Des dizaines de milliers d’envahisseurs coincés en Grèce

Traduction de l’article de New Observer.


Une situation désastreuse menace la Grèce alors que plus de 45.000 envahisseurs non-blancs, venus de tout le Tiers Monde, sont arrivés dans le pays en s’attendant à obtenir un accès à l’Europe Occidentale.

Selon les rapports, au moins quarante embarcations par jour continuent d’arriver sur les îles grecques depuis la Turquie, augmentant plus encore le nombre des envahisseurs.

Selon un article dans la Frankfurter Allgemeine Zeitung (de) (FAZ), les envahisseurs utiliseraient de plus en plus des “techniques d’évitement” pour ne pas rencontrer les patrouilles maritimes de l’OTAN entre la Turquie et la Grèce – ce qui est en soi une preuve que les non-blancs savent parfaitement qu’ils entrent illégalement en Europe.

L’article de la FAZ admet que la premier semaine des patrouilles organisées par l’OTAN, supposément afin de sévir contre le “trafic d’être humain”, a “difficilement fait la moindre différence” sur le nombre d’arrivées en Grèce.

Un récent article du New York Times (en) a révélé le “raisonnement” erroné avancé par les envahisseurs non-blancs.

Un “M. Ahmad” a été interrogé par le journal dans le camp massif érigé près de la frontière gréco-macédonienne, non loin du village d’Idomenie. Il a directement rejeté l’idée qu’il puisse être renvoyé en Turquie – bien que, selon toutes les conventions internationales, il n’a aucun droite à “l’asile” en Europe, puisque la Turquie était déjà un pays sûr.

Un autre envahisseur interrogé par le NYT a été plus direct : se présentant sous le nom de Mohammed Obeaida, il a dit qu’ils se sont “échappés de Turquie, mais nous retourner en Turquie ? Pourquoi ? Nous avons perdu notre argent, nos maisons, tout. Nous savons que l’Union Européenne n’est pas des criminels [sic] comme Bachar al-Assad. Et ce serait un crime de nous renvoyer en Turquie.”

Bien évidemment, l’erreur de ce “raisonnement” est que Bachar al-Assad est le président de la Syrie, pas de la Turquie – et que la Turquie, où les envahisseurs ne sont la cible d’aucune menace, est l’un des soutiens des insurgés en Syrie – et est directement responsable de la crise des “réfugiés” en premier lieu.

Le NYT indiquait que les plus de 12.000 envahisseurs à Idomeni attendaient simplement, en “espérant que la frontière se rouvrira”, et que plus de 44.000 se trouvait coincés dans le pays. Pendant ce temps, la “Grèce, elle-même presque en faillite, est menacée de devenir une prison de réfugiés”.

Le gouvernement grec – qui est tout autant à blâmer pour l’invasion qu’Angela Merkel – a ouvert des centres d’hébergement dans des camps militaires, un hôtel en faillite, dans le Stade Olympique d’Athènes, et même dans un château.

Tant d’envahisseurs sont au port du Pirée, près d’Athènes, que le terminal pour passagers – où habituellement les vacanciers attendent des ferrys pour les îles – est plein à craquer avec des non-blancs qui ont débarqué dans le pays mais n’ont nulle part où aller.

Pendant ce temps, la fermeture réelle de la frontière macédonienne, sauf pour un nombre restreint de “réfugiés authentiques” (au moins selon la définition officielle, puisqu’en réalité aucun n’est authentique en étant passé par des pays-tiers sûrs) a fortement ralenti l’arrivée des envahisseurs en Europe Occidentale. Selon un article du journal Bild, “seulement” 436 envahisseurs non-blancs sont arrivés en Allemagne le week-end du 13-14 mars ; à comparer à plus de 107.000 entrées du 1er janvier jusqu’à la mi-mars.


Personne n’aurait pu deviner que fermer les frontières ralentirait le flux, selon Libération et Le Monde, les envahisseurs “trouvent toujours un autre moyen” !

Après beaucoup de tergiversations, après beaucoup de petits pas et de déclarations sans lendemain ; l’approche du printemps faisant craindre une invasion beaucoup plus importante a tout de même fini par provoquer des actions concrètes sur le terrain.

Auteur: Blanche

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