens pour chacun). La situation économique est pour encore un moment moins hostile, c’est vrai, mais cet abandon du territoire ancestral à terme n’est qu’une fuite qui n’aboutit à rien.

Face à ce vent mauvais, des solutions existent, au premier rang desquelles on trouve la protection effective et active, au besoin par la force, de nos frontières et la remise à plat de tout notre dispositif juridique et administratif de gestion de l’immigration. Mais il manque une voix, respectée et crédible, sérieuse, volontaire et patriote, pour les porter dans le champ politique. Nous, comme bien d’autres, attendons l’émergence de cette personnalité.

Et voilà, tout le monde attend le “sauveur”. Mais on n’a franchement rien qui puisse ressembler à un Donald Trump français, et il faudrait bien se décider à faire autre chose que d’attendre un miracle. Car que l’on s’entende bien : il y a d’ores et déjà dans notre mouvement des personnalités de grand talent. Mais ce ne sont pas les médias qui leur permettront d’émerger, ce sera contre le régime qu’il faudra lutter.

Pour cela, il faut un engagement actif de tout nos sympathisants pour toujours répandre encore et encore les idées essentielles, et pour remuer les gens. Halte à la passivité ! Halte à la paresse ! Vous êtes dans un moment décisif de l’histoire de l’humanité toute entière, au moment où le sort de votre race toute entière va se jouer. Soyez une élite d’action ! Vous avez le devoir absolu de faire tout votre possible. C’est la somme des actions des milliers, si ce ne sont des millions, de gens qui comme vous feront ce devoir sacré qui rendra possible la victoire finale !

Auteur: Blanche

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3 Commentaires sur "L’invasion migratoire est pour l’Europe un “défi existentiel”"

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20 mars 2016 17 h 25 min

Fonctionnaires anonymes: “Alors, parmi ces migrants, combien de combattants, combien de sympathisants de l’islam radical et du djihad”

Blanche: “on s’en fout, puisque chacun d’entre eux contribuera, gentils ou pas, à la destruction ethnique et raciale des peuples européens.”

En plus, il y a quelque chose de débile à vouloir rassembler tous les gentils de la terre dans les pays blancs.

GrandSorcier
21 mars 2016 3 h 20 min

Je confirme que la situation raciale du Canada n’est guère plus enviable que celle de l’Europe. Les chinois possèdent une ville entière en région de Vancouver. Les principales villes du pays, soit Toronto, Montréal et Vancouver sont en passe de devenir des villes à majorité de minorités. Les statistiques officielles pour la ville de Vancouver révèlent que cette ville comptait 56% de blancs en 2011. On est donc près du seuil fatidique.

Contrairement aux blancs canadiens, on sent clairement que les blancs européens semblent plus déterminés à lutter contre les sous-hommes qui envahissent le monde blanc, que ce soit par l’attaque de centres pour immigrés non-blancs ou par la formation de mouvements ou partis politiques. Au Canada, entre la gauche caviar et la droite enjuivée, force est de constater qu’il n’y a pas grand chose. Il n’y a même pas de parti d’importance significative qui ressemble ne serait-ce qu’un peu au FN français, qui est pourtant lui-même éloigné du nationalisme racial. Et avec M. Trudeau, qui a osé dire que les blancs, fondateurs de ce pays, étaient eux aussi des immigrés au même titre que le dernier des pakis auquel on a octroyé la nationalité canadienne, ce pays risque de connaître des heures sombres. Je compte bien faire bouger les choses.

Raiford
21 mars 2016 13 h 51 min

La première mesure à annoncer :
Désormais, à partir d’une certaine date (rapprochée), les immigrants illégaux n’auront plus droit à aucune aide ou allocation sociale, quelle qu’elle soit, de façon définitive et sans dérogation.

à graver dans le marbre, dans la constitution, s’il le faut…

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