Les traîtres allemands veulent des lois contre le harcèlement des politiciens locaux

Il y a les traîtres situés au sommet du pouvoir, mais il y a aussi beaucoup de traîtres à des niveaux plus proches.

En Allemagne, dans les Länder, régions avec un fort pouvoir, et bien sûr au plus près dans les municipalités.

Et ces traîtres se sentent aujourd’hui en danger.

DW :

Les politiciens locaux ont vécus de plus en plus de menaces personnelles de la part de l’extrême droite car ils mènent à bien leurs devoir légal d’hébergement des réfugiés. Maintenant, les municipalités veulent que la loi reconnaisse le “harcèlement de politicien” comme un crime.

D’un point de vue purement légaliste, ces politiciens sont en train de participer au génocide du peuple allemand. C’en est en effet un selon l’article 2c de la convention internationale sur le sujet. Selon l’article 3e de la même convention, la “complicité de génocide” doit être punie. On rappellera que c’est sous ce prétexte que des vieillards allemands sont actuellement déférés devant les tribunaux.

Bien entendu, on ne trouvera pas un seul tribunal anti-blanc pour reconnaître cette évidence, pourtant parfaitement démontrable. Le légalisme est pour l’essentiel un mythe.

Mais il n’en est pas moins intéressant de constater qu’ils ont tort sur tout les plans.

Sur celui qui compte réellement, les intérêts de leur peuple, ils trahissent de manière intolérable.

Mais même d’après les traités et la jurisprudence établis par les anti-blancs, ce qu’ils font est intolérable, et n’être qu’un complice recevant des ordres n’est pas excusable.

Ô douce ironie !

Les politiciens locaux et agents publics en Allemagne ont besoin d’une meilleure protection légale contre les attaques personnelles de la part de l’extrême droite, selon l’Association Allemande des Villes et Municipalités (DStGB). L’organisme de tutelle, qui représente quelques 11.000 conseils municipaux à travers le pays, a tenu une conférence de presse cette semaine appellant à une nouvelle loi pour reconnaître le “harcèlement de politicien.

Ce qui prouve que les allemands furieux commencent à devenir très efficaces à savoir faire connaître leur fureur à ces traîtres. C’est un très bon signe.

“Quand les maires sont menacés et suivis, sans être capable de se défendre eux-même, alors bien sûr ils commencent à se demander pourquoi ils ont pris le poste”, déclare Winfried Manns, directeur de la DStGB en Rhénanie-Palatinat.

Ils feraient mieux de se demander pourquoi ils ont préféré trahir leur peuple ! Pour ne pas avoir d’ennuis judiciaires et toucher leur salaire tranquillement ? Est-ce une excuse valable pour contribuer à la destruction de son peuple ?

La DStGB a identifié un incident l’an dernier comme le “malheureux sommet” de cette tendance : l’agression au couteau presque fatale de la candidate à la mairie de Cologne (désormais maire) Henriette Reker, lors de la phase finale de sa campagne électorale en octobre 2015.

Henriette Reker
Henriette Reker

J’avais déjà rapporté cette histoire à l’époque. Cette ancienne adjointe chargée de l’accueil des envahisseurs (connus sous l’euphémisme de “réfugiés”) s’est depuis lors aussi signalé en expliquant aux femmes qu’il fallait rester à “une longueur de bras” des inconnus pour ne pas être violée.

Il est vraiment dommage que l’attaque ait échoué à lui ôter la vie ; et il est plus dommage encore que les politiciens locaux – qui pour leur écrasante majorité restent des allemands de souche – semblent ainsi s’obstiner à la trahison sans comprendre où elle les mène.

[DW s’indigne (encore !) de deux incidents en Saxe qui se sont produits la semaine dernière, les pompiers gênés pour éteindre l’incendie d’un centre pour envahisseurs à Bautzen et les envahisseurs bloqués dans un car à Claußnitz.]

“Nous avons eu des cas où le maire et les conseillers municipaux ont été intimidés par des gens se tenant devant les mairies. Il y a eu des gens suivant leurs femmes à l’école, les appellant la nuit, les menaçant par téléphone et par courier, a dit le chef de la DStGB, Gerd Landsberg.”

Rendre la vie des traîtres infernale, excellent plan.

Landsberg explique ensuite à DW qu’il ne peut pas savoir si les menaces viennent réellement de l’extrême droite, mais que puisqu’elles sont presque toujours liés à l’hébergement des “réfugiés”, c’est une supposition raisonnable.

Il explique aussi que ce harcèlement a provoqué des démissions parmi les politiciens locaux, en particulier dans les petites communautés ; mais qu’il ne dispose pas de chiffre car ce motif n’est en général pas explicité.

Le cas le plus fameux est celui de Markus Nierth, un théologien politiquement indépendant qui fut maire de Tröglitz, en Saxe-Anhalt, durant six ans. Nierth a démissionné en mars de l’an dernier après que le conseil municipal, dont des membres du Parti National-Démocratique (NPD) d’extrême droite, aient donné la permission à l’organisation d’une manifestation devant sa maison. Il a cité la sûreté de sa famille comme raison.

“Ma femme et moi étions devenus des cibles personnelles”, déclarait à l’époque Nierth à DPA. Un mois plus tard, le bâtiment à Tröglitz qui devait accueillir 40 réfugiés était incendié.

Centre pour envahisseurs en feu à Trögliz
Centre pour envahisseurs de Tröglitz en feu

La réaction de la population locale n’a-t-elle pas été excellente ? On le voit, malheureusement, manifester ne suffit pas.

Une pression psychologique et matérielle contre les traîtres, une destruction des lieux destinés à accueillir les envahisseurs ; c’est déjà une très bonne combinaison.

La DStGB voudrait que le Code Pénal allemand fasse un lien explicite entre harcèlement et poste public – faisant du “harcèlement politique” un crime spécifique distinct du harcèlement personnel.

Dans un rapport de 14 pages, la DStGB a souligné ce qu’elle a qualifié de “trous substantiels de punissabilité” dans la loi actuelle. Etrangement, alors que les insultes peuvent souvent être poursuivies en justice, les menaces directes ne le peuvent pas – en particulier si elles sont vaguement formulés. “Les menaces de commettre une attaque (‘nous te mettrons à l’hôpital’) ou les menaces diffuses (‘ne te sens pas trop en sécurité’, ‘nous pouvons attaquer n’importe quand’) ne peuvent être poursuivies en justice sous la législation actuelle”.

Espérons que les allemands saurons en profiter au maximum !

En conséquence, bien que dans la plupart des cas les menaces ne sont pas exécutés, elles créent un fardeau psychologique, et les victimes souffrent d’une “crainte permanente pour elles-mêmes et leur famille”.

Parce que les gens qui remettent en cause le mensonge holocaustique, les gens qui remettent en cause l’existence des races et les théories “diversitaires”, etc… ne subissent rien ? Au delà des peines de prison extrêmement sévères pour révisionnisme, et des peines de prison pour “racisme” ; il y a toutes les menaces de perte d’emploi, de privation de ses propres enfants…

Mais quand ça cible les gens qui refusent de voir leur peuple être détruit, c’est acceptable ?

Cela ne devient inacceptable que quand cela touche les agents du système ?

La souffrance psychologique qu’ils subissent est plus que méritée, et en vérité négligeable comparé au sort final des traîtres zélés.

Codreanu

Auteur: Blanche

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3 Commentaires sur "Les traîtres allemands veulent des lois contre le harcèlement des politiciens locaux"

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28 février 2016 15 h 19 min

Ils sentent le vent tourner et attention ! Les traîtres vont devenir méchants ! Mon cas personnel de cette semaine : parlant du niveau d’Arlarme Terroriste 3 et de la présence de 50 à 90 % de Musulmans de Bruxelles… un client allemand – faussement intéressé par le sujet – a porté plainté chez mon patron 2 jours plus tard… et j’ai perdu mon emploi ! Nous devons nous ré-imprégner de l’esprit de la Résistance et être très prudents : les pires lâches attaques viendront des Collabos de l’Invasion Massive !

28 février 2016 15 h 55 min

Bon courage skrheinlandmodell ! de tout coeur avec toi !

Ces blancs reniés ne savent attaquer que comme des gluants, façon youp’
Ma dernière affaire, c’est le banquier qui s’occupe de mon compte, pourtant un “bon français” à son nom et à sa gueule – je précise que j’ai fait la grande erreur de me mettre des crédits sur le dos. Il me fait plein de petites youtreries parce qu’il a cru me deviner, au cours d’une conversation anodine (… au point que je me suis demandé s’il voulait me faire parler uniquement pour voir si je n’étais pas un peu facho sur les bords)

28 février 2016 16 h 49 min

Merci Basile. Je ne baisse pas les bras, malgré mes 70 piges. Je suis pensionné et travaillait après-midi, soir et 1 week-end sur 2. Sur tout ce que je gagne au-dessus de ma pension normale d’une carrière complète dans le privé, l’Etat me prend 48 % en fin d’année ! Pour financer quoi ? Qui ? ont le sait : leurs électeurs Migrants pour rester au pouvoir ! Même problème : Credits et credits pour payer les credits… A propos de Révolution, bienvenue sur http://www.NordhansaMarine.com – Idée générale : utiliser la Jurisprudence créee par l’Armée du Salut pour faire pareil mais en ambiance Marine ! Tenons bon ! Encore merci pour ton commentaire. Andre.

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