Au sein de la police française, une proportion croissante de non-blancs

La presse contrôlée parle indirectement de ce phénomène en s’attardant sur celui des musulmans causant toutes sortes de problème en mettant leur religion au premier plan.

Regardons d’abord ce que l’on nous raconte sur le sujet, avant de discuter des conséquences concrètes de la situation.

Musulmans à problèmes dans la police

Le Parisien :

Diffusion de chants religieux en patrouille, refus de participer à une minute de silence ou de protéger une synagogue, voire incitation, sur Facebook, à commettre des attentats : la police est confrontée à des actes de gravité variable, en nombre limité, mais qui illustrent une progression préoccupante du fondamentalisme religieux dans ses rangs.

C’est un fait : la Grande Maison n’est plus imperméable au communautarisme.

On notera ici qu’il n’y a aucune raison pour qu’elle y ait jamais été. Tout le monde ressent naturellement un attachement à sa communauté ethnique, raciale et religieuse, mais ces sentiments sont culpabilisés chez les blancs par la propagande d’État.

Des comportements qui, en plus de malmener le principe de laïcité, posent de réels problèmes de sécurité. Comme leurs collègues, les fonctionnaires en voie de radicalisation sont en effet équipés d’une arme de service et ont accès à la plupart des fichiers de police.

Infiltrer les forces de sécurité du pays hôte pour y être gracieusement formé et armé, n’est-ce pas une planque idéale pour des gens qui, le moment venu, nous massacreraient volontiers ?

Même s’ils restent très marginaux, ces incidents mobilisent les services de renseignement et préoccupent la préfecture de police (PP) de Paris. A tel point qu’elle recense désormais de manière hebdomadaire les « comportements de transgression du principe de laïcité ». Une note confidentielle dont nous avons eu connaissance, rédigée à la fin de l’année dernière par la Direction de la sécurité de proximité de l’agglomération, détaille 17 cas, survenus entre 2012 et 2015 avec une accélération en 2014, au sein de la PP, forte de plus de 27 000 policiers et agents de surveillance.

Si il y a un bilan hebdomadaire, alors il y a très certainement eu beaucoup plus de 17 incidents de 2012 à 2015, qui n’en sont qu’une petite fraction. L’article du Parisien, sans besoin de mentir directement, est ici un peu trompeur, comme s’il cherchait à atténuer l’importance du phénomène.

La plupart des incidents portent sur l’exercice de la religion musulmane au sein des commissariats, notamment lors des prières quotidiennes. Ou encore sur les signes extérieurs de religiosité, comme l’habillement. Les femmes sont impliquées dans environ un tiers des affaires et affichent souvent une détermination plus marquée que les hommes. Au moins quatre des affaires recensées concernent des convertis à l’islam.

On ne l’aurait pas deviné dites donc ! Qui aurait pu croire que les sectateurs d’Allah pourraient poser problème ?

Ces comportements sont souvent le fait de fonctionnaires assez jeunes, entrés en tant qu’adjoints de sécurité à la fin des années 2000 et qui ont ensuite réussi le concours interne. Ils sont désormais policiers à part entière, gardiens de la paix ou brigadiers. Aucun cas ne concerne les échelons supérieurs de la hiérarchie, officiers ou commissaires. Est-ce un effet générationnel ? Les plus gros dérapages ont eu lieu sur les réseaux sociaux. L’un d’eux, qui s’apparente à un appel au meurtre, a conduit l’auteur devant la justice.

Là c’est de la caricature pure et simple… Ce n’est un effet générationnel que dans la mesure où il y a beaucoup plus de maghrébins (et dans une moindre mesure de noirs musulmans) dans les plus jeunes générations. L’effet hiérarchique est renforcé par le fait que les non-blancs, étant plus stupides, atteindront plus rarement un échelon plus important ; et ceux qui sont assez intelligents pour y arriver seront à l’inverse rarement assez stupides pour causer des problèmes autour de leur religion.

Hormis quelques crétins convertis, l’écrasante majorité du phénomène est causé par des non-blancs, et ce phénomène est en réalité très faible jugé à l’aune du remplacement racial.

Pour autant, ces exigences religieuses ne semblent pas relever d’une quelconque stratégie d’infiltration de groupes violents.

Hop, rassurons vite le gogoy !

Presse menant les moutons à la mort

Pas de « cinquième colonne islamiste » identifiée : le parquet antiterroriste n’est saisi d’aucune procédure impliquant des policiers. Ces attitudes apparaissent tout d’abord comme des prises de position individuelles, parfois en lien avec des difficultés d’ordre personnel.

Donc si elle n’est pas identifiée, elle ne peut pas exister ; et des positions individuelles ne peuvent pas amener des policiers à se retourner contre la France. Mais bien sûr !

« Il faut être attentif aux termes employés, insiste le sociologue Farhad Khosrokhavar. La radicalisation suppose un passage à l’acte violent. »

Depuis quand ?

Musulman fonçant dans la foule avec une voiture
Même ici, notre sociologue n’est pas sûr qu’il s’agisse d’un “radicalisé”.

« C’est pourquoi je parlerais plutôt ici de fondamentalisme. Cette forme d’enfermement relève rarement d’une attitude mûrement réfléchie mais révèle une impulsivité et une fragilité mentale. En se comportant ainsi, ces personnes savent qu’elles s’exposent à une sanction et, à terme, à une exclusion. Il s’agit ni plus ni moins que d’un suicide professionnel. »

Je traduis en français : il s’agit là essentiellement de crétins, qui ne comprennent pas que ce qu’ils font n’est pas optimal pour leur cause.

Et selon ce sociologue, dont le nom semble particulièrement exotique, cela voudrait dire que ces gens ne représentent du coup pas un danger important ?

La profonde division raciale au sein de la police

Une guerre civile, qui rapidement deviendra une guerre raciale, approche en France. Ce n’est pas une découverte, ce n’est pas une nouveauté, ce scénario se fait chaque jours plus inévitable et plus clair. À l’heure où j’écris circule sur internet une page du livre de Rioufol “La guerre civile qui vient” rapportant l’histoire d’un maire de banlieue qui se prépare à une guerre civile.

En fait, les questions qui se posent aujourd’hui sont davantage : “Quand aura-t-elle lieu ? Quelle forme prendra-t-elle ? Comment s’y préparer ?”

Il y a aujourd’hui des masses de non-blancs au sein de la police, qui n’ont de cesse de croître ; dont une large part est musulmane. En 2010, Le Figaro rapportait que :

Cette diversification devrait se poursuivre puisque la plupart des fonctionnaires d’origine maghrébine et africaine ont été embauchés récemment. Ils représentent 6 % des recrues sur la dernière décennie.

On serait intéressé par des statistiques plus récentes sur le sujet, ou encore à des données sur la situation dans les zones à forte population non-blanche comme la région parisienne. Il semble certain que cette proportion augmente rapidement. Le ministère de l’Intérieur parle d’ailleurs ouvertement des “initiatives en faveur de la diversité”, même si le principe du concours limite encore les choses.

Illustration du ministère de l'Intérieur sur la diversité dans la police
Illustration du ministère de l’Intérieur sur la diversité dans la police

Examinons sommairement les conséquences de cette présence allochtone :

  • Même si leurs communautés d’origine perçoivent parfois mal leur engagement dans la police, leurs allégeances fondamentales demeurent.
  • Les forces de police deviennent de plus en plus inefficaces. Les agents maghrébins ou noirs font, par mauvaise volonté, stupidité ou paresse, progressivement chuter l’efficacité des forces de l’ordre ; même si le principe du concours limite ce phénomène. Ce qui nous servira d’ailleurs beaucoup le moment venu : le gouvernement anti-blanc sape les bases même de son pouvoir.
  • Ces forces non-blanches seront toujours ravies de réprimer les français de souche. La police a toujours été très légitimiste, obéissant fidèlement aux ordres du gouvernement en place ; et les scénarios où la police se retournait soudain aux côté du peuple français contre le régime étaient déjà utopiques. Mais ajoutons-y les non-blancs qui n’auraient pour la plupart aucun problème à tirer dans le tas sur une foule de français de souche…
  • Il y a des milliers de nos ennemis qui sont armés et entraînés très officiellement, et qui pourront utiliser cela contre nous.

Quand la guerre civile éclatera, il y aura de nombreuses affaires de policiers afro-maghrébins se retournant contre leurs collègues par solidarité raciale et religieuse.

On sait par ailleurs que plus de 50% des policiers et militaires qui ont voté aux dernières régionales ont choisi le FN : si ce vote ne signifie pas forcément une conscience raciale que le FN lui-même rejette ; on peut tout de même dire avec assurance que la conscience raciale est plus avancée au sein des forces de l’ordre que dans la plupart des autres sections de la population. Nous avons dès aujourd’hui des partisans et sympathisants dans les forces de l’ordre, et cela ne va faire que croître.

Si aux maghrébins et noirs assassinant leurs collègues blancs se rajoutent quelques policiers blancs assassinant des policiers maghrébins ou noirs ; les forces de l’ordre vont se désagréger. Personne n’a envie de se prendre une balle dans le dos.

Des phénomènes similaires sont aussi à prévoir au sein de l’armée, elle aussi massivement infiltrée par des gens qui mettront leur solidarité religieuse et raciale au premier plan. Les soldats qui il y a déjà plus de 10 ans refusaient d’aller combattre en Afghanistan en étaient une illustration.

L’outil de répression du régime va alors beaucoup perdre de son efficacité. Il y aura une importante opportunité.

Les allochtones voudront bien sûr en profiter, et avec tout les criminels armés des banlieues ils auront de nombreux partisans.

Mais nous, nationalistes français, pourrons également profiter de cette opportunité pour enfin renverser le régime anti-blanc. Pour le moment, notre ennemi est plus organisé et préparé ; mais avec un travail acharné nous pourrons être nous aussi prêts quand, dans les années à venir – il est difficile de dire quand et comment – la situation va dégénérer.

Choisis ton destin - la croix celtique ou leur république

Auteur: Blanche

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8 Commentaires sur "Au sein de la police française, une proportion croissante de non-blancs"

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Vivre selon (@Vivrelon)
10 mars 2016 11 h 10 min

10 000 soldats sont employés selon le Crif pour la protection des synagogues…

10 mars 2016 14 h 23 min

En attendant les musulmans peuvent nous être utiles pour nous débarasser des juifs.

10 mars 2016 15 h 03 min

Pour l’instant, les Arabes servent aux juifs à débarrasser le pays des Blancs :

– Les Arabes soutiennent massivement le pouvoir juif.
– En échange, le pouvoir juif distribue aux Arabes notre pays et le fruit de notre travail.

10 mars 2016 16 h 50 min

La gendarmerie n’est pas mieux lotie que la la police : le capitaine Mohamed-Ali Bouharb a été nommé premier aumônier musulman en Mai 2009 après avoir dès l’âge de 17 ans commencé à fréquenter les mosquées de Rouen et du Havre pour suivre des séminaires de formation; il avait ensuite rejoint la première promotion du cursus «religion, laïcité et interculturalité» de l’Institut catholique de Paris, lequel a déjà formé une vingtaine d’«imams à la française», ce qui avait fait dire au maire d’Issy-les-Moulineaux André Santini, «un musulman formé par les cathos pour apprendre les valeurs républicaines, j’adore !» .

La gendarmerie française compte désormais 200 aumôniers catholiques, 55 protestants ( dont 8 femmes) , 35 musulmans et 30 israélites.

les musulmans peuvent nous être utiles pour nous débarasser des juifs.

Très dangereux calcul : ça revient à introduire des fourmis dans une maison envahie de termites sous prétexte que les deux espèces sont antagonistes. Le résultat est qu’après avoir mangé les termites, les fourmis dévorent tout ce qu’il y a dans la maison pour terminer par son propriétaire…

11 mars 2016 6 h 22 min

Très dangereux calcul : ça revient à introduire des fourmis dans une maison envahie de termites sous prétexte que les deux espèces sont antagonistes. Le résultat est qu’après avoir mangé les termites, les fourmis dévorent tout ce qu’il y a dans la maison pour terminer par son propriétaire…

Tout à fait d’accord avec toi, mais combattre les deux à la fois on aura du mal, je pense qu’il faut retourner le jeu contre son créateur, ainsi à la fin tu n’auras plus qu’un ennemi au lieu de deux.

10 mars 2016 18 h 29 min

La guerre raciale a commencé il y a longtemps !
Loi no 55-385 du 3 avril 1955 instituant l’état d’urgence et en Algérie …

10 mars 2016 18 h 46 min

Un militaire dégoûté qui parle vrai :

https://www.youtube.com/watch?v=jTUGZtGcPHU

10 mars 2016 19 h 32 min

On peut vouloir défendre son peuple, sa race. Sa nationalité, un papier donné à n’importe qui et n’importe comment, tout le monde s’en fout, sauf pour les avantages. Ces macaques enrôlés sous l’uniforme pour se former à la guerre civile qui vient n’ont de fidélité qu’à leur race. La nation française n’est pas la leur, ils s’en foutent. Dans “nation”, il y a “naissance”. Forment une nation ceux qui naissent d’un sol, celui de la patrie, la terre des pères. Il ne sufit pas de naître SUR ce sol. Il faut y avoir ses racines.
Quand la guerre civile va péter, dans pas longtemps, on n’aura ni armée ni police. Armez-vous.

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