Derniers développement autour du sommet Turquie-UE, avec l’accord bloqué par la Hongrie

Indignation de l’ONU et des organisations humanitaires ; veto de la Hongrie au projet scandaleux dans le silence des médias français ; etc…

Le projet d’accord voulu par Merkel, l’UE et la Turquie

Rappelons ici brièvement ce que nous rapportions lundi :

  • La Turquie exige 3 milliards d’euros supplémentaires, ce qui ferait un total de 6 milliards d’euros qui lui seraient versés.
  • Pour chaque envahisseur illégal refoulé en Turquie, la Turquie enverra un “réfugié” syrien vers l’Europe

De plus, comme c’était évoqué depuis longtemps, le projet d’accord prévoyait que les turcs besoin de visas pour se rendre en Europe.

Le bilan final aurait donc été de rendre l’invasion massive légale, de payer 6 miliards d’euros aux turcs et de faciliter l’arrivée d’envahisseurs turcs. Merkel a admis que l’accord visait à remplacer l’immigration illégale par une immigration légale, autrement dit à légaliser l’invasion.

Agitation de l’ONU et des ONG anti-blanches

Le but est-il de faire croire que cet accord inepte est en fait bénéfique pour les européens ? Je ne sais pas

Quoi qu’il en soit, voici ce que rapporte Reuters :

Les Nations Unies et les groupes des droits de l’Homme ont averti mardi qu’une tentative d’accord de l’Union Européenne pour renvoyer tout les migrants clandestins en Turquie en échange de récompenses politiques et financières pourraient être illégal.

Cette illégalité est très douteuse, comme nous allons le voir dans un instant. Mais remarquez bien que l’invasion par les hordes non-blanches, quoique clairement illégale, ne leur pose aucun problème. Il est donc clair qu’ils se contrefichent de la légalité et ne s’intéressent qu’à la submersion des blancs par les hordes du Tiers Monde. Les fameuses associations de défense des “droits de l’Homme” sont en général infestées de youpins anti-blancs.

“Je suis très inquiet de tout arrangement qui impliquerait le retour systématique de quiconque d’un pays à un autre sans énoncer clairement des garde-fous de protection des réfugiés sous la loi internationale”, a déclaré le Haut Commmissaire de l’ONU aux Réfugiés, Filipo Grandi, au parlement européen à Strasbourg.

Un de ses collègues, un certain William Spindler, avait récemment accordé une interview ahurissante à RT, que nous analysions ici, où en phase avec le reste de l’ONU, il appelait à mots couverts à l’invasion totale de l’Europe.

[…] Le groupe [s’occupant] des droits [de l’Homme] Amnesty International a qualifié la proposition de renvoi massif de migrants un “coup fatal au droit de demander l’asile”.

Le principe de la proposition est que seul des personnes venant de pays en paix seront renvoyés.

Et en fait, il n’y a pas de guerre en Turquie (enfin, on pourrait en discuter pour le Kurdistan, mais les envahisseurs n’en viennent pas et le reste du pays sûr).

Donc il n’y a, selon les conventions internationales en vigueur, aucune base légale pour la moindre demande d’asile, les pays n’étant tenus d’accepter des envahisseurs que s’ils doivent franchir la frontière pour fuir le conflit.

Peter Benenson
Peter Benenson, de son vrai nom Peter Solomon, fondateur d’Amnesty International

L’association de charité Médecins sans Frontières a dit que c’était cynique et inhumain.

Ce qui est cynique, c’est de vouloir exterminer les blancs et de prétendre être très gentil et humanitaire.

Bernard Kouchner
Bernard Kouchner, l’un des co-fondateurs de Médecins Sans Frontières

Le veto d’Orban

Belga :

Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a mis son veto lundi soir à la réinstallation de réfugiés syriens provenant de Turquie, a indiqué son porte-parole.

La dépêche de l’agence de presse belge rapelle par ailleurs les principaux éléments du projet d’accord.

Comme l’observe Breizatao, les médias français ont glissé la question sous le tapis :

Alors que la presse européenne souligne depuis ce matin la rupture organisée par la Hongrie – et de nombreuses nations d’Europe avec elle – la presse française a imposé une impressionnante censure.

Le journal catalan El Punt Avui titre aujourd’hui “Orban s’impose à Merkel”, tandis que la chaîne britannique Sky News déclare “La Hongrie bloque les propositions de l’UE et de la Turquie”. Même la presse allemande s’est fait sans détour l’écho du véto hongrois, à l’instar de Die Welt qui évoque le “véto hongrois”.

Rien de tel en France où la presse est étroitement contrôlée par le gouvernement. Le Monde ose même affirmer que l’accord est en voie de “finalisation.

Le ton triomphant de l’article – qui détaille les négociations – tend à convaincre le lecteur que la position immigrationniste radicale de Berlin et de Bruxelles aurait été adopté par les états européens. Extraits :

L’Union européenne s’est donné un délai de dix jours pour finaliser un nouvel accord avec Ankara visant à stopper l’afflux de migrants vers l’Europe. Le sommet entre les dirigeants des Vingt-Huit et la Turquie, achevé dans la nuit du lundi 7 au mardi 8 mars à l’issue de discussions laborieuses, a donc abouti sur la promesse de nouvelles tractations, avec en point de mire un nouveau rendez-vous le 18 et 19 mars à Bruxelles.

Le succès selon le quotidien français résiderait dans “l’aboutissement” portant sur une “promesse” de “nouvelles tractations”. En somme, c’est le blocage le plus complet et le journal socialiste tente de camoufler l’étendue de la crise en devisant sur des vœux pieux.

C’est à ce point vrai que le journal ne mentionne pas une seul fois le mot “veto”, partout en titre dans la presse européenne. Ce n’est qu’en fin d’article que “Le Monde” daigne évoquer la position hongroise :

Le premier ministre hongrois Viktor Orban, déjà vent debout contre le plan de répartition dans l’UE de réfugiés arrivés en Grèce et en Italie, a clairement fait part de son opposition à tout accord impliquant des « réinstallations » massives depuis le territoire turc.

Le Premier ministre hongrois n’a pas “fait part de son opposition” : il a opposé un veto qui a fait échouer le plan que cherchent à imposer brutalement Merkel, Juncker et Davutoglu.

Le journal Le Figaro n’a pas réagi différemment, titrant lui aussi sur le “délai” de dix jours visant à “finaliser” un accord qui en réalité n’existe pas.

Auteur: Blanche

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5 Commentaires sur "Derniers développement autour du sommet Turquie-UE, avec l’accord bloqué par la Hongrie"

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Raiford
9 mars 2016 16 h 04 min

L’OTAN va-t-elle envoyer des chars en Hongrie, pour la soumettre…

JulienK
9 mars 2016 16 h 39 min

Effectivement ce sont déjà qui s’étaient soulevés contre la tyrannie soviétique. Et là encore, ils sont les avant-gardistes.

9 mars 2016 16 h 46 min

Il est donc clair qu’ils se contrefichent de la légalité et ne s’intéressent qu’à la submersion des blancs par les hordes du Tiers Monde. Les fameuses associations de défense des « droits de l’Homme » sont en général infestées de youpins anti-blancs

Exactement et c’est ce qu’il faut bien clamer haut et fort, en nos temps ou de plus en plus de gens “de gauche” commencent à se fatiguer de l’immigration et de l’islam (notamment les femmes en ce qui concerne ce dernier)

Car on les entend fréquemment dire, à propos de la situation actuelle des pays européens, qu’elle est la résultante de décennies de « laisser-aller » ou d’ « inconscience » de la part de leurs dirigeants successifs… c’est à ce moment précis de la conversation qu’il faut bien insister sur le fait qu’il est non seulement erroné, mais de surcroît dangereux, d’imaginer que la situation actuelle des pays européens n’est que le résultat d’années de laxisme et d’impérities gouvernementales; et leur démontrer qu’il s’agit, au contraire, d’un projet savamment ourdi dans l’entre-deux guerres, et soigneusement appliqué à nos peuples – notamment depuis la défaite du 8 Mai 1945.

L’origine de ce projet est né d’un courant de pensée qui s’est développé principalement après la Première Guerre Mondiale, et dont l’hypostase la plus connue est ce qu’après-guerre on nomma « l’Ecole de Francfort » . Essentiellement marxisant, mais aussi psychiatrisant, la teneur essentielle de ce courant était que la cause de la plupart des conflits, de la simple rixe à la guerre internationale, était le sentiment d’appartenance qu’on individu éprouve vis-à-vis d’un groupe, et qui l’amène à voir dans tout membre d’un autre groupe une menace. Partant de là, il fallait, pour que l’humanité trouve la paix – et depuis les massacres de 14/18 il y avait urgence – détruire tout ce qui ressemblait à un groupe, à une structure : famille, clan, nation, etc… et pour cela, partant du très marxiste principe qu’il faut prendre conscience de la situation pour s’en libérer, il convenait naturellement de « déconditionner » les individus – aussi bien en Europe blanche que dans ses colonies. Une telle idée ne pouvait évidemment pas s’accommoder des lois de l’hérédité ou d’un quelconque généticisme, et encore moins du déterminisme biologique. Tout sentiment d’appartenance ethnique ou de fierté raciale commença donc à être présenté comme une pathologie, une maladie dont l’homme Blanc devait être guéri, et de là naquit l’idéologie du métissage , l’invitation faite à chacun de se « désaliéner » de la condition qui lui était assignée dans la société, aux enfants de se révolter contre l’autorité parentale ( le psychiatre juif Wilhelm Reich voyait dans toute discipline paternelle un symbole d’oppression sexuelle ) , l’immigration de peuplement, etc …

De même que la révolution bolchevique de 1917 avait été faite avec l’argent des banquiers juifs américains , les débuts de l’Ecole de Francfort ont été subventionnés par Hermann Weil, un riche négociant en blés, le père de Walter Benjamin était banquier puis antiquaire ( et juif, comme celui de L.Fabius ), et juifs étaient également Theodor W. Adorno, Max Horkheimer, et Herbert Marcuse, principaux initiateurs de ce cénacle. Les accointances entre « gauche » et « droite » ne s’arrêtent pas là : le « père » de la Paneurope Richard Nikolaus de Coudenhove-Kalergi ( 1894 – 1972 ), métis euro-asiatique et marié à une Juive, proclamait en 1925 dans son livre Praktischer Idealismus (idéalisme pratique , Wien/Leipzig 1925) « L’homme de l’avenir sera un métis. Pour la Paneuropa, je désire une race future eurasiaticonégroïde, afin d’amener un développement multiple de la personnalité… ce sont les Juifs qui devront être les personnalités dirigeantes, car une bienveillante Providence a doté l’Europe, en la personne de Juifs, d’une nouvelle race d élite pourvue des dons de l’esprit» tandis que l’écrivain et théoricien communiste italien Antonio Gramsci ( 1891-1937 ) écrivait « Ce n’est pas dans la lutte des classes que la gauche révolutionnaire arrivera au pouvoir mais par le biais d’une activité culturelle et en éradiquant par tous les moyens appropriés les notions de patrie, de famille et de religion, piliers de la civilisation occidentale. L’immigration sans limites est aujourd’hui le moyen le plus sûr, le plus puissant et le plus efficace de parvenir rapidement à nos fin »

Tout cela fut un temps stoppé par l’émergence des fascismes européens, puis reprit de plus belle après 45 et surtout après 68. De ce bref résumé historique s’imposent deux conclusions :

– les peuples dits « de couleur » ont été instrumentalisés pour servir ce projet fantasque et totalement artificiel de société multiculturelle, dans le mépris le plus total de leurs aspirations réelles.

– la société multiraciale est un fantasme tout droit sorti du cerveau pourri de repentance d’intellectuels « politiquement corrects » honteux d’être de race blanche depuis que les juifs de l’Ecole de Francfort ont résumé l’histoire de celle-ci à la traite négrière et à la « shoah », mais elle n’est pas arrivée par hasard ni par incurie : il s’agit d’un programme très précis et très élaboré que ses auteurs ont réalisé très lentement, imperceptiblement, pour que les générations successives n’en perçoivent chacune qu’une étape. Ne se rendant de ce fait pas compte de l’ampleur du projet, les peuples européens, même ne se sont pas, ou pas assez, rebellés. Ou s’ils l’ont fait, ce fut uniquement contre la « gauche » de leurs pays. Or, la ploutocratie ne peut que se réjouir que l’atomisation de la société, c’est-à-dire de la réduction de tous les peuples à un agrégat d’individus rendus nomades par des factices « nécessités professionnelles » et qui n’ont plus droit qu’à une identité : celle de consommateurs. Le « communisme » a été évacué en 1989, non seulement parce que devenu inutile, mais surtout parce que sociologiquement réalisé dans les pays « bourgeois » : disparition de la famille traditionnelle, arasement du dimorphisme sexuel et amenuisement de l’individu à sa seule existence professionnelle.

Il est donc non seulement inexact, mais funeste, de croire que la situation présente n’est que le résultat de dérive idéologique ou d’errance politique, et qu’il suffirait de redonner un coup de barre pour que tout revienne « à la normale » en quelques mois. Non, il s’agit d’un dessein prémédité, bientôt séculaire, disposant d’énormément d’argent et de structures solidement ramifiées, qui a insidieusement empoisonné les consciences blanches et qu’il va être long et difficile de combattre, tant moralement que matériellement.

Et dans ce combat qui nous attend, il faut que toutes et tous gardent à l’esprit qu’on ne résoudra aucun des problèmes actuels tant qu’on n’aura pas remis le problème de la race au coeur de tous les débats de société. Car sous la pression de la bienséance du « politiquement correct », il est actuellement en pays blanc conseillé dans les discours publics de remplacer le mot « race » par le mot « type » ou par le terme « minorité visible » Mais en dépit de ces conventions de langage, il reste néanmoins que les races humaines, les groupes et les sous-groupes raciaux, différenciés d’après des caractéristiques psychiques, spirituelles et biologiques, quel que soit le nom qu’on donne à ces groupes – « type » ou « race » – existent. En Amérique, en Europe, et donc aussi en France, nos voix doivent continuer à s’élever pour exiger que l’on cesse d’occulter la vérité et que l’on prenne en considération la question de l’évolution de la structure raciale de la société européenne.

Warezerie
9 mars 2016 17 h 36 min

c’est à ce moment précis de la conversation qu’il faut bien insister sur le fait qu’il est non seulement erroné, mais de surcroît dangereux, d’imaginer que la situation actuelle des pays européens n’est que le résultat d’années de laxisme et d’impérities gouvernementales; et leur démontrer qu’il s’agit, au contraire, d’un projet savamment ourdi dans l’entre-deux guerres, et soigneusement appliqué à nos peuples – notamment depuis la défaite du 8 Mai 1945.

Merci pour cette précision salutaire : celle-ci est fondamentale ! Trop souvent, presque toujours en fait, on lit ou entend dire ce qui suit :

Car on les entend fréquemment dire, à propos de la situation actuelle des pays européens, qu’elle est la résultante de décennies de « laisser-aller » ou d’ « inconscience » de la part de leurs dirigeants successifs…

et on entend ou lit ça sans le 1er paragraphe cité ci-dessus. Comme vous dites c’est alors faux [dû à de l’ignorance ou du mensonge par omission] et très contre-productif car cela rajoute une culpabilisation illégitime aux innombrables judéo-culpabilisations que nous, Blancs, subissons tout azimut.
Alors, quand ce sont en plus des sites natios/identitaires [aucune allusion à vous Blanche] qui le disent, c’est encore plus démoralisant et dévastateur pour nous tandis que c’est parfaitement faux.

Pour bien le comprendre [ou le prouver], il suffit de comparer ce qu’il est nécessaire de mettre en œuvre pour aliéner massivement les Blancs [milliards dépensés en études cognitives de toutes sortes chaque année ; industrie médiatique basé sur une explosion permanente et jamais vue des technologies de communication de masse ; mise au point de théories psychologiques aliénantes ; 2 guerres mondiales dont le théâtre principal était l’Europe (comme une remise à zéro – un « reset ») ; industrie centralisée de la culture à vocation propagandiste ; show politique organisé ; le tout coordonné jusque dans le récit historique officiel, la justice, et l’éduca-sion.] avec ce qu’il est seulement nécessaire de mettre en œuvre pour aliéner d’autres peuples, d’autres races.

9 mars 2016 20 h 26 min

Une méthode simple et profitable pour combattre l’immigration clandestine serait de déclarer la guerre aux pays d’où suppure l’infection immigrée la plus nocive pour la civilisation européenne. Cet état de fait ne nous obligerait nullement à envoyer des troupes où que ce soit – on les emploierait plus utilement à l’intérieur même de nos pays, dans ces banlieues où grouille le chromatoderme – mais permettrait de traiter chaque sans-papier comme un espion, et donc de le fusiller séance tenante.

Et pareillement, de considérer ces barcasses remplies ad nauseam d’une sous-humanité nauséabonde comme des navires ennemis envahissant nos eaux territoriales, et de les couler sans sommation et en toute légalité internationale.

Simplicité, efficacité, gain d’argent et de temps, voila tous les avantages que comporteraient cet état judiciaire d’exception pour les peuples blancs d’Europe – tant qu’il en reste encore.

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