L’immigration dans les manuels scolaires

L’étude diffusée il y a quelques jours a été abondamment commentée en surface.

Ici, je plonge en profondeur dans la quarantaine de pages de celle-ci pour en livrer un condensé, complété de mes remarques et analyses.

L’étude peut être retrouvée ici.

L’étude

Elle commence par un petit texte introductif :

Il est en France peu de sujets aussi controversés que celui de l’immigration. Quiconque s’aventure à l’aborder se voit aussitôt reprocher de verser dans les mièvreries du politiquement correct ou, à l’inverse, dans l’apologie de l’intolérance et du repli sur soi. Non sans raison, tant les opinions habituelles ont tendance à se regrouper autour de deux thèses extrêmes, dont la première tient l’immigration pour un phénomène constant, normal, inscrit dans la nature éternelle des choses, alors que la seconde la dépeint comme un fait accidentel, inquiétant, pathologique, lourd de périls difficiles à anticiper.

Les périls de l’invasion sont tout, sauf difficiles à anticiper, ils sont en vérité très faciles à anticiper : montée du chômage, des impôts, de la criminalité ; tensions raciales et ethniques, lutte de pouvoir, et à terme destruction de la population native si le processus se poursuit assez longtemps. Mais il ne faut pas le dire.

Pour vous résumer la suite de l’introduction :

  • Les auteurs expliquent que dans les deux camps on mêle des “arguments rudimentaires” et l’irrationnel, comme si il était impossible d’établir une thèse sérieuse. Il faut bien ça pour qu’ils ne soient pas taxés de racistes, je suppose.
  • Il est difficile de savoir ce que les français pensent de l’immigration du fait du manque de sondages de qualité.
  • Il est par contre possible de savoir ce qu’on leur dit d’en penser à l’école.
  • Les auteurs ont donc analysés 21 manuels de 4ème et 3ème parus de 1999 à 2014. Ceux-ci traitent brièvement, sur quelques pages chacun, de l’immigration.
  • Le message de tout ces manuels est très cohérent, mais contient des contradictions révélatrices.
  • Le sujet intéresse les auteurs car eux-même immigrés (d’Europe de l’Est).
  • Ils reprécisent que sans doute personne ne détient la vérité absolue sur le sujet. C’est faux, mais puisque ce sont les horribles racistes qui l’ont, oublions !
  • L’étude n’essaye pas de comparer la présentation de l’immigration à la réalité de celle-ci. Il y a seulement une comparaison avec les statistiques officielles – que les manuels eux-même reconnaissent comme autorité – lorsque les manuels présentaient des chiffres truquée ou pas de chiffres du tout.
  • Le texte d’introduction se conclut par de longues références aux précédents travaux sur le sujet.

La description du phénomène migratoire

On rentre ici dans le vif du sujet.

Les cartes géographiques offrent un premier aperçu des mouvements migratoires. Au centre se trouve l’Europe. Ou plutôt l’espace Schengen dont la masse, signalée par une couleur sombre, occupe le cœur du continent. D’impressionantes flèches rouges le cernent de tous côtés et labourent la surface des blocs continentaux, venant de l’Afrique subsaharienne, du Maghreb, du Sud-Est asiatique, du Proche-Orient, de l’Europe de l’Est, d’Asie et des Caraïbes (Fig. 1).

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La carte en question

Les auteurs passent alors une demi-page à délirer sur la ressemblance avec une carte de la progression des armées alliées lors de la seconde guerre mondiale, y voyant l’idée subconsciente d’une invasion. Certes il y a invasion, mais ce n’est pas le message de la carte.

Une carte de l’Europe avec des flèches pour indiquer un mouvement ressemble à une carte de l’Europe avec des flèches pour indiquer un mouvement, merci pour cette découverte fondamentale.

Les statistiques suivent, beaucoup plus rassurantes. À l’échelle du monde – s’empressent de préciser les manuels –, il n’y a que 3% de l’ensemble des migrants qui ont franchi les frontières internationales.

Le terme migrants ressemble ici fort à une erreur ; au vu des chiffres ne serait-ce qu’aux États-Unis avec ses dizaines de millions d’immigrés il semble davantage question de 3% des habitants de la planète.

Trois pourcent semblent constituer une quantité bien faible. À l’échelle des pays européens, les chiffres montent légèrement, mais restent toujours modestes. Ainsi, vers la fin des années 1980, un manuel notait que le pourcentage des immigrés en Europe oscillait entre 4,3% aux Pays-Bas et 8,9% en Belgique, avec un taux exceptionnellement élevé en Suisse (17%) ; la France se situait dans la moyenne avec 7,9% d’immigrés. Vingt ans plus tard, les manuels font état des mêmes proportions, illustrées parfois au moyen de cartes où l’on voit que la part de la « population étrangère » ne dépasse qu’exceptionnellement 10% (Fig. 3). Le nombre d’entrées en Europe a d’ailleurs commencé à baisser depuis les années 1990, tiennent à souligner plusieurs manuels.

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La carte trompeuse

L’étude consacre ensuite toute une page à dénoter des statistiques erronées fournies par les manuels.

On pointera ici l’éléphant au milieu de la pièce : le pourcentage d’immigrés donné ne concerne que la première génération. Or, sur les plans racial, ethnique et culturel ; les générations suivantes quoique non stricto-sensu immigrés, sont largement étrangères (pour les non-blancs essentiellement).

L’omission est faite tant par les manuels scolaires que par l’étude. Cette dernière souligne cependant la confusion profonde sur le plan lexical entre “immigré” et “étranger”, avant de proposer ce passage très révélateur :

Ces erreurs n’ont cependant qu’un intérêt secondaire. Est plus important l’effet général que ces chiffres sont destinés à créer. Quelle que soit leur degré d’exactitude, ils contribuent à produire l’impression que les migrations internationales sont un phénomène relativement mineur. Trois pourcent dans le monde, cinq ou huit pourcent en France, c’est fort peu. Toutefois, même un élève du collège sait que notre planète compte aujourd’hui 7,3 milliards d’habitants, et il est tout autant capable de calculer que 3% de ces 7,3 milliards dépassent largement 200 millions. Et ces 200 millions représentent une considérable marée humaine, d’autant plus impressionnante que ses flux ne sont pas répartis uniformément à la surface du globe. C’est bien l’Europe qui en a reçu la part la plus importante (72 millions en 2013), devant l’Asie (71 millions) et l’Amérique du Nord (53 millions), et cela avant la « crise migratoire » de 2015. Aucun manuel scolaire ne le dit ; nul ne précise qu’un tiers des immigrants s’est concentré dans le plus petit des continents qu’est l’Europe.

L’étude fait ensuite remarquer que les manuels ne parlent pas des différences de concentration de la population immigrée (et il est vrai que pour quiconque s’est rendu dans une grande ville, on voit bien qu’on y a beaucoup plus que quelques pourcents d’envahisseurs).

L’étude remarque que les manuels s’attachent à souligner que l’immigration est un phénomène “stable dans le temps”.

On rappellera ici qu’une immigration “stable” n’en est pas pour autant plus souhaitable :invasion

On a le droit alors à cette remarque judicieuse :

Pourtant, quelles que soient les estimations qu’il faudrait finalement retenir comme les plus proches de la réalité, la croissance est dans chaque cas énorme, allant de 54% à 86%, en l’espace de seulement une vingtaine d’années. Comment se fait-il alors que l’afflux d’immigrants vers la France reste stable et réduit, tandis qu’il augmente considérablement partout dans le monde ? Les manuels scolaires n’expliquent pas ce paradoxe. En serait-il des immigrants comme des nuages radioactifs de Tchernobyl, qui traversaient librement les frontières mais s’arrêtaient miraculeusement aux portes de l’Hexagone ?

Mais le meilleur est à venir, un peu plus loin :

La plus grande surprise vient à la fin de ces développements statistiques. On apprend alors que tous les chiffres préalablement cités ne reflètent pas l’ampleur réelle du phénomène car ils concernent exclusivement les migrants légaux, auxquels, dans les faits, s’ajoutent les migrants illégaux ou clandestins.

L’étude conclut cette partie en remarquant que les manuels cherchent à rassurer sur la situation.

Les causes des migrations

Les raisons avancées par les manuels sont classiques. Parmi elles, le problème démographique ; la solution à la faible natalité qui cause la disparition des européens étant bien sûr l’importation de non-européens ! D’après les manuels, s’entend. Il y a aussi la partie “les immigrés font les tâches que les européens ne veulent pas faire”, et quelques autres couplets classiques.

L’étude s’attarde assez longuement sur le sujet. Elle distingue deux grands types de justification : celles selon lesquelles l’Europe a besoin des envahisseurs, et celles selon lesquelles les envahisseurs ont besoin de l’Europe.

J’ai déjà démonté les diverses faux prétextes selon lesquelles l’Europe aurait besoin de ces envahisseurs.

L’étude souligne la contradiction des manuels sur certains points. Ainsi, le manque de natalité et la vieillesse de la population frappent aussi l’Europe de l’Est sans que cela n’y cause une invasion migratoire ; et au sein des pays touchés on trouve par exemple la France qui est l’un des pays où la situation est la moins mauvaise sur ce plan.

Autre contradiction : l’Europe aurait besoin des envahisseurs mais selon les manuels elle chercherait à s’en protéger. En pratique, elle fait semblant de s’en protéger mais elle aurait sacrément besoin de s’en protéger réellement.

Les auteurs se sentent ici obligés de remettre une dose d’anti-racisme au cas où, en expliquant que l’argument sur les mauvais emplois serait faux (et constituerait un “cliché xénophobe”), mais qu’il serait faux car selon le diagramme d’un des manuels, “un tiers [des immigrés] se retrouvaient dans la catégorie des commerçants, professions libérales, cadres et professions supérieures”.

Le diagramme n’incluait pas les “sans activités” qui représentent une proportion importante des envahisseurs. Ceci dit, même cette précaution prise, il faut sans doute compter “trafiquant de drogue” dans la catégorie “commerçant” si on veut pouvoir atteindre la proportion citée par le manuel…

Les explications du second groupe sont fondées sur l’idée d’une « attraction planétaire » que le continent européen, ou plutôt une partie du continent – qualifié d’« Europe de l’Ouest » – exercerait sur « les migrants du monde entier ».

Bien entendu, la cause fondamentale – au delà du fait que l’invasion est tolérée évidemment – se trouve là.

Mais comme le note l’étude, les manuels insistent lourdement sur les “réfugiés” alors que numériquement ils constituent une faible partie des flux. C’est une tentative de manipulation émotionnelle des enfants pour susciter de leur part une empathie envers les envahisseurs.

Les auteurs de l’étude écrivent aussi avec honnêteté, après avoir rapporté une histoire de “réfugiés” afghans en Nouvelle-Zélande :

Ce récit illustre la trajectoire migratoire longue et complexe de beaucoup de « réfugiés ». Ils quittent une zone de conflit et se retrouvent d’abord dans un pays limitrophe, où ils sont désormais à l’abri des violences. Si le but ultime de ces migrants était de trouver la paix et la sécurité, leur parcours s’arrêterait là. Certains reprennent pourtant la route, se dirigeant vers des pays riches, dans lesquels ils espèrent améliorer leurs conditions de vie ; dès lors, leurs motifs sont principalement économiques, ce qui les transforme en « migrants économiques ». Les manuels persistent pourtant à faire des « réfugiés » une catégorie parfaitement séparée des « migrants économiques », comme si l’on ne pouvait pas être l’un avant de devenir l’autre.

carte-europe

Les auteurs compensent en refaisant une crise d’anti-racisme, trouvant scandaleuse la division sous-entendue par les manuels entre un “Nord” où l’on vit bien et un “Sud” marqué par la “pauvreté”. Remarquant que les envahisseurs sont ceux qui ont les moyens de se payer des passeurs (et ne sont donc pas les pauvres du pays), ils nient l’importance décisive de la différence de richesse économique et de la télévision présentant un Occident idéal.

En fait, on pourrait ajouter violence et corruption dans les caractéristiques fondamentales du Tiers-Monde qui découlent de la nature raciale des peuples d’origine des envahisseurs.

Oui, c’est parce que les sociétés dites occidentales sont fondamentalement et objectivement meilleures que ces envahisseurs veulent s’y rendre…

Mais la conclusion de cette partie est cependant très parlante :

La conclusion générale qui se dégage de l’ensemble de ces explications causales est limpide. Si les migrants fuient la guerre, ils doivent être accueillis en Europe, c’est notre devoir moral. S’ils viennent poussés par la misère, nous ne devons pas non plus leur refuser une main secourable, c’est notre devoir moral. S’ils viennent ici attirés par nos richesses, ils ont également le droit à notre bienveillance, car il est de notre devoir de contribuer à faire disparaître les inégalités entre les humains. Et puis, s’ils arrivent ici pour combler un déficit démographique, ou encore pour effectuer des travaux pénibles et mal rémunérés dont personne ne veut, c’
est tout simplement une opération rentable. Quelle que soit la cause envisagée, le phénomène migratoire est présenté comme inconditionnellement positif, socialement souhaitable et moralement estimable. Tel est le message commun imposé par les conjectures causales qui occupent une place de choix dans la vision scolaire de l’immigration.

Effet des migrations

Cette appréciation globalement positive se retrouve également dans la représentation des effets des migrations. Une distinction y est systématiquement établie entre les conséquences pour les pays de départ et celles pour les pays d’accueil, principalement en Europe de l’Ouest et, surtout, en France, sur laquelle se concentre l’attention du cursus scolaire. Appréhendés par le prisme de jugements de valeur, les effets des migrations sont divisés de manière antithétique en positifs et négatifs.

Passons ici sur les effets dans les pays d’origine, pour en venir à celui dans les pays d’arrivées, sujet qui nous intéresse un peu plus.

Les manuels n’hésitent pas à prendre parti dans la controverse et à se déclarer résolument en faveur de la vision de l’immigration comme un bienfait pour les pays d’accueil. Les bénéfices seraient triples : économiques, démographiques et culturels, avec une insistance plus soutenue sur l’économie.

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En réalité, les effets concrets sont :

    • Une ruine économique pour financer les allocations et aides de toute sorte. Dans le cadre de la “crise migratoire”, un économiste allemand estimait récemment la perte nette par immigré à 450.000 euros. Et ce ne sont là que les effets directs : l’effet indirect, en ponctionnant lourdement le travail des blancs de taxes pour financer l’invasion, est lui aussi considérable économiquement.
    • Démographiquement, ce qui est en réalité LA question ; les peuples européens sont en train d’être purement et simplement détruits.
    • Culturellement ; l’étude nous rapporte que les manuels reprennent en choeur toute la propagande sur “l’enrichissement culturel”. En vérité bien sûr, les us et coutumes arriérés des envahisseurs sont tout sauf un bienfait, et sont en train de prendre le dessus avec la fameuse “islamisation” chère à ceux qui se concentrent sur le sujet pour oublier la question raciale.dose-denrichissement-culturel
    • Les manuels se montrent bien évidemment très discrets sur la question des coûts et des problèmes liés à l’invasion migratoire.

      L’art de l’omission

      Après s’être émus sur les pauvres émigrés/immigrés qui ne sont pas arrivés dans le paradis prévu ; l’étude note le silence complet des manuels sur la sur-criminalité des envahisseurs :

      Mais le taux extrêmement élevé de délinquants parmi les immigrés et parmi les descendants d’immigrés ne laisse pas d’interroger. C’est un fait sociologique incontestable, quelles qu’en puissent être les explications.

      Les différences raciales, quelqu’un ?meurtres-par-race-aux-etats-unis1

      Les manuels préfèrent ne pas en parler, de même qu’ils préfèrent garder le silence sur la xénophobie « anti-Cefran », l’antisémitisme virulent et le racisme anti-Blancs dont une partie des descendants d’immigrés font preuve. Bien qu’elles soient minoritaires, ces attitudes n’en existent pas moins. Les omettre, alors que les élèves peuvent en faire quotidiennement l’expérience, ne rend pas le discours scolaire particulièrement convaincant.

      C’est difficile de mentir en étant convaincant. Mais tant que l’histoire des 6 millions semble convaincante, l’essentiel est sauf.

      Les manuels préfèrent présenter les cas de quelques immigrés qui ont réussi à se faire plein d’argent (comme la bouse Jamel… je veux dire, Jamel Debbouze) pour expliquer que “l’intégration” fonctionne d’une manière fantastique.

      L’étude fait remarquer avec raison que :

      Les immigrés des manuels sont des êtres humains génériques, dont les propriétés se réduisent à celles d’une main-d’œuvre plus ou moins qualifiée pourvue de quelques attributs démographiques éventuellement utiles à leurs pays d’accueil. Contrairement aux vrais êtres humains, ils ne sont jamais porteurs de particularités culturelles. Cela les rend parfaitement substituables aux ressortissants de la vieille Europe. Les humains génériques, il est loisible de les transférer à volonté d’un continent à l’autre, sans rien altérer dans les sociétés où on les place. À terme, on peut espérer construire la même Europe, mais avec des populations différentes.

      Elle évoque aussi le cas de l’Islam, bien qu’après l’énonciation de quelques vérités elle se cachent derrière un paravent en expliquant que le silence des manuels pourrait favoriser de dangereuses “généralisations hâtives”.

      Le préjugé a été, suite au travail des marxistes culturels, considéré comme honteux. Hors le préjugé, fondé sur des expériences passées et sur l’observation de répétitions, est en pratique très utile. Par exemple, le préjugé fait qu’une femme se méfiera en présence d’un noir ou d’un maghrébin, alors que l’absence de préjugé l’encourage à considérer qu’il s’agit là d’un frère humain dont il ne faut pas se méfier – ce qui immanquablement finit mal dans de nombreux cas.

      Et de même à l’échelle de l’ensemble de la population, si tout les maghrébins, juifs et noirs pris individuellement ne sont pas des parasites ; leur groupe pris dans son ensemble l’est indubitablement.

      Il est légitime de juger un groupe, et si on se l’interdit, alors on s’interdit des mesures politiques pourtant nécessaires, comme par exemple l’expulsion de la totalité des non-blancs.

      L’étude regrette que le silence sur les aspects négatifs empêche de rendre audible le discours positif, avec une nouvelle pointe anti-raciste.

      Les auteurs, il semble presque par inadvertance, en vienne au coeur des choses :

      La particularité de ce discours est de présenter l’immigration non seulement comme absolument positive et invariablement profitable, mais aussi comme inévitable. L’afflux des immigrés vers l’Europe, résumé par la métaphore de l’attraction, serait aussi inexorable que la gravitation universelle. On ne se demande pas si la gravitation est bonne ou mauvaise ; l’on s’y fait, puisqu’il est impossible d’y échapper. Il en serait de même avec l’immigration.

      Ce n’est en réalité absolument pas le cas. Il y a des solutions très efficaces.

      mitrailleuse
      Solution

      Il faut en conclure que les raisons démographiques et économiques peuvent être présentées comme une cause inévitable de l’immigration uniquement dans l’hypothèse, jamais démontrée, que la fécondité limitée des Européens est inscrite dans la nature permanente des choses, et que le refus d’une partie de la population européenne d’embrasser des métiers dont l’exercice faisait naguère la fierté de l’ouvrier, du paysan ou de l’employé, est un phénomène normal et inévitable. Les manuels scolaires adoptent ces deux présupposés comme allant de soi. Il en résulte une conception de l’immigration comme le dictat d’un fatum. Cette conception n’est pas innocente. On peut débattre d’un choix politique, on peut le critiquer, le remettre en question, y chercher des alternatives. En revanche, on ne saurait discuter un verdict inexorable du destin. Devant le fatum, on doit s’incliner. Les manuels scolaires s’appliquent à convaincre les élèves que l’immigration participe de l’ordre de la fatalité.

      Ce discours d’inéluctabilité est un des outils favoris du pouvoir anti-blanc car il permet de plonger nombre de ses opposants dans l’inaction. La théorie de l’organisation monocéphale et parfaitement coordonnée du destin du monde ; bien qu’elle ne résiste pas à l’épreuve des faits, est en cela très utile pour nos ennemis : cela transforme des gens qui pourraient s’opposer activement à leurs projets en dépressifs ou en gogos qui vont se plonger dans un mysticisme quelconque puisque, selon cette théorie fallacieuse, il n’y aurait pas de moyen d’action matériel.

      Conclusion

      Dans une dernière partie, l’étude évoque le dialogue avec un adversaire qui n’est jamais nommé. Cet adversaire, nous le savons, c’est cette majorité de français opposés à l’immigration ; ce sont tout ceux qui veulent y mettre fin ; c’est un sentiment national qui rejette les envahisseurs pour ce qu’ils sont plutôt que de les inviter à nous remplacer.

      Sans surprise, les manuels scolaires contribuent à un travail de bourrage de crâne permanent, avec pour tâche principale la défense des fondations du régime – aujourd’hui, le multiculturalisme et l’immigration en font partie. Pour cela, ils osent tout, y compris les mensonges le plus scandaleux.

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      foutons-les-dehors-visuel-nouvelle-aube

Auteur: Blanche

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3 Commentaires sur "L’immigration dans les manuels scolaires"

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12 mars 2016 18 h 38 min

Il est effectivement inexact de dire que la France a du avoir recours à l’immigration étrangère parce que « les Français ne voulaient pas travailler », puisque lors des discussions bilatérales de Mars-Avril 1966 , Abdelaziz Bouteflika, alors ministre algérien des Affaires Etrangères, réclamera l’entrée en France d’un contingent annuel de 50.000 ouvriers … de 1967 à 1975 : c’est que quatre ans après l’indépendance tant vantée, il y avait trois millions et demi de chômeurs en Algérie! Ce sont donc bien des Algériens qui furent quémandeurs d’emplois et non la France solliciteuse de bras!

Aujourd’hui encore, ce sont les immigrés qui sont en demande des pays européens, et non l’inverse. Pas plus qu’aucun autre peuple européen, les Français n’ont retiré d’avantages de l’immigration. Les seuls à y avoir trouvé intérêt furent les chefs d’entreprise qui placèrent leur appât du gain au-dessus de leur devoir de ressortissants d’une nation envers elle. Ce n’est donc pas la faute de « la gauche communiste » ou « des syndicats » des années 60/70 si les immigrés ont envahi la France, mais celle de la « droite des patrons » uniquement mue par sa cupidité.

C’est l’arrivée de ces populations peu ou pas instruites, donc moins compétentes et psychiquement instables du fait de leurs origines métissées, qui dévalorisèrent le travail manuel. En effet, les Blancs se trouvèrent évincés des métiers physiques car ces chromatodermes étaient disposés à les accomplir pour un salaire moindre et dans des conditions misérables. Aurait-il fallu, pour conserver leurs emplois, que des Français d’extraction séculaire ou même millénaire se louent à des conditions encore inférieures à des primitifs débarqués de leurs gourbis ou de leurs huttes? Mais alors, que sert d’appartenir à une civilisation européenne ayant pour vocation de permettre un développement personnel dans le calme, le bien-être et le raffinement? C’est malheureusement devenu le lot du Blanc européen ou américain, australien ou sud-africain, que d’être à cause de l’immigration (et ensuite du mondialisme) précipité dès son entrée dans le monde du travail dans le gouffre tournoyant d’une concurrence professionnelle éhontée avec les peuplades les plus arriérées du globe.

Une autre conséquence, indirecte et donc moins manifeste, fut la dénatalité blanche. En effet, dès lors que les couches sociales se chargeant des travaux manuels furent de plus en plus composés d’immigrés alterraciaux, les Français de souche ne voulurent pas que leur progéniture soit mélangée à ces gens-là. Ils réduisirent de ce fait le nombre de leurs enfants, afin de disposer de suffisamment d’argent pour donner à chacun l’éducation nécessaire pour accéder directement à un métier où ils resteraient entre gens civilisés. Les ploutocrates traîtres à leur race ont beau jeu maintenant, par le biais des organes de presse qu’ils possèdent, de rejeter la faute sur les nationaux de la situation qu’ils ont eux-même provoqué! Oui, les Français voulaient bien travailler, mais pas à n’importe quelle condition! Et ils feraient plus volontiers des enfants si les écoles publiques n’étaient pas envahis de sauvages africains à la brutalité simienne. On ne le répètera jamais assez : l’immigration chromatoderme n’est pas la conséquence du comportement des Français, de leur soi-disant refus de travailler et de procréer, elle en est la cause, car elle a été antérieure à la dénatalité et au désengouement pour les métiers manuels.

yoananda
12 mars 2016 23 h 09 min

1er éléphant au milieu du couloir : l’immigration est un flux. C’est le stock accumulé d’étranger naturalisés et leur descendants qui pose problème parce qu’il remplace la population d’origine. On peut assimiler une personne, pas un peuple.

2ème éléphant : la religion de la croissance selon laquelle on devrait croître indéfiniment. 7 milliard d’être humains sur la planète, puis 10, puis 100 ? jusqu’à dévorer la terre elle même si c’était possible. Il faudra bien s’arrêter un jour. Ce jour est déjà arrivé depuis un bon moment.

3ème éléphant : faire venir des “migrants” serait anti-raciste ??? mais les européens, quoi qu’on en dise, sont les personnes les moins racistes et les plus altruistes de la planète. Tous les “migrants” sont bien plus raciste que les plus racistes des européens !!! En quoi ça ferait progresser l’anti-racisme ? Foutaise !

4ème éléphant : les migrants avocats/ingénieurs/médecins réfugiés de guerre. Ce sont en majorité des hommes, jeunes, seuls, musulmans, sans éducation, qui ne fuient pas la guerre (il faut pour être musulman), mais la misère, et qui s’endettent auprès des passeurs, qui financent ensuite l’état islamique avec cette rente.

5ème éléphant : on aurait pillé les richesses des pays des migrants. On leur devrait réparation. Ha bon ? on leur a volé Internet ? on leur volé leurs autoroutes, leurs hôpitaux, leurs universités, démontées pierres par pierres, pillés leurs livres de science ? Qui a aboli l’esclavage ? Qui est allé sur la lune ? Ou est-ce que la condition de la femme est la meilleure sur la planète ? Ou sont les plus belles femmes du monde ? Oui, bien sûr, on a tout volé, rien mérité.

6ème éléphant : si les migrant sont une richesse pour nos pays, alors c’est qu’on vole la richesse des pays d’origine … on les prive de leur meilleur population.En plus, un réfugié à vocation à rentrer chez lui une fois la guerre terminée. Ça ils oublient de le dire.

7ème éléphant : si le peuple est souverain et que le peuple dit non a l’immigration ou à l’islamisation … ou est le problème ? On est démocratie ou pas ?

8ème éléphant : la république serait compatible avec l’Islam. C’est vrai ! Mais ni la république et son avant garde, ni l’Islam ne sont compatibles avec les français et la France. Il faut se rendre à l’évidence, les français ne veulent pas des valeurs républicaines, de ses plugs anaux, de ses fémens, de ses conchita wurth, de sa théorie du genre, de utérus à louer, de sa double justice, de son histoire ré-écrite pour se soumettre au complexe d’infériorité des musulmans.

Chevalier de l'aube
13 mars 2016 18 h 11 min

“cela transforme des gens qui pourraient s’opposer activement à leurs projets en dépressifs ou en gogos qui vont se plonger dans un mysticisme quelconque puisque, selon cette théorie fallacieuse, il n’y aurait pas de moyen d’action matériel.”
Euh, Réagir sans armes pour mater les opposants, sans organisation possible du au flicage de la DGSI et de la DCRI, sans appui intérieur ou extérieur car ils sont tous détenus par les partisans du mondialisme, ça ne sert pas vraiment à grand chose. A part une résistance idéologique car nous avons la vérité de notre bord, je ne vois pas vraiment ce que peuvent faire les patriotes face aux tenants de la révolution mondiale que sont les youtres et leurs cohortes apatrides de tous bords. Ce à quoi nous sommes en train d’assister est un projet planifié et exécuté froidement par les descendants et héritiers des bouchers révolutionnaires de tous pays, nommément la youtrerie internationale.
Se souvenir d’Israid, ONG accompagnant les envahisseurs pour qu’ils puissent mieux détruire l’Europe. Ce faisant c’est tout benef pour eux. Ils détruisent et remplacent ceux qui voient clairs dans leur jeu en Europe et ils vident la Syrie de ses forces vives pour affaiblir le pays en vue de morceler le pays et de créer le grand Israël.
Quels êtres maléfiques ces youtres!!

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