La législation suédoise sur les “crimes de haine” n’a jamais été appliquée pour les victimes blanches

Mais ce sont les blancs qui sont favorisés, évidemment…

L’absurdité du principe de “crime de haine”

Le principe de la législation sur les “crimes de haine” est de créer une différence de sévérité entre des crimes de même nature.

Ce que la société souhaite normalement réprimer, c’est le vol, le viol, le meurtre, etc… Il existe déjà des peines pour ces crimes et délits : si la personne les commet, elle les encourt.

Mais la conscience raciale blanche est l’ennemi à abattre. De manière plus générale, l’opposition à divers plans de destruction de la société avec le féminisme, la promotion de l’homosexualité, etc…

Tout crime ou délit pouvant être associé à la conscience raciale blanche est en conséquence considéré ontologiquement diabolique et à réprimer avec la plus grande fermeté. Même si les lois ne disent pas dans leur énoncé qu’elles sont anti-blanches, c’est ainsi qu’elles ont été pensées, et ainsi qu’elles sont appliquées.

Concrètement, le principe est d’alourdir sévèrement les peines parce que “la haine” motive le crime.

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Plutôt que de s’attacher à des éléments matériels et de contexte, le juge cherche donc à enquêter dans l’esprit de la personne inculpée ; et s’il croit y déceler les mauvaises pensées, alors il rajoute des années de prison.

Un exemple concret que je rapportais il y a une quinzaine de jours : pour avoir vandalisé une mosquée (provoquant de simples dégâts matériel), un américain blanc risque la prison à vie car ayant laissé du bacon, ce qui a permis la requalification de son acte en “crime de haine”.

Les non-blancs citoyens de première classe en Suède

Breitbart :

Bien que la police ait reçu un certain nombre de plaintes d’individus attaqués parce qu’ils sont des suédois de souche, il a été affirmé qu’il n’y a pas eu la moindre condamnation pour “crime de haine” contre les suédois blancs.

L’ignorance de la loi, même parmi les forces chargées de faire appliquer la loi, a mené à l’impression erronée que la législation des crimes de haine ne protège que ceux appartenant aux minorités, selon un formateur de la police suédoise.

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L’article de Breitbart cite ensuite une évaluation statistique d’affaires judiciaires dans la ville envahie de Malmö, qui a montré que seul 1% des plaintes pour crime de haine émanent de suédois blancs. Aucune n’a aboutit à une condamnation.

On rappelera ici qu’une large part des viols et crimes interraciaux commis par les non-blancs contre les blancs sont directement motivés, en tout ou en partie, par une hostilité raciale. Les meurtres pour des motifs dérisoires en sont un exemple criant.

Une telle affaire qui n’a pas abouti à une condamnation concernait un article de blog offensant qui affirmait que les suédois (de souche) sont instinctivement non civilisés, barbares, et tous de potentiels agresseurs sexuels, les traitant de “vermine dégoûtante”. Considérant cela, il soutenait “Ce serait seulement juste si tout les suédois s’éteignaient – disparaissent de la surface de la Terre.”

Le tribunal a jugé que ce n’était pas des parole de haine, parce qu’en tant que groupe majoritaire en Suède, les suédois autochtones devraient avoir un seuil de tolérance plus élevé.

Donc, avoir moins de droits. Et apparemment, souhaiter l’extermination des suédois ne suffit pas.

Je ferais remarquer ici que je suis pour une certaine liberté d’expression : ce qui est gênant ici c’est le double-standard appliqué par la justice anti-blanche. Si on remplaçait dans l’article le mot “suédois” par “nègre” ou par “bougnoule”, c’était probablement un article très pertinent.

Enfin, l’article de Breitbart se conclut sur un cas plus grave :

Une affaire criminelle sérieuse en Suède est celle du double meurtre dans un magasin IKEA par un demandeur d’asile erythréen l’an dernier. Abraham Ukbagabir s’est rendu directement de l’office d’asile au magasin de Västerås, avec l’intention de tuer des citoyens suédois en vengeance du rejet de sa demande d’asile, mais parce qu’il a tué son acte n’a pas été officiellement reconnu comme un crime de haine.

Condamné pour deux charges de meurtre avec préméditation, l’attaque a été à la place jugée comme un acte non-politique.

Quelle surprise !

Auteur: Blanche

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