Déchaînement de tous les “conservateurs” anti-blancs contre Trump

Après la victoire de Trump lors du “super mardi” (il a remporté 7 des 11 États en lice, et le plus grand nombre de délégués), les attaques contre lui, déjà très intenses, se sont encore accrues.

Toutes les forces “conservatrices” sont déployées contre Trump, avec pour objectif de le faire perdre quitte à garantir la défaite du parti en novembre.

Beaucoup vont jusqu’à faire comprendre clairement qu’ils préféreraient Hillary Clinton plutôt que Trump. C’est normal, puisque Clinton est aux mains de l’oligarchie juive.

Fureur des néo-conservateurs

Une soixantaine de néo-conservateurs, parmi lesquels de nombreux juifs, ont ainsi signé une lettre ouverte anti-Trump, comme le rapporte Vox.

Max Boot
Max Boot

Vox cite l’un de signataires, le juif Max Boot, déclarant qu’il voterait “plutôt pour Joseph Staline que pour Trump”, alors que les juifs Eliot Cohen et Robert Kagan déclaraient qu’ils voteraient Clinton contre Trump. Et je ne m’amuse pas à sélectionner 3 juifs parmi 1000 non-juifs, en fait ce sont les 3 seuls noms cités dans la première moitié de l’article de Vox.

Mais ce n’est pas bien surprenant, puisque le néo-cohenservatisme consiste essentiellement à exiger plus de guerres pour Israël et est fondamentalement juif. C’est le mouvement politique derrière la guerre en Irak notamment.

Le juif William Kristol (encore un, décidément !), à la tête du Weekly Standard, un hebdomadaire qui se classe “conservateur” (un peu comme se classe Le Figaro en France), a lui aussi engagé sa guerre totale contre Trump. Le plan qu’il a dévoilé consiste à vouloir truquer la convention du parti en juillet : en espérant que Trump n’obtienne pas la moitié des délégués qui lui garantiraient d’être choisi au premier tour, faire nommer un autre candidat ensuite sachant que les délégués ne sont alors plus obligés de rester fidèles à leur candidat.

Ce plan juif n’est pas très surprenant, je l’avais prédis dans la foulée des résultats de mardi, même si il faudrait encore que Trump ne gagne pas plus de la moitié des sièges !

Un tel plan de convention truquée garantirait l’élection de Clinton – quoi que puissent prétendre ces hypocrites -, puisque la plupart des soutiens de Trump, démoralisés par une opération aussi malhonnête, s’abstiendraient de voter en novembre.

Si ce plan venait à échouer, et si Trump, “fasciste” et “autoritaire selon M. Cohen, gagnait la nomination (et donc “prendrait le contrôle” du parti ; il est intéressant de noter comment les prises de contrôle par les juifs ne sont elles jamais décrites comme hostiles), alors les néo-conservateurs annoncent déjà vouloir quitter le navire républicain.

Les “conservateurs” anti-blancs rappellent Mitt Romney à la rescousse

Parmi ces tentatives désespérées pour arrêter Trump, on trouve le rappel de Mitt Romney, candidat du parti républicain à la présidentielle en 2012, et qui fut à l’époque proprement catastrophique.

Mitt Romney

AFP :

Le candidat républicain à la présidentielle de 2012, Mitt Romney, a pris jeudi la tête d’une ultime campagne pour empêcher Donald Trump de remporter les primaires, mais la résignation s’installait dans une partie du camp conservateur.

L’électrochoc du “super mardi”, quand l’homme d’affaires a remporté sept primaires sur 11, a relancé les efforts de barons, élus et figures du parti républicain pour persuader les électeurs que Donald Trump n’avait rien d’un sauveur pour le mouvement conservateur, et promouvoir un hypothétique candidat alternatif, que ce soit le sénateur de Floride Marco Rubio ou celui du Texas Ted Cruz.

Consterné par l’ascension du milliardaire, Mitt Romney a décidé de sortir de sa relative réserve et de devenir le porte-parole le plus éminent de cette tardive contre-offensive.

Il n’a pas décidé cela tout seul d’un coup de tête. On l’a rappelé au charbon.

Toutes les attaques rapportées ci-dessous sont particulièrement pathétiques quand on sait que, lorsqu’il était candidat (et qu’il comptait sur les dons de Trump), il avait fait l’éloge du milliardaire.

“Donald Trump nous dit qu’il est très, très intelligent. Je crains qu’en matière de politique étrangère il ne soit +très, très pas intelligent+”, a déclaré Mitt Romney dans un discours très médiatisé jeudi à Salt Lake City, dans l’Utah.

Mitt Romney affirme qu’une investiture du milliardaire assurerait une victoire de la démocrate Hillary Clinton à la présidentielle de novembre. Quant à ses propositions, il en a déploré le flou et l’incohérence, prédisant qu’elles déclencheraient une récession économique.

Il s’est surtout attardé sur le tempérament “instable” du milliardaire, indigne de la présidence selon lui, sa “malhonnêteté”, sa “cupidité”, sa “misogynie” et sa vulgarité.

Trump a répondu à Romney lors de l’un de ses rassemblements de campagne. Il en a parlé un certain temps, mais le passage le plus marquant se situait au début :

Il explique d’abord que Romney est un perdant qui a lamentablement échoué en 2012, puis critique son manque de loyauté, ajoutant qu’à l’époque si Trump le lui avait demandé, Mitt Romney se serait mis à genoux.

Je rappellerais quant à moi, sur toute la campagne de diffamation en cours, ce passage de Mein Kampf :

Il faut étudier spécialement chez les Juifs l’infamie qui consiste à déverser d’un seul coup et de cent poubelles à la fois, comme à l’appel d’une baguette magique, les plus basses et les plus honteuses calomnies sur le vêtement immaculé d’un homme d’honneur : alors on pourra révérer comme ils le méritent ces dangereux voyous des journaux.

Conclusion

Il est extrêmement douteux que ces campagnes diffamatoires parviennent à quelque chose. En effet, Trump se fonde largement sur une révolte populaire contre les classes dirigeantes.

Toutes ces attaques seront perçues, et à juste titre, comme émanant des dites classes dirigeantes ; et de ce fait se révéleront incapables d’entamer le soutien des personnes déjà sincèrement acquises à Trump.

Toutes les autres attaques médiatiques se sont révélées essentiellement inefficaces, et la promotion effrontée de Marco Rubio par les chaînes télévisées pour les électeurs choisissant leur candidat au dernier moment sur Fox News n’a pas su faire mieux.

Le noir Ben Carson, qui n’avait obtenu que des résultats médiocres de quelques pourcents mardi dernier, s’est retiré de la course désormais à 4 candidats (Trump, Cruz, Rubio, Kasich).

Les primaires vont continuer à se maintenir à un rythme soutenu, avec samedi soir le Kansas, la Louisiane, le Maine et le Kentucky qui voteront. La date décisive reste fixée au 15 mars, avec plusieurs États, dont la Floride et l’Ohio qui réserveront tout leurs délégués au candidat arrivé en tête.

Auteur: Blanche

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1 Commentaire sur "Déchaînement de tous les “conservateurs” anti-blancs contre Trump"

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La Juiverie a les mains libres aux USA depuis 1913, loi de la création monétaire de la FED (purement Juive)…alors, cette juiverie s’étonne !

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