Orban et la stratégie du référendum

Traduction de l’article de Morgoth’s Review.


Le premier ministre hongrois, Viktor Orban a récemment annoncé que l’acceptation ou non des “réfugiés” par la Hongrie serait définitivement tranchée en la soumettant au peuple hongrois par référendum.

Cette action a des implications bien plus importantes que le simple refus l’invasion par la Hongrie.

La question posée aux Hongrois sera :

Voulez-vous que l’Union Européenne mette en oeuvre l’installation obligatoire de citoyens non-hongrois en Hongrie même sans l’accord du Parlement ?

Orban a expliqué ses raisons :

La Hongrie est sous une énorme pression […] [pour savoir] si oui ou non l’UE réussira à mettre en place un nouveau système d’asile et de migrants en l’imposant aux pays d’Europe centrale, dont le nôtre. Un tel système autoriserait [l’UE] à distribuer les migrants au sein des autres pays de l’UE, dont ceux qui n’ont pris aucun migrants, ne le veulent pas, y sont opposés et ne veulent pas y prendre la moindre part.

Le gouvernement répond maintenant au sentiment public, nous pensons qu’introduir des quotas de relocalisation pour les migrants sans le soutien du peuple équivaut à un abus de pouvoir.

Il a ajouté que ces quotas redessineraient la carte ethnique, culturelle et religieuse de la Hongrie et de l’Europe.

Il est plutôt surprenant (ou peut-être pas ?) que le référendum hongrois ait reçu une couverture médiatique relativement faible, au vu de ces implications assez profondes dans le combat entre nationalistes et mondialistes (pour la concision, je ferai ici référence collectivement aux diverses tentacules de l’UE, aux politiciens traîtres, à la juiverie organisée, à la finance, aux buraucrates et à la gauche, sous le nom de mondialisme)

Pour la toute première fois, un peuple européen sera réellement capable de décider s’il désire que son pays devienne multi-ethnique ou non, et même un média mondialiste comme The Economist admet que la réponse sera “Non !”.

La machine mondialiste roule à travers le monde blanc remplaçant les populations, déconstruisant les anciennes identités, déchirant les traditions, réduisant les nations en esclavage avec la dette tout en détruisant l’idée même de ces nations, elle semble inarrêtable, ses destructions sont implacables. Et pourtant ici nous avons un petit pays en Europe de l’Est qui va, littéralement, se lever et dire “Non !”.

La question est, comment le Nouvel Ordre Mondial va-t-il réagir ?

dune1

 

Dans le classique de science-fiction épique Dune, de Frank Herbert, le chef de la rébellion religieuse et nationaliste contre un empire intergalactique, Paul Atreides, cherche à écraser la production de “l’épice” qui ne peut être trouvée que sur Dune et qui est la ressource la plus lucrative de l’univers. L’empereur a alors deux choxs, il peut simplement ne rien faire, et permettre aux autochtones de reprendre le contrôle de leur monde et de l’épice, mais cela affaiblirait drastiquement l’empire et créerait un précédent où davantage de monde chercheraient à se libérer. Son autre option, celle qu’il finit par choisir, est d’envahir Dune avec tout ce qui est à sa disposition. Le risque avec cette stratégie est qu’il n’a pas la victoire garantie, les autochtones sont plus nombreux qu’il ne le croit et seront unis dans le cas d’une invasion. De plus, envahir Dune met fin à tout semblant d’autorité morale que l’empire avait encore, révélant celui-ci comme une force corrompue et vénale de conquête et de domination.

C’est le genre de bourbier que Viktor Orban pourrait bien créer pour les mondialistes.

De même que l’empire dans Dune, les mondialistes sont confrontés à un problème dans le cas d’un “Non” hongrois. Ils peuvent ne rien faire, autorisant simplement un peuple européen à reter qui il est dans ses terres, mais cela créerait un dangereux précédent ; si les hongrois peuvent simplement voter pour rester un pays homogène ethniquemnt, pourquoi ne le pourrais pas les norvégiens ? Ou les belges ? Ou les néerlandais ? Ou les irlandais ? Ou les allemands ? Pourquoi aucun autre peuple européen n’a été interrogé ? En effet, quelle est la fondation éthique et morale de l’État multi-ethnique, n’exige-t-il pas le consentement de la population sur le point d’être “enrichie” ?

En regardant les évènements se dérouler en Hongrie, les dirigeants de pays comme la Pologne, la Slovaquie, l’Estonie, la Lettonie, la Croatie ou peut-être même la Finlande ou l’Autriche, pourraient simplement se débarrasser du problème en le soumettant au vote du peuple.

Il y a aussi le problème de la Hongrie demeurant une nation européenne identifiable, alors que l’islamisation se poursuivrait et que les tensions ethniques s’accroîraient, les yeux à travers l’Europe regarderaient avec jalousie la paix relative et le calme qui auraient été autorisés au peuple hongrois.

Il est très improbable qu’il y aura une invasion militaire de la Hongrie par l’empire mondialiste. Après tout, l’immigration de masse et le remplacement de population par procuration est l’invasion. Le camp mandialiste a les moyens pour punir le peuple hongrois, que ce soit en les insultant sans relâche dans les médias contrôlés (ce qui se produit déjà dans une certaine mesure), des sanctions, tant politiques qu’économiques, et un harcèlement et un ostracisme généraux, en particulier via l’UE.

Mais cela aussi est une stratégie assez dangereuse, et potentiellement très embrouillée. Le choix d’Orban de laisser le peuple décider était perspicace parce qu’il peut s’absoudre du qualificatif “d’extrêmiste de droit” simplement en affirmant que ces le peuple qui a décidé, et le mondialisme se retrouverait dans la position de s’opposer à la volonté démocratique d’un peuple. Et s’ils choisissaient l’option de punir les honrois, ils devraient le faire collectivement, c’est à dire qu’ils distingueraient un peuple pour une bastonnade punitive sans autre raison que le choix de ce peuple de conserver son identité.

Les roues et la machinerie du projet de Nouvel Ordre Mondial sont gardées huilées et graissée avec le politiquement correct, des platitudes gauchistes et un idéal de “Fraternité Humaine”. Ces idéaux peuvent-ils survivre aux élites lâchant un gros étron de diversité sur pays européen de 9 millions d’habitants, alors que tout le monde sait que le peuple hongrois l’a explicitement rejeté ? Ces idéaux doivent-il être appliqués en ruinant financièrement un petit pays et en en faisant la Corée du Nord de l’Europe ?

Le problème pour les mondialistes est qu’ils n’ont pas une carotte et un bâton, ils n’offrent que la mort et la destruction à un peuple européen racialement conscient.

    1. Vous pouvez faire partie de notre club, vous obtiendrez des taux d’intérêt favorables et un minimum de respect au sein du club, vous pouvez avoir des iPhones, des pizzas et de la bière, mais vous allez mourir d’une mort lente via le marxisme culturel et l’immigration de masse.
    2. Rejettez-nous, et nous vous ruinerons, nous vous ruinerons via l’économie et la bureaucratie de l’UE, les médias vous dépeindront comme des attardés étranges et vous serez ostracisés. Mais vous demereurez un peuple distinct.

Ce n’est pas une approche de carrote et de bâton, ce n’est même pas une approche bâton et bâton, c’est plutôt comme le choix entre avoir son crâne éclaté par une batte de baseball ou sa tête coupée par un cimeterre islamique.

Dans les deux cas, le programme des élites est dévoilé, et la vérité et la réalité sont pour cette vermine ce que l’ail est à un vampire.

Auteur: Blanche

Partager cet article sur

Publier un commentaire

20 Commentaires sur "Orban et la stratégie du référendum"

10000

Montrer les commentaires les :   Plus récents | Plus anciens
colbert
19 mars 2016 23 h 36 min

le combat final opposera les républicains (cad tous ceux qui, égalitaristes et sans racines, croient aux nationalités “de papier” au nom des “valeurs”) aux démocrates (au sens dictature de la majorité contre les minorités, minorités systématiquement mises en valeur par les “valeurs républicaines”) (pardon pour la répétition).

En ce sens, les partis de droite non-fascistes sont mieux armés pour gagner, structurellement, que les partis d’extrême-droite. C’est peut-être pour ça que les principaux succès nationalistes depuis 1945 sont obtenus, en Pologne, en Hongrie, en Estonie, en Lettonie, bientôt peut-être en croatie, en angleterre, en norvège, etc., par des partis clairement à droite mais clairement pas extrême-droite.

A ce fait général sur le continent, j’en ajoute un autre peut-être pas complémentaire, mais peut-être que si, c’est l’affaissement global de la social-démocratie. J’ai analysé ses scores depus 1945, et elle décline, par palier depuis…1963 ! La chute s’est grandement accélérée avec l’euro, mais je pense que ça va encore s’accélérer avec les migrants.
A cela s’ajoute la dérive libérale (sur certains points) des PS européens, qui font fuir ses électeurs vers des partis à la fois national et social (l’histoire repasse les plats avec des coloris différents).
On peut noter par contre que l’électorat gaucho-écolo-communiste reste, contrairement à la légende, totalement hermétique au nationalisme. D’ailleurs j’en profite pour détruire cette antienne allègrement répendue par tous les moutons et les libéraux des “extrêmes qui se touchent”, ou de la phrase de goebbels sur le fameux “communiste qui peut faire un bon national-socialiste”. En effet, une simple étude des législatives sous weimar montre que l”ascention du NSDAP s’est faite en deux paliers
1) syphonnage de la droite
2) syphonnage de la moitié du SPD. Le DKP lui, n’a jamais régressé au profit du NSDAP. Jamais. C’est donc de l’allemand moyen social-démocrate et du bourgeois conservateur que sont venus les électeurs NS, pas des “allemands” communistes ou des ouvriers endoctrinés par le marxisme; Pas non plus des catholiques du zentrum. (on voit ici le lien avec la période actuelle, ou l’église est en pointe contre le nationalisme, ce qui réjouira les “paiens” (athées) du site, mais m’attriste pour ma part, mais le fait est là)

j’ai fait un peu long, je vous prie de me pardonner, car du coup, je ne sais plus ou je voulais en venir.

darkeuclyde
20 mars 2016 0 h 09 min

Continuer monsieur Colbert votre analyse des événements est intéressante, vous en étiez à parler que un communiste est hermétique au nationalisme.
Pour les païens du site comme moi cela paraît évident que la fin du christianisme me réjouis car peut-être que une minorité d’ancien chrétiens (blancs je précise) pourra rejoindre nos rangs dans ce combat contre l’état Français totalement juifs et enjuivé.
Mais peut-être que je me trompe aller savoir…, d’ailleurs si on regarde bien même si les cathos de France et d’Europe se rendent compte de ce qui se passe ils seront pour leur majorité bloqué pour agir car la “morale chrétienne” que l’on devrait selon moi appeler plutôt la ” morale du suicide” car celle-ci prône des valeurs et des manière de faire qui ne sont pas les nôtres.
Je m’explique, on sait tous déjà que le christianisme est d’origine proche Oriental, comme on le sait tous se soumettre d’une quelconque manière à une influence étrangère, c’est commencé sa destruction de l’intérieur, comme le fait le christianisme.
Cordialement darkeuclyde

colbert
20 mars 2016 0 h 47 min

j’aurais pas du évoquer le duo chrétien/païen, ça entraine des débats stériles (car je crois qu’il est encore plus rare de changer de croyance que d’idéologie). Par contre, n”‘hésitez pas à enrichir sur les deux faits que je crois déceler, à savoir le nationalisme via la droite “classique” et le syphonnage de la socialtdémocratie par le nationalisme (alors que dans le même temps, les électorats genre UDI/MODEM/Front de gauche) y restent hermétiques.

Car cela pour moi est un constat. Mais si l’un d’entre vous à une idée sur la manière dont on peut UTILISER ces faits, ça serait bien. Je suis pas du tout stratège, pour ma part (je pourrais gagner ni la présidentielle, ni koh lanta)

(à propos de koh lanta, je crois que tout nationaliste apeuré par les “virils” mecs de banlieue -lol- serait rassuré à la diffusion de cette émission sociologiquement -et donc politiquement- très instructive…)

Jean
20 mars 2016 6 h 39 min

Vous êtes sur un blog tenu par une païenne (et commentés, pour la plupart, par des païens totalement opposés au christianisme), comment voulez-vous que ces gens réagissent quand vous dites, je cite : « On voit ici le lien avec la période actuelle, ou l’église est en pointe contre le nationalisme, ce qui réjouira les « païens » (athées) du site, mais m’attriste pour ma part, mais le fait est là. » l’Église, à cette période, ne s’est pas opposé au “nationalisme”, elle s’est opposé à certains dérapages de certains types de nationalismes (ce qui me semble être logique).

Je ne dis pas cela pour défendre ces gens, mais il paraît logique qu’après ce que vous venez de dire, sans même apporter de nuances (car il faille nuancer : l’Église catholique ne s’est pas opposé aux, car il y en a plusieurs, nationalismes, ni même à une conservation ethnique, par exemple on peut lire dans l’encyclique Mit Brennender Sorge : « Nul ne songe, certes, à barrer la route qui doit conduire la jeunesse allemande à la constitution d’une vraie communauté ethnique, dans le noble amour de la liberté, l’inviolable fidélité à la patrie »), ces personnes (opposés au christianisme) sautent sur l’occasion pour attaquer le christianisme.

De plus, cela est assez marrant : Orbán fait souvent allusion aux valeurs du christianisme, mais cela ne semble pas déranger la personne tenant ce blog ; de même que cette personne partage des vidéos de Boris Le Lay (Breton qui se revendique “catholique”, pas païen), etc.

Je veux bien admettre que partager une vidéo ne veut pas dire partager tout le discours présent dans cette vidéo, mais une chose me dérange : vous (les païens sur ce blog) dites que le christianisme est par essence opposé à la conservation de l’identité raciale et culturelle de l’Europe, parce qu’il serait antiraciste. D’accord, mais à un moment il faut être cohérent : si vous considérez que le christianisme est par essence antiraciste (donc opposé à la conservation de l’identité raciale et culturelle de l’Europe), alors tous les gens qui adhèrent au christianisme sont, ipso facto, des ennemis à combattre

Si vous êtes cohérent et que vous croyez à cela, alors il faut mettre en pratique cette croyance et aller au bout de la logique : il ne faut plus glorifier les personnes qui se sont battus explicitement ou implicitement au nom du christianisme (Jeanne d’Arc, Vlad Tepes, Clovis, Charlemagne, Saint-Louis, etc.), ni discuter avec des personnes de race blanche qui se disent de religion chrétienne (car ils adhérent à une religion antiraciste) ; éviter généralement tout rapprochement avec des chrétiens de race blanche.

Fylfot
20 mars 2016 14 h 30 min

Le christiannisme n’est pas seulement opposé à la défense de la race blanche, il est également profondément imprégné de misogynie directement issue des cultes du désert sémitiques. On en trouve trace au sein des manuscrits de la Mer morte de Qumran. Cette haine profonde des femmes est mal dissimulée sous des cultes rendus à la mère de Jésus Christ, ou à Jeanne d’Arc (sainte ou sorcière?), sans compter les assassinats nombreux commis par les catholiques qui les considéraient comme des “sorcières”.

Au contraire, dans le nationalisme blanc et la foi paienne (ancestrale et actuelle), le rôle des femmes comme source de Vie de notre peuple sur le plan matériel et spirituel a toujours été respecté et vénéré. Les femmes avaient un rôle important dans le culte religieux du peuple blanc, comme par exemple les grandes prêtresses aryennes (le IIIe Reich en avait présenté des reconstitutions). Sans être féministe, toutes les “doctrines” sémitiques chrétiennes (ou autres) visant à “inférioriser” les femmes sont à balancer définitivement. Les hommes blancs doivent leur témoigner le plus grand respect. Et la force physique ne peut fonder une quelconque différence de statut, les femmes sont des camarades de combat à part entière.

20 mars 2016 9 h 05 min

Il sera toujours délicat, en France, d’accorder nationalisme avec anti-christianisme, et encore plus anticatholicisme, dans la mesure où la France la France en tant que concept est une création catholique et germanique, née en 496 avec le baptême du roi franc — et non gaulois! — Clovis.

D’autres affirment que la Nation Française est née en réalité en 1789, dans la mesure où ce n’est qu’à partir de cette date que les Français se sont définis en tant que tels, alors qu’auparavant ils le faisaient d’après leur sujétion à une dynastie et leur appartenance à une foi.

Les deux sont soutenables, la seule qui ne l’est pas est celle (bien moins connue) de païens voulant faire remonter la création de la Nation Française à la réunion des chefs gaulois à l’oppidum de Bibracte en -52 par Vercingétorix, dans la mesure où elle n’a débouché sur absolument aucune réalisation politique concrète. L’unité politique du territoire où nous habitons a été faite, qu’on le veuille ou non, par le conquérant romain.

La seule façon, selon nous, de sortir de ce dilemme, est de différencier un “nationalisme passif” et un “nationalisme actif”. Là où le nationalisme passif se contente de reconnaître la tradition et de la perpétuer, le nationalisme actif en saisit le contenu et l’utilise pour ouvrir la voie à de nouveaux développements. Le nationalisme étant, selon la définition de l’estimable Philippe Ploncard d’Assac dans son ouvrage-phare « Le nationalisme français » « la recherche des principes qui conviennent à un pays déterminé pour se maintenir incorrompu dans son être national et par la défense de cet héritage” , il importe donc de se garder d’un nationalisme orienté vers l’autrefois, d’un nationalisme passif alourdi par le poids du passé — ici, puisque c’est l’objet du débat, par notre héritage religieux.

Le nationalisme actif n’abolit pas et ne veut pas abolir le passé, mais la tyrannie du passé. Par lui, le passé est mis à la disposition des Françaises et des Français, au lieu que ce soit eux qui soient à la disposition du passé : il peut donc de définir comme une rupture dans la continuité.

Métaphoriquement, cette rupture se peut comparer aux choix constitutifs de sa personnalité que fait une personne à son entrée dans l’âge adulte, dans le prolongement de son enfance et de son adolescence, mais en rompant avec la psychologie et les comportements propres à ces âges dorénavant révolus. Si ces premières années d’adulte se déroulent d’une façon qui ne satisfait pas la personne, c’est qu’il y a conflit entre le caractère qu’elle a pour partie acquis lors des deux phases précédentes — l’autre partie venant, bien sûr, de son hérédité biologique raciale. Il convient donc d’en tenir compte pour procéder aux rectifications nécessaires, mais certainement pas de revenir à la psychologie et aux comportements des âges précédents. Transposé au niveau des peuples européens, on peut dire que nos paganismes furent leurs enfances, et le christianisme leurs adolescences. Nous sommes depuis 1945 entrés dans une troisième phase. Le moins qu’on puisse dire est que le devenir des peuples blancs européens a besoin d’une correction de sa direction, mais en aucune façon d’un retour aux ères chrétienne ou pré-chrétienne – et cette modification doit se faire en rompant avec le passé mais sans en renier aucun aspect.

Le nationalisme actif, donc, nous libèrerait de la tyrannie du passé en le relativisant, en présentant tous les éléments constitutifs de l’Histoire de la France comme des résultats, des produits, des oeuvres d’une praxis créatrice passée, mais en insistant sur le fait que ces résultats furent obtenus autrefois ne leur confère, pour grandioses qu’ils pussent être, aucune autorité sur ceux que nous obtenons aujourd’hui ou obtiendrons demain. C’est pourquoi aujourd’hui seul un nationalisme raciste peut aujourd’hui nous sauver, sous la forme d’un matérialisme biologique débarrassé de tout mysticisme surnaturaliste et fondé tant sur l’eugénisme que sur l’influence prépondérante de la Science et de la Technique sur le développement social et intellectuel de la nation.

darkeuclyde
20 mars 2016 9 h 26 min

Si je comprends bien votre partie sur la France, sa veut dire que celle-ci n’a existé que politiquement et non culturellement et physiquement puisque les Gaules allait j’en Belgique actuel donc on se doit de se poser des question c’est vrai. Puis je suis d’accord avec vous pour le reste, je pense, il n’y a rien à redire.

20 mars 2016 10 h 48 min

Si quand-même! lol

Le “nationalisme”, en tant qu’idéologie et pratique politique, découle du mot “nation”; étymologiquement le vocable “nation” possède la même racine que “naître” (du latin nascere / nasci, natus). La nation est donc la grande famille dans laquelle l’on naît, et aussi le sol où cette grande famille s’est développée — soit le peuple + le pays, donc un concept historico-géographique* — ce qui nous fait proclamer: l’île de la Réunion, Tahiti, la Guadeloupe, non, ce n’est pas la France! L’inconscient collectif étant le dénominateur commun d’une nation, il est comme son album souvenir, là où trouve consigné tout le vécu de l’ethnie : c’est la mémoire de la « race historique » et c’est à ce niveau des inconscients individuels qu’on trouve, en particulier, les symboles, les archétypes propres à sa culture. Au niveau de l’inconscient collectif se forment des images qui composent les infrastructures inhérentes de l’ethnie. L’inconscient collectif se manifeste dans les œuvres humaines : symboles, mythes religieux, œuvres d’art… c’est tout celà, la France. Et comme ces archétypes sont les invariants de l’âme d’une nation, et ne peuvent être partagés, et encore moins compris, par d’autres races, celà renforce la nécessité de leur expulsion du territoire européen : avec la meilleure volonté du monde un Noir, et même un Juif, ne pourra devenir un vrai Français, l’inconscient collectif étant lié à la transmission de l’hérédité d’une génération à l’autre.

La Nation étant donc constituée des morts, des vivants et de ceux à naître, il ressort que les générations successives y sont les étapes d’une même marche vers l’avenir. La Nation ne s’inscrit point dans un moment, en un périmètre donné – comme le serinent les immigrationnistes de tous plumages et les zélotes du « droit du sol » — c’est un milieu générateur dont nous sommes une partie, puisque nous avons reçu le dépôt traditionnel de ses énergies, et aussi une partie de nous, la plus intime, la plus active. Or nous estimons que cette France-là a définitivement disparu en 1879 avec la mise en place définitive de la Troisième République (nous compterons comme négligeable le sursaut d’agonie entre 1940 et 1944) pour devenir un simple instrument commercial de la judéo-maçonnerie, avec son ministre juif Jean Zay, membre de la Ligue française pour la défense des droits de l’homme et du citoyen, initié à la loge maçonnique Étienne Dolet en 1926 puis ministre de l’Éducation nationale et des Beaux-Arts, qui le 6 Mars 1924 avait qualifié le drapeau français de « torche-cul », puis le déserteur De Gaulle, le négrophile Chirac, etc…

Il n’est donc plus temps de parler de « France », et la seule forme de nationalisme acceptable doit être l’outil de purge raciale d’un territoire donné, et non une fin en soi. Et comme l’Europe est constituée de nations diverses mais voisines les unes des autres, nous devons développer une pensée acceptant variété, diversité, multiplicité et pluralité. Cette multiformité étant naturellement difficile à gérer à l’échelle de notre continent, surtout à l’heure où l’économisme prétend tout régenter y compris la culture intellectuelle, il convient de se placer directement et uniquement au niveau européen, mais seulement selon notre civilisation, ce qui exclut naturellement :

– les races non-européennes

– les idéologies universalistes : il importe donc de clore la parenthèse chrétienne de l’histoire de notre continent, et plus encore de combattre l’islam qui voudrait bien en prendre la place. Pour que notre civilisation européenne s’exprime dans cette grande variété de modes et de façons, il faudra donc se garder de tout retour aux États fermés, tout en ayant une conscience aigüe de l’indispensable nécessité géopolitique qu’ont les races aryennes² de concevoir l’unité de l’Europe, ainsi que l’impérieux besoin éthique de respecter les diversités productrices de richesses culturelles et intellectuelles. Aux conceptions chauvines des nationalismes d’antan, il convient donc plus que jamais d’opposer un co-nationalisme de type confédéral, ambition supranationale d’une Grande Europe dans laquelle seules coexisteront toutes les races-sœurs du continent.

Notre conception de l’internationalisme consiste en une union mondiale des mouvements nationalistes préparant la coexistence mondiale de régimes nationalistes, socialistes et racistes. Ce projet d’entente cordiale mondial reprend et continue le principe des « nationalismes verticaux », coopératifs et non-agressifs, inventé par cet autre grand Hongrois, Ferenc Szálasi, fondateur du Parti des Croix Fléchées : “Ensuite nous installerons l’idéologie éternelle: les nations spirituellement, moralement et matériellement développées par le national-socialisme respecteront les droits de chaque nation, coopéreront et se complèteront pour former une unité territoriale progressiste et pacifique”But et revendications, chapitre: « Le national-socialisme et les travailleurs »

* Des concepts comme « nation de Juda », « nation gitane », « nation of islam » n’en sont que perversion, corruption et dévoiement

² * Le vocable aryen désigne avant tout une réalité linguistique ( voir http://sororite-aryenne.com/psycholinguistique-des-races/ ) . On entend donc par “races aryennes” les matérialités biologiques que sont les races alpines, est-baltique, dinarique, nordique et méditerranéenne (dont le bon Dr Goebbels était un éminent représentant) , rameaux de la grand’race blanche qui en comporte d’autres ( voir http://sororite-aryenne.com/les-races-humaines/) . La France, ayant été jusqu’à un passé récent peuplée par les races alpines, nordiques et méditerranéennes, est donc une terre aryenne.

Warezerie
20 mars 2016 13 h 30 min

Splendide synthèse la SA. C’est ce que je pense, disons vaguement, puisque je n’aurais su l’exprimer aussi idéalement et précisément que vous venez de le faire. Un régal, merci.

darkeuclyde
20 mars 2016 14 h 22 min

Mais j’ai une question à posée, si un pays comme la France, peut-il réelment existé malgré les fortes différences sous raciales(races alpine, nordique, dinarique, méditérranéenne et germanique aussi) contrairement à un pays comme l’Angleterre ou la Suède qui avant l’immigration massive étaient totalement homogène dans leur sous catégorie raciale ?
Par rapport à ce que vous avez dit sur la France SA.

darkeuclyde
20 mars 2016 20 h 17 min

D’accord je vois ce que vous voulez dire, c’est clair dans ma tête. Donc sommes à part peut-être les slave et les nordique voir alpin les méditerranéen n’existe quasiment plus.
Mais pour le cas de la France c’est plus qu’ambigu que l’Allemagne car malgré que les souches celtiques soit encore assez présentent ethniquement, il y a eus un fort taux de population nordique du fait, de d’invasion par celle-ci puis il n’y a presque plus eus de méditerranéen, par rapport à cela.
Je m’arrête là pour le moment sinon le commentaire sera trop long et c’est assez peu facile de répondre à plusieurs choses dans un même commentaire.

Légion
20 mars 2016 21 h 55 min

“née en 496 avec le baptême du roi franc — et non gaulois! — Clovis.”

Toujours rappeler que Clovis s’est converti au christianisme pour des raisons politiques. Pas parce qu’il a vu la vierge.

colbert
20 mars 2016 23 h 16 min

ça vous vient pas à l’espit, les gars, qu’il faut un peu sortir des parlottes sur la race ou la religion pour penser politique ? J’ai l’impressin d’avoir lu 40 000 fois les “débats” (de sourd) ci dessus. Bon, j’ai ma part de tort pour avoir eu le gross malheur d’évoquer l’église, mais je suis frustré que ça n’ai pas dérivé sur les points intéressants.

wpDiscuz