Juifs et Palestiniens unis pour l’invasion de l’Europe

Traduction de l’article du New Observer


Les Juifs et Palestiniens employés par l’agence israélienne IsraAID, une agence d’aide à l’étranger financée par l’État israélien, sont actuellement sur le terrain en Grèce pour faciliter l’invasion massive de l’Europe par les non-blancs. Tous ces “réfugiés” sont pourtant interdits d’entrée en Israël.

D’après le journal Haaretz (basé à Tel-Aviv), on trouve même des Juifs américains qui travaillent avec cette agence d’aide, aux côtés d’Israéliens, et de musulmans résidents d’Israël.

Des musulmans rejoignent maintenant les équipes d’IsraAID présentes sur le terrain en Grèce. Il s’agit là d’un développement récent, car les rapports précédents indiquaient que c’était seulement des Juifs qui aidaient les envahisseurs à accoster.

La solidarité musulmane envers les envahisseurs qui arrivent en Europe a donc été plus forte que la rancune que ressentent les Palestiniens envers Israël.

Dans un article intitulé “L’espoir et le chagrin en Grèce : des médecins israéliens aident les réfugiés désespérés et reconnaissants”, Haaretz rapporte que “les Juifs et les Arabes, sous les auspices de l’ONG IsraAID, procurent des soins salvateurs et un soutien psychologique aux réfugiés qui survivent au dangereux voyage maritime qui les conduit à Lesbos depuis la Syrie ou depuis d’autres pays du Proche-Orient en crise.”

L’article raconte comment depuis septembre 2015, IsraAID a envoyé à Lesbos quelques 60 bénévoles, “arabes et juifs, qui se sont relayés pour fournir une aide médicale et psychologique aux réfugiés”.

Militants d'IsraAID
Sur l’île grecque de Lesbos : Le palestinien Malek Abu Grara, l’israélienne Inbal Baron, et la juive américaine Tayla Feldman, tous unis dans leurs efforts pour aider les musulmans à envahir l’Europe, grâce à l’organisation IsraAID que soutient le gouvernement israélien.

L’article publie l’interview de plusieurs militants d’IsraAID sur le terrain, dont un certain Malek Abu Grara, infirmier originaire de la ville bédouine de Rahat dans le désert du Néguev, qui déclare être “sur place pour fournir une aide médicale aux réfugiés.”

Il décrit comment Abu Grara “avec son stéthoscope qui se balance à son cou”, aide “les gens à sortir du bateau, leur donne une couverture, et leur adresse des paroles rassurantes en arabe.”

Haaretz interroge aussi Naama Gorodischer, directrice internationale des projets d’IsraAID, qui déclare avoir “lancé le projet sur Lesbos suite au chaos et au désespoir qu’elle avait perçus, à la fois de la part des réfugiés et des autorités grecques, lorsqu’elle y avait fait un voyage d’enquête, l’année dernière”.

“Il y avait 20.000 personnes qui couchaient dans la rue ou dans des parcs, et il en arrivait de plus en plus”, se souvient Gorodischer, qui a joué un rôle crucial dans la mise en place de divers projets menés par IsraAID dans 17 pays, dont la Jordanie et l’Irak. “Il y avait beaucoup de volontaires et de bonne volonté, mais très peu de méthode, et presque personne ne parlait la langue des réfugiés.”

L’article rapporte que sur l’île de Lesbos, l’équipe d’IsraAID était composée “en permanence” d’au moins une moitié de “gens de langue maternelle arabe – des Arabes musulmans ou chrétiens qui se considèrent comme palestiniens, israéliens, ou les deux”.

Une autre activiste interviewée s’appelle Inbal Baron, et “parle l’arabe et le farsi, ce qui lui permet aussi de communiquer avec la plupart des réfugiés afghans.”

Un certain Molham Zreqe, “ambulancier à Kafr Kana, près de Nazareth”, déclare à Haaretz que ses “compétences linguistiques sont souvent aussi vitales que sa formation médicale quand il s’agit d’aider les réfugiés”.

Un autre employé d’IsraAID, Warda Alkrenawy, également de la ville de Rahat, et qui fut “le premier travailleur social de langue arabe sur l’île”, déclare à Haaretz qu’en s’occupant des “réfugiés”, il se rend souvent compte qu’il peut “s’appuyer sur notre foi musulmane partagée pour les aider à trouver la force de continuer.”

La juive américaine Talya Feldman, bénévole chez IsraAID et coordinatrice de recherche à l’Université de Stanford, travaille sur Lesbos pour une mission de trois mois, écrit Haaretz. Elle décrit comment elle a aidé un couple d’Iraniens de 70 ans qui s’étaient trouvés démunis dans le camp :

“Comme ils avaient perdu tout leur argent dans la traversée en bateau, ils ne pouvaient plus continuer jusqu’à Athènes et ils dormaient au camp dans le froid et la neige”. Feldman les a aidés à obtenir un billet de ferry-boat.

Pendant ce temps, en Israël même, l’État juif refuse de prendre le moindre “réfugié” et a ordonné la prolongation des murs fortifiés à la frontière pour les empêcher physiquement de passer.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a spécifiquement déclaré “qu’Israël n’acceptera pas de réfugiés syriens”.

Le Los Angeles Times indiquait en juin 2015 que Netanyahu “avait rejeté la requête d’accueillir des réfugiés de Syrie ou d’ailleurs, en objectant qu’Israël n’était ‘pas en mesure de les recevoir'”.

Il a ajouté que “le manque de profondeur démographique et géographique” d’Israël nécessite que ses frontières soient protégées à la fois “contre les migrants clandestins et contre le terrorisme”.

Le Los Angeles Times ajoute que :

Les Juifs israéliens sont nombreux à considérer qu’un tout petit nombre de non-Juifs supplémentaires suffit à constituer une menace potentielle. La crise des réfugiés syriens et le débat sur le rôle d’Israël a ranimé la peur la plus viscérale, à savoir la peur qu’il n’y ait plus de majorité juive et que par suite, l’État perde son caractère juif.

Au même moment, Netanyahu avait aussi annoncé la construction d’une barrière de sécurité sur la frontière orientale d’Israël, dans le but « de reproduire ce qui a été fait à la frontière égyptienne, où la complétion de la barrière de sécurité a pratiquement stoppé l’arrivée de migrants clandestins dans le pays ».

Netanyahu déclarait aussi que le monde pouvait voir ce qui se passe lorsque des pays perdent le contrôle de leur frontière – faisant forcément référence aux pays européens.

Depuis, Israël a lancé la construction de ces barrières dans un silence médiatique général.

Autrement dit, l’État juif revendique logiquement le droit de se défendre contre les “réfugiés” pour empêcher le pays de perdre sa “majorité juive”, mais cela n’empêche pas les activistes juifs financés par Israël de travailler à plein temps pour expédier tous ces “réfugiés” en Europe, où ils rendront les Européens minoritaires dans leurs propres pays !

Et maintenant, comme le montre le dernier article de Haaretz, ces Juifs à l’hypocrisie flagrante viennent d’être rejoints dans leur entreprise de subversion raciale de l’Europe par des musulmans de Palestine, qui d’un point de vue racial et islamique, ont intérêt à voir leurs cousins se répandre en Europe et occuper ce continent.


Et pendant ce temps, Netanyahu prétend qu’Israël protégerait l’Europe. En juif typique, il inverse la réalité.

Auteur: Alfredo

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10 Commentaires sur "Juifs et Palestiniens unis pour l’invasion de l’Europe"

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Vivre selon (@Vivrelon)
8 mars 2016 10 h 55 min

horrible

8 mars 2016 11 h 14 min

Tel un caméléon, le youtre fait le blanc devant le blanc, et le moricaud devant le moricaud…

Comment des gens qui se disent conscients, identitaires, pro-européens, “counter jihad”, etc. peuvent-ils oser mettre en avant l’entité crochue, ça me dépasse…

Ah oui pardon c’est le Grand Rempart blanc et armé contre les crouilles !

Europaïen
8 mars 2016 22 h 15 min

“Tel un caméléon, le youtre fait le blanc devant le blanc, et le moricaud devant le moricaud…”

Méthode déjà ancienne…
Ca me fait penser à Schaoul de Tarse (saint Paul), celui qui a le plus fait pour répandre le poison sémite dans l’Empire romain, et qui disait : “je suis juif avec les Juifs, et gentil avec les Gentils”.

Le pire, c’est que ça fonctionne toujours aussi bien.

8 mars 2016 12 h 28 min

@ Basile
Vous m’enlevez de la bouche ces paroles de bon sens qui pendaient sur ma lèvre inférieure.

Waffen-SS
8 mars 2016 19 h 31 min

“…la complétion de barrière de sécurité…”,je n’ai pas trouvé le terme ‘complétion’ dans mon dictionnaire,certes datant de 1980,donc peut-être que ceci explique cela.
J’aurais peut-être dit:…l’accumulation de barrière de sécurité,enfin c’est comme ceci que j’ai compris la phrase.

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