Pourquoi je soutiens Donald Trump

Cela fait un moment que je traite de la primaire républicaine pour la présidentielle américaine sur ce site – et tout particulièrement depuis la mi-janvier.

Le lecteur habitué l’aura remarqué, cette couverture tourne essentiellement autour de Donald Trump. Aujourd’hui, alors qu’une douzaine d’États votent dans le “super mardi” se pose la question : pourquoi ?

Est-ce en raison d’un délire monomaniaque ?

Non : c’est parce qu’il s’agit du candidat au centre de l’attention médiatique, d’une part ; et de l’autre parce que son parcours est d’une importance décisive pour le destin des États-Unis – et est donc par conséquent est important à l’échelle mondiale.

Et, comme l’indique mon titre, je soutiens Donald Trump.

Je place les principes avant les princes ; et je ne suis pas sans désaccords avec le personnage. Mais je n’en reconnais pas moins son importance majeure et je souhaite sans équivoque sa victoire.

Les défauts de Trump

Commençons d’emblée par le plus délicat : les choses qui constituent un inconvénient de notre point de vue :

I – Sa position envers Israël

Tweet de Donald Trump
“C’était un grand honneur d’être Grand Maréchal dans la parade ‘Salut à Israël’ en 2004.”

C’est une capture d’écran que j’ai réalisé en fin de semaine dernière. Sachant que tout nationaliste véritable rejette les juifs, on comprendra que c’est tout particulièrement gênant !

II – Sa fille mariée à un juif

Sa fille Ivanka Trump est mariée à un juif et s’est elle même convertie au judaïsme (elle pratique les rites de la tribu et va les transmettre à ses enfants). Certes, c’était au fond assez prévisible quand on sait qu’elle a vécu comme une fille de milliardaire et a fréquenté des milieux hautement juifs.

Cela n’en est pas moins gênant, puisque cela lie Trump par le sang à la tribu.

III – Son nationalisme civique

Dans l’article « Le système déclare la guerre à Trump », l’auteur du New Observer faisait remarquer à juste titre que Trump ne mène pas une campagne explicitement raciale. Il prend soin de l’éviter, d’ailleurs, et on pourra retrouver des noirs et autres non-blancs dans ses campagnes promotionnelles.

Sa campagne est implicitement raciale parce que ce qu’il promeut va in fine, dans la situation actuelle, nettement en faveur des intérêts des blancs et contre les intérêts des latino-américains et des musulmans. (Pour les noirs, c’est plus neutre.)

Mais sa promesse est bien de “Rendre l’Amérique grande et bien à nouveau” (Make America great again) pour tous ceux disposant de la citoyenneté des États-Unis, pas seulement pour les blancs.

Il a donc une sorte de national-populisme civique. Connaissant les dangers du nationalisme civique ; et sachant qu’il pourrait tout à fait soutenir les intérêts américains au détriment des intérêts européens puisque n’étant pas dans une perspective raciale ; il y a donc forcément de quoi être prudent.

Les points positifs de Trump

Je serais plutôt brève sur son programme ici, mais je détaillerais davantage son impact politique.

I – Sa position envers Israël

Oui, je l’avais listée parmi les défauts, et je la liste aussi parmi les avantages. Il faut en effet comprendre que s’il est plutôt favorable à Israël, il est le seul candidat ayant une chance de gagner l’élection de novembre qui ne soit pas favorable à de nouvelles guerres pour Israël.

Qu’il s’agisse d’Hillary Clinton, de Ted Cruz ou de Marco Rubio, tous seraient très favorables à de nouvelles guerres aux services de l’État hébreu.

Voici la vidéo, payée par le “Comité d’urgence pour Israël” qui devrait vous faire comprendre les choses :

Trump dit tout simplement que le bilan final de la destruction des régimes irakiens et libyens est terrible, que l’État Islamique est pire qu’Assad et qu’il vaut mieux s’entendre avec la Russie que lui faire la guerre. C’est parfaitement logique, mais cela déplaît énormément aux néo-conservateurs. Plus généralement, beaucoup de juifs craignent que Trump ne se révèle indirectement très nuisible pour eux (en).

Il s’est aussi déclaré neutre dans le conflit israël-palestinien. Bref : il est amical envers Israël, mais il n’y est pas soumis.

Sachant par ailleurs qu’il est impossible de gagner la présidentielle américaine en 2016 en se disant opposé à Israël et a fortiori aux juifs ; à cause moins des juifs que des chrétiens évangéliques fanatiquement pro-juifs ; et on comprend pourquoi in fine la position de Trump envers Israël est de notre point de vue de nationalistes positive.

II – Sa position sur l’immigration

Il soutient l’expulsion de la totalité des immigrés clandestins vivant sur le territoire des États-Unis.

Il veut construire un grand mur à la frontière mexicaine pour mettre fin à l’immigration clandestine.

Trump mur

Il veut mettre fin aux importations de travailleurs visant à remplacer les travailleurs américains (visas H1B).

Il a demandé à ce que toute immigration musulmane soit stoppée “jusqu’à ce que les représentants de ce pays comprennent ce qui se passe”, autrement dit ad vidam eternam.

On rêverait, en France et dans la plupart des pays d’Europe, d’avoir un responsable politique qui oserait dire ce genre de choses. Oui, cela n’est pas encore suffisant. Mais c’est déjà, d’autant plus dans la situation actuelle, un excellent départ.

III – Il détruit les tabous du politiquement correct

Pour prendre un exemple, toutes ces propositions sur l’immigration, taboues il y a quelques mois sont désormais au coeur de la discussion.

On pourrait développer et aborder ici d’autres sujets – par exemple quand il déclare qu’il ne faut pas faire la guerre à la Russie ; mais aussi le politiquement correct autour de la “sensibilité” des minorités raciales, des féministes, etc… Tout les champs du politiquement correct sont attaqués, à l’exception des Juifs.

En détruisant d’innombrables tabous, il ouvre la voie pour une ligne plus radicale encore. Qu’il gagne ou qu’il perde, il aura au final réalisé un travail énorme sur cette tâche ; mais s’il gagne, son impact culturel se transmettra aussi dans les pays d’Europe occidentale, où la pensée unique a bien besoin de voler en éclat.

De plus puisqu’il est en permanence traité d’Hitler par les médias juifs, cela rend aussi de plus en plus vide de sens la tactique des juifs de comparaison aux nazis. Trump est littéralement imperméable aux attaques.

Trump est un mur - caricature
Tout le monde s’est cassé la tête contre Trump

Or, le mythe de l’Holocauste et des nazis sadiques et sanguinaires est l’un des principaux poids contre une renaissance des nationalismes et de la conscience raciale.

Sur le plan politique, il remet aussi tout en cause. Je ne détaillerais pas là les parties plus spécifiques à la situation américaine de son programme, mais sa menace d’audit de la Fed s’attaque au système monétaire, sa volonté d’instaurer des barrières douanières avec le Mexique et la Chine remet en cause le libre-échange absolu… Rien n’est épargné.

IV – Il auto-finance sa campagne

Cela lui permet de construire son programme en se basant sur la logique pour faire ce qui est bon, plutôt que d’obéir aux divers groupements d’intérêt.

Il se range aux côtés du peuple contre l’élite. Tel un Gracque des temps modernes, il attaque le pouvoir dominant dans son point le plus sensible.

Trump le regrette lui-même : la plupart des gens ne valorisent pas suffisamment l’auto-financement de sa campagne. Certains disent “il est milliardaire, il est dans le milieu”. Il n’y a qu’à voir les réactions enflammées de la presse contrôlée pour voir si ce qu’il fait est apprécié par le milieu !

Trump est libre de se retourner contre son milieu, les politiciens professionnels qui se fondent sur les dons de Wall Street pour leur campagne, non ; et on le voit tout les jours. Il avait pu déclaré à un parterre de juifs républicains “Vous ne pouvez pas m’acheter”.

Edward Snowden l’avait assez bien résumé :

Edward Snowden soutient Trump
“2016 : un choix entre Donald Trump et Goldman Sachs”

Goldamn Sachs étant ici le symbole de l’oligarchie juive.

Juif et argent

Pour l’anecdote, il y avait un (1) employé de Goldman Sachs qui soutenait Trump, il a été suspendu de ce fait (en), alors que les employés de cette entreprise ont donné d’importantes sommes à tout les autres candidats en lice.

V – Non, l’oligarchie n’avait aucun intérêt à sa campagne

C’est une rengaine que j’ai pu lire ici et là : Trump servirait en fait le système avec sa campagne. Ah bon ? Et comment ça ?

Jeb Bush
Jeb Bush

Certains prédisaient qu’il garantissait la victoire d’Hillary Clinton. On se demande bien ce qu’un duel entre Jeb Bush et Hillary Clinton aurait présenté comme danger pour le système. Ou un duel entre Marco Rubio et Hillary Clinton. C’était dans les deux cas bonnet blanc et blanc bonnet.

Cela devient d’autant plus ridicule que Trump paraît clairement le plus à même d’écraser Hillary Clinton à l’heure actuelle, comme je l’évoque dans le prochain et dernier point.

Par ailleurs, supposons maintenant que l’oligarchie voulait une soupape de sécurité. En avait-elle vraiment besoin ? Une révolution blanche était-elle imminente si Clinton inondait le pays de sauvages du Tiers-Monde ? Honnêtement, je ne crois pas.

Peut-on parler de soupape de sécurité avec un personnage qui a soulevé le couvercle du politiquement correct qui étouffait la pensée ; et qui inévitablement suscite ainsi énormément de pensées nuisibles au système ?

Enfin, un personnage difficile à contrôler et qui refuserait certainement de bombarder un pays européen qui mettrait en place un régime nationaliste (alors que les autres candidats s’empresseraient de le faire), est-ce réellement un choix utile pour l’oligarchie ?

VI – Sa chance réelle de gagner

Trump a une chance très sérieuse de gagner. L’oligarchie ne le prenait pas au sérieux en juin dernier quand il avait déclaré sa candidature. Au fur et à mesure des sondages de plus en plus favorables, elle expliquait que c’était un engouement temporaire. D’innombrables déclarations étaient censées mettre fin à sa campagne. Mais il les assumait et redoublait d’audace, et n’a fait qu’attirer davantage de soutien.

Jusqu’en décembre-janvier, la presse française le traitait en permanence de “bouffon” – avec la sagacité qu’on a vu.

Les “grands analystes” ont prédit que ses soutiens ne se verraient pas aux urnes. Perdu : les participations ont été records à chaque fois, Trump réveillant énormément de blancs de leur léthargie électorale pour le soutenir. Sa deuxième place en Iowa devait sonner sa fin, ont suivi 3 victoires au New Hampshire, en Caroline du Sud et au Nevada.

Les abandons des candidats du système devaient faire gagner des voix à ses opposants alors qu’il aurait percuté un “plafond de verre”, il n’en a rien été et il a aussi accumulé beaucoup de voix à la suite de ces abandons.

Aujourd’hui, quelques heures avant les résultats du “super mardi” (dont je discuterais ici même en détail), sa victoire aux primaires semble acquise, et ce qui se discutera, ce sont ses résultats en novembre.

Contre Hillary Clinton, il réveillera de sa léthargie une bonne part de l’électorat pro-blanc, réunira les électeurs républicains traditionnels – il est anti-immigration, pro-armes à feu, pro-liberté d’expression – et pourra même séduire de nombreux démocrates : des blancs qui le sentiront plus sincère qu’Hillary Clinton, moins vendu ; ou même des non-blancs en nombres modérés, qui admireront son charisme et estimeront que pour eux aussi, il améliorera la situation.

Il est encore tôt pour en discuter, mais Trump pourrait bien gagner des États qui semblaient définitivement acquis aux démocrates, et véritablement renverser la table.

Conclusion

Oui, Trump n’est pas un vrai nationaliste avec des positions racialement claires. Mais il y a tout de même des signes positifs. Il avait estimé en 2013 – bien avant sa campagne – que le film “Django Unchained” présentait un racisme anti-blanc honteux. Toujours en 2013, il avait dit que “malheureusement, l’écrasante majorité des crimes violents dans nos grandes villes sont commis par les noirs et les hispaniques – un sujet délicat – [mais qui] doit être discuté”.

Soyons francs : un nationaliste pro-blanc revendiquant ouvertement ses positions serait inéligible. Trump est la meilleure chose qui puisse arriver en terme de résultat final. Ce n’est pas par hasard qu’il suscite tant de peurs chez l’ennemi, bien que l’on connaisse les tendances juives à la paranoïa.

Derrière, il s’agira de promouvoir au maximum nos positions radicales. Il ne s’agit pas, répétons-le, de soutenir un champion en restant les bras croisés. Il s’agit de profiter des opportunités qu’il aide à créer pour promouvoir notre pensée avec pour but de sauver nos peuples et notre race.

Tout ceci étant considéré : oui, je soutiens Donald Trump.

Auteur: Blanche

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8 Commentaires sur "Pourquoi je soutiens Donald Trump"

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Huguenot
2 mars 2016 0 h 26 min

On peut lui faire des reproches mais de France et par intuition , on sent que Trump aime sincèrement les USA .

et malgré toutes les vindictes que l’on peut avoir envers ce pays pour différentes raisons , (principalement WW II) les Américains , ceux qui ont bâti ce pays, sont nos frères et je veux que les USA restent le pays du Milk & Honey the new JerUSAlem !!

dom
3 mars 2016 14 h 42 min

Y a pas, je doute, mais je doute………je l’ai déjà dit et je le redis. Evidemment, pour les USA et pour le reste du monde, mieux vaut que ce soit lui plutôt que la foldingo Clinton qui nous assurera la guerre.
Ce sont nos frères les ricains ? Ouais, si on veut parce que rien ne ressemble tant à un blanc qu’un autre blanc. Mais j’arrive pas tout-à-fait à les considérer comme des “amis”, alors des frères……. En tout cas, nos frères américains se sont bien assis sur notre fraternité il y a quelques décennies, il ne faudrait peut-être pas l’oublier si vite. Je n’oublie pas ce que nos “frères” ont fait en France et à l’Allemagne, nos bons frères gardiens désintéressés de leurs frères européens…….. ni ce qu’ils ont tenté économiquement contre nous depuis la fin de la guerre de 39-45, ni l’odieux pacte transatlantique d’aujourd’hui, ni évidemment, l’Otan.
Alors nos frères……..j’irais pas jusque là.

3 mars 2016 17 h 00 min

Dom, j’ai une petite expérience avec les Américains (que des white, des blancos) et à aucun moment je n’ai senti le début d’une ombre de mépris de leur côté. Bien au contraire, beaucoup de curiosité et même une sorte d’estime et de reconnaissance pour nous, européens qui sommes du pays de leurs ancêtres. Le souci de la généalogie et de l’héritage compte beaucoup dans les familles originaires de Pologne, d’Irlande, ou même de France pour les Cajuns de Louisiane, sans doute parce que leur histoire nationale est très courte, ils doivent ressentir un petit sentiment d’inachèvement ou d’exil.

Je n’ai jamais entendu de griefs liés aux activités des différents judéo-maçons de la république, qui d’ailleurs ne sont pas plus la France (ils sont l’anti-france) que leurs Bush et autres Clinton ne représentent la substance de leurs pays, qu’on entend au contraire dans leurs belles chansons country !

dom
3 mars 2016 16 h 15 min

Exact Blanche, je fais partie des croquants de base français. Je ne renie pas ma provenance et je ne cherche pas à paraître ce que je ne suis pas. Je gage d’ailleurs que la plupart des intervenants sur ce site sont exactement de la même extraction que moi. Mais vous n’êtes en rien obligée de me faire sentir que je suis du peuple dans le but de me démontrer que je me trompe.
Je ne déteste pas les américains, je suis lucide parce que je sais qu’ils ne nourrissent pas de sentiments fraternels à notre égard, influence juive ou non.
Maintenant, si vous voulez voir des frères partout, libre à vous moi ça ne me gêne pas. Mais entre blancs, on s’est quand même beaucoup battus ; la fraternité, elle doit pas remonter à bien loin ! Et qui vous dit que ceux, américains ou non, que vous considérez comme des frères, voient aussi des frères en nous ? Faudrait pas que ce soit à sens unique.

dom
4 mars 2016 4 h 30 min

Je veux bien me ranger à votre avis à tous deux (pour l’instant, l’avenir nous en dira plus….) Mais je suis de ceux qui pensent que l’Histoire est justement faite pour ne pas oublier. Or curieusement, il n’y a pas si longtemps, il s’est passé en Amérique une guerre à l’époque où elle n’était pas encore enjuivée, au cours de laquelle les français se sont précipités pour aider leurs “frères” qui luttaient pour leur indépendance, en échange de quoi le général Washington promit à La Fayette une récompense substantielle pour la France si ses troupes remportaient la victoire.
Ce fut la première “pièce” mise à nous par nos amis américains, pourtant libres à cette époque de toute influence juive et de la plus pure origine blanche, donc réellement “nos frères”. Nous attendons encore la récompense promise qui ne fut jamais versée, Washington devant considérer, à l’instar de Charles Quint, que le premier devoir d’un chef d’état était l’ingratitude et l’oubli.
Voilà, c’était juste pour dire quelque chose. Je ne vous ennuie plus avec cette histoire de “frères”.

Bob Saffron
11 mars 2016 2 h 49 min
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