La “montée de l’extrême droite” en Allemagne

Le peuple allemand est en train d’être génocidé. Gé-no-ci-dé. Mais le souci n°1 serait la “montée de l’extrême droite”.

J’analyse ici un entretien accordée à 20 minutes par une certaine “Hélène Miard Delacroix, professeur à l’Université Paris IV Sorbonne” – et dont la préférence politique ne fait guère de doutes. L’entretien a été réalisé peu avant les résultats des élections régionales partielles de dimanche où l’AfD a percé. Ceci dit cela ne change rien à ce qu’elle raconte, ou à mes commentaires.

20 minutes :

20 minutes : Comment interpréter cette réapparition de l’extrême droite en Allemagne ?

H.M.D. : Ce type de pensée, de programme populiste voire d’extrême droite n’a jamais vraiment eu sa place en Allemagne Fédérale. C’est vrai si l’on ne remonte pas à l’Allemagne nazie ou même à la République de Weimar. Donc on ne peut pas parler de retour, bien qu’il soit vrai qu’il y a eu dans les années 60 une réapparition de l’extrême droite par le biais du parti néonazi NPD [dont l’interdiction est actuellement discutée].

Déclenchée par les partis du système, cette tentative semble plutôt mal partie. Il y a une dizaine d’années déjà, il y avait eu une autre tentative d’interdiction du NPD.

Le NPD considère par exemple que l’on n’est un allemand qu’en naissant de parents allemands – plutôt qu’en étant un turc importé – ce qui est bien entendu particulièrement intolérable pour les zélateurs des “droits de l’Homme”.

En dehors de cette configuration très particulière, ce qui est apparu en Allemagne ces dernières années, c’est l’apparition de valeurs qui existent chez les voisins européens, que ce soit les Français ou les Danois. Jusqu’à récemment l’Allemagne fédérale avait des tabous liés aux pensées extrémistes. Ces tabous sont en train de tomber, on l’a vu avec des réactions xénophobes que l’on a pu observer récemment. C’est quelque chose de nouveau.

Les allemands ont oublié que s’ils commencent à s’occuper des intérêts de leur propre peuple (que c’est choquant !), alors ils vont bientôt transformer tout les youpins en savon !

savon-juif
Plus jamais ça !

La stratégie de la youpinerie pour éviter cela consiste à travailler de manière acharnée à la destruction du peuple allemand pour être sûr qu’il ne puisse plus jamais réagir. Je suis certaine que les allemands vont adorer une pareille sollicitude.

20 minutes : Peut-on comparer l’Alternative pour l’Allemagne (AFD) au Front National français ?

H.M.D. : L’AFD a été créée en 2013 par un professeur d’économie du parti d’Angela Merkel insatisfait de la politique allemande vis-à-vis de l’Euro. C’était un parti anti-Euro mais aussi un parti d’universitaires. Est arrivée entre-temps la crise migratoire ainsi que le mouvement extrémiste de rue, Pegida. Ce dernier a trouvé son expression politique dans les urnes en se rabattant sur l’AFD. Et l’été dernier, l’AFD a connu un putsch interne où les fondateurs ont été mis en minorité par un autre groupe mené par des femmes qui sont là dans une logique qui s’approche du FN, dont Frauke Petry fait partie. En même temps que cette prise de pouvoir, il y a eu un noyautage de ce parti par des personnalités d’extrême droite, qui ont transfiguré l’identité de l’AFD, aujourd’hui représentée par des gens qui disent « stop à la migration » ou pire, de tirer sur les migrants si nécessaire.

“Si nécessaire”. Cette locution, semble-t-il, est trop compliquée à comprendre pour les anti-blancs. Les déclarations de l’AfD étaient rigoureusement logiques.

Le FN et l’AfD sont similaires en ceux qu’ils sont tout les deux des partis plutôt populistes, mais pas réellement nationalistes, et qui restent casher. Seulement au moment où la réalité n’a de cesse de donner raison aux nationalistes, au moment où Trump viole le politiquement correct avec une efficacité électorale redoutable, le FN préfère essayer de se “normaliser” en reniant tout ce qui était positif. L’AfD, au moins, évolue plutôt dans l’autre sens.

Notez bien comme l’universitaire anti-blanche dit “des gens qui disent ‘stop à la migration’, ou pire […].” Elle vient bien de dire “c’est très mal d’être contre l’immigration”.

20 minutes : L’apparition de cette extrême droite, ou du moins de cette droite populiste allemande était-elle prévisible ?

H.M.D. : C’est une question difficile. L’électorat qui était tenté d’aller vers ce type de parti avant la crise migratoire était un peu comme nos électeurs FN. C’est-à-dire que c’est une frange de la population qui avait ce type de valeurs mais restait silencieuse car ce genre de sujets était tabou.

Visiblement, l’étouffement politique de cette frange de la population ne choque guère 20 minutes ou cette universitaire. Les “Droits de l’Homme” pour tout le monde, même les pirates somaliens, sauf pour tout ceux qui ressemblent à des blancs racistes.

Ce sont aussi des gens qui se sentent laissés de côté, moins instruits, qui viennent souvent de régions sinistrées, et qui, il est important de le souligner, ont peu de contact avec les étrangers.

Ce qui se passe ici est que les gens favorisés socialement ferment les yeux sur la réalité. Le monde universitaire est d’ailleurs particulièrement remarquable de ce point de vue. En théorie, les gens y sont assez intelligents par rapport à la moyenne. Mais sur le plan politique on y trouve une proportion stupéfiante de crétins finis qui promeuvent les politiques anti-blanches. (Et oui j’utilise le mot crétin, promouvoir la destruction de son propre peuple c’est objectivement absurde)

Les gens qui ont davantage d’études sont aussi en général ceux qui peuvent aller se payer une maison plus chère dans un quartier où il n’y a que des blancs : ils peuvent alors se faire du bien moralement en se disant pour la “diversité”… pour les autres. Les conséquences de ce “signalement moral” sont incroyablement destructrices.

Si il y a bien une chose que ces gens promouvant la destruction de leur peuple n’ont pas, c’est une quelconque forme de supériorité intellectuelle ou morale sur nous.

Bien entendu, ceci étant constaté, quand Mme Miard Delacroix prétend que le contact avec les étrangers rend anti-raciste, on hésite entre consternation et hilarité. Les nègres et maghrébins que j’ai rencontrés au cours de ma vie ont nettement favorisé mes inclinations racistes par leur violence et leur stupidité ; et je suis tout sauf un cas isolé de ce point de vue.

Si on regarde la carte des partis arrivés en tête par commune lors du 2nd tour régionales de 2015 en France, on le remarque d’ailleurs clairement. La façade atlantique et en particulier la Bretagne – qui sont les endroits les moins touchés par l’invasion – sont les endroits les plus hostiles au FN :carte-des-partis-en-tc3aate-par-commune-au-second-tour-des-rc3a9gionales

Après, bien entendu, dans un quartier 100% non-blanc, il ne risque pas d’y avoir de nationalistes européens ! C’est pourquoi les zones rurales (qui sont aussi moins cocufiées en règle général) sont celles où le FN est le plus fort.

Les résultats des primaires républicaines aux États-Unis confirment eux aussi ce propos : les États à 90-95% blancs sont ceux où les gens sont les plus cocus.

Bref, l’universitaire interrogée vient de mentir effrontément. Cukierman ne renierait pas un tel culot.

20 minutes : Quelle est la part du facteur économique dans cette montée du populisme de droite en Allemagne ?

H.M.D. : C’est une question qui doit être posée, car on pourrait croire que les Allemands vont très bien, économiquement parlant. Or, c’est tout une frange de la population allemande qui vit avec petit un petit salaire. On en parle peu, mais la précarité existe bien en Allemagne, et, même si cela résonne comme un préjugé, beaucoup plus en Allemagne de l’Est. Les Länder de l’Est sont plus à même de voter pour l’AFD. Ce sont des territoires parfois délaissés, quasi-déserts, où l’on ferme des bureaux de poste, où l’on ferme des gares et dont les habitants se sentent comme abandonnés.

On pourrait aussi remarquer que les régimes communistes se sont révélées beaucoup moins doués pour le lavage de cerveaux que les “démocraties libérales”. Mais c’est tout de même plus rassurant d’oublier ce détail.

20 minutes : C’est finalement un profil d’électeurs un peu fatalistes, qui, comme beaucoup de gens qui ont voté FN en France, se disent que perdu pour perdu, pourquoi ne pas essayer un autre parti…

H.M.D. : C’est tout à fait cela.

Hop, le petit couplet habituel pour dire qu’en fait non, non, les gens ne sont pas vraiment opposés à la destruction de leur pays par une horde de sauvages : il suffirait d’augmenter leur salaire mensuel de 10%, et hop, ils seraient favorables à l’invasion. Bon sang, mais c’est bien sûr !

Il y a un sondage édifiant qui indique que parmi les 18 % d’électeurs ayant l’intention de voter pour l’AFD en Saxe-Anhalt une grande partie d’entre eux ne s’attend pas à ce que le parti réussisse à résoudre les problèmes de la société allemande.

L’interprétation de ce sondage peut donner tout et son contraire. Moi, en France, je ne m’attends pas à ce que le FN réussisse à résoudre les problèmes de la société française. En fait, je sais qu’il ne le fera pas, même si sa montée contribue à changer le statu quo, et que son élection pourrait susciter des émeutes immigrées.

Selon l’interprétation de l’universitaire ; c’est que je pense que la fin de l’immigration ou la sortie de l’euro sont de mauvaises mesures. Alors qu’en réalité je défends un nationalisme sans concession.

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Ce visuel réalisé pour nos amis de Jeune Nation résume bien les choses

Je constate simplement que le FN ne pourra pas gérer les millions de nègres et bougnoules à qui la République a distribué des papiers français.

20 minutes : Comment les Allemands qui ne sont pas de sensibilité populiste appréhendent l’apparition de l’extrême droite chez eux, et les éventuelles conclusions hâtives qui peuvent être faites par leurs voisins européens vis-à-vis du passé de l’Allemagne ?

H.M.D. : On entend que les Allemands ont un souci avec l’image que peut avoir leur pays vis-à-vis de l’apparition d’une extrême droite chez eux. Mais il faut noter pour qui serait tenté de faire des analogies douteuses avec le passé, que la situation avec l’extrême droite est bien plus dangereuse en France et au Danemark qu’en Allemagne. Il nous faut déjà balayer devant notre porte avant d’émettre ce genre de jugements à l’égard des Allemands.

La race blanche à travers le monde est en train d’être génocidée, mais il faudrait que le bon peuple se soucie prioritairement de l’opinion que la presse enjuivée a de lui ! Mais bien sûr !

20 minutes : L’AFD est-elle un feu de paille ou a-t-elle un avenir en Allemagne ?

H.M.D. : Si vous m’aviez interrogée il y a deux ans je vous aurais dit que l’AFD n’avait aucun avenir. C’est d’ailleurs ce qui était en train de se passer avant l’été dernier. Maintenant, bien malin qui saura le prédire. La seule façon de répondre raisonnablement à la question de l’extrême droite est de la faire à l’échelle de l’Europe car nous avons tous le même problème interne avec ces partis extrémistes. Il faut prendre ce problème avec une logique et un regard européens.

Cela ne semble pas lui venir à l’idée que cette montée de “l’extrême droite” à l’échelle de l’Europe est consécutive à un autre problème qui touche celle-ci, la submersion migratoire généralisée. Et qu’en fait, il est légitime de résoudre ce problème.

Apparemment, elle préfèrerait une répression généralisée.

Pensez à ajouter cette Hélène Miard Delacroix sur vos listes de traîtres, au fait. Car oui, il faut faire de telles listes, ne l’oubliez pas ! Allez voir quels sont les agents locaux qui dans vos villes contribuent à l’invasion – c’est facile en général puisqu’ils ne se cachent même pas -, et notez bien.

Auteur: Blanche

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6 Commentaires sur "La “montée de l’extrême droite” en Allemagne"

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16 mars 2016 16 h 51 min

** entretien accordé à 20 minutes par une certaine “Hélène Miard Delacroix, professeur à l’Université Paris IV Sorbonne” **

Céline parlait déjà de l’emprise des juifs sur la Sorbonne, en 1938, dans son livre L’École des Cadavres :

Vous savez sans doute que sous le patronage du négrite juif Jean Zay, la Sorbonne n’est plus qu’un ghetto. Tout le monde le sait. Mais il existe encore un sous-ghetto, une sorte d’intrait de ghetto, à l’intérieur même de la Sorbonne, que vous entretenez aussi, de vos deniers contribuables, et qui s’intitule (pour les têtards assujettis) « l’École Pratique des Hautes Études ». Une synagogue en surpression ! Le comble des culots juifs ! Le panache de notre insurpassable connerie de gogos goyes !

J’ignore le sens du mot têtard. Peut-être un synonyme argotique d’étudiant.
“Intrait” signifie essence, jus concentré. Ça désigne certaines préparations pharmaceutiques.

Depuis l’époque de Céline, je crois que l’École Pratique des Hautes Études est devenue l’EHESS. Mais ça reste un repaire de juifs. Il est possible, tout au plus, que le degré de concentration de l’intrait de ghetto se soit un peu dilué entre 1940 et 1944. Mais ils ont vite rattrappé le terrain perdu.

Pour sa part, Hélène Miard Delacroix ne semble pas faire partie de l’EHESS. Juive ou pas, elle évolue quand même dans des milieux juifs, à la fois à la Sorbonne et dans les médias.

** Le peuple allemand est en train d’être génocidé. Gé-no-ci-dé. Mais le souci n°1 serait la “montée de l’extrême droite” **

Un autre souci, c’est que d’après les médias juifs, Donald Trump aurait froissé les sentiments des Mexicains, et Jean-Marie Le Pen aurait dit plusieurs mots de travers.

Si cette “Miard Delacroix” s’était trouvée sur le Titanic au moment de la rencontre avec l’iceberg fatidique, elle aurait proposé aux autres passagers de leur faire une conférence sur la montée de l’extrême droite.

On ne peut pas savoir si c’est une juive, une gauchiste, ou une conformiste dénuée de sens critique. Comme toujours, dans les médias juifs, elle critique l’AfD, mais sans aller au centre de la question.

Notre objectif à nous est très clair. On veut annuler le Grand Remplacement: arrêter l’immigration et expulser ceux qui sont déjà chez nous.

Mais les juifs et leurs alliés gauchistes ont un comportement super fuyant (en même temps que super agressif). Ils refusent de dire ce qu’ils veulent. Pour leur arracher une réponse, il faudrait commencer par les attacher sur une chaise et leur braquer un projecteur sur la figure.

Ils disent rarement que leur but est de faire disparaître la race blanche. Mais ils dénoncent comme d’ignobles salauds ceux qui utilisent l’expression “race blanche”, et encore plus ceux qui parlent de défendre l’existence des Blancs.

Alors il faudrait leur poser la question: Vous voulez qu’on se laisse génocider jusqu’au dernier Blanc ? Est-ce que c’est simplement notre désir d’échapper au génocide qui fait de nous des salauds d’extrême droite ?

Bonne chance à ceux qui espèrent obtenir une réponse !

De toute façon, on se fiche de leur réponse. On a affaire à des tarés. L’important est de les dénoncer, pas d’essayer de comprendre ce qui se passe dans leur petite tête.

Jeune parisien
16 mars 2016 18 h 07 min

Bonjour, sans rapport avec l’article mais je tenais à vous féliciter pour ce blog très pertinent au ton rafraîchissant. Je constate ici et là, entourage et réseaux sociaux, un gain de popularité (mérité) toujours croissant pour votre blog, et j’ai vu qu’il y a quelques mois vous aviez fait un point complet sur la hausse de la fréquentations du blog. J’espère que cette hausse est constante et que la dynamique s’accélère encore davantage !?

Salutations de la part d’un jeune parisien qui tente de survivre en territoire occupé !

Ferdinand
17 mars 2016 11 h 34 min

Personnellement, je fais ce que je peux. Je rencontre des lycéens à la sortie du bahut avec leurs tracts, et j’essaie de les amener à réfléchir sans les insulter, en comprenant que ce n’est pas de leur faute, qu’ils sont manipulés: pourquoi soutenez-vous Léonarda quand votre pays est envahi? Pourquoi faites vous grève? Pourquoi êtes vous antifa alors que vous vous faites agresser dans les transports par des gens d’origine immigrée qui vous haÏssent parce que vous êtes chez vous? Je ne sais si ça sert à quelque chose. Généralement, je me heurte à un mur, me fais envoyer chier. Parfois il y a un début de discussion. Je sais qu’en lisant ce comm beaucoup rigoleront. Pourtant j’y crois encore. Je pense qu’au lieu de mépriser ces gamins manipulés, on devrait leur expliquer. Leur dire ce que sera la France et l’Europe si on continue le massacre.

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