Selon les médias anti-blancs, les sud-africains blancs continueraient d’opprimer les noirs

Les médias anti-blancs parlent rarement de l’Afrique du Sud. Ils n’en disent quasiment jamais rien. Mais lorsqu’ils en parlent, c’est toujours ou bien pour fêter la “nation arc-en-ciel” ou bien pour blâmer les blancs, comme c’est le cas dans cette nouvelle affaire sur un double-meurtre qui illustrerait l’horrible méchanceté des blancs.

Une fois de plus, comme pour la dépêche sur “l’humour contre le racisme” que j’avais traitée ici, tout est parti d’une dépêche de l’AFP qui a été reprise très largement par la plupart des médias.

Regardons ce que l’AFP nous raconte maintenant dans sa dépêche intitulée “Afrique du Sud : un double meurtre raciste ressuscite les fantômes du passé”. Dans un contexte où rappellons-le, l’espérance de vie a chuté de 20 ans depuis l’arrivée du nouveau régime ; où le nombre de meurtres a plus que centuplé (oui, centuplé veut bien dire multiplié par 100) ; et où toutes les institutions léguées par le régime de l’apartheid sont à la dérive, comme par exemple l’enseignement supérieur.

AFP :

Début janvier, dans la campagne sud-africaine, deux ouvriers de ferme noirs sont pourchassés et battus à mort par des fermiers blancs. Un mois plus tard, deux mondes s’affrontent dans un procès qui ravive les tensions raciales d’une Afrique du Sud à fleur de peau.

Les blancs sont des méchants racistes qui ont poursuivi les pauvres noirs victimes éternelles sans raison. Les milliers de noirs qui s’assassinent entre eux ne méritent d’ailleurs pas de dépêche AFP. La vingtaine de blancs tués quotidiennement, dans leur écrasante majorité par des noirs, avec souvent des tortures abominables, ne suscitent pas de dépêche AFP non plus. Ces meurtres sont souvent réalisés sans gain significatif pour les tueurs. Plus de 80.000 blancs, au grand minimum, ont été ainsi assassinés. En particulier, rien n’est jamais rien dit sur les fermiers blancs, dont plus de 4000 ont été assassinés depuis la fin de l’apartheid. Sachant qu’il y avait 60.000 fermiers blancs à la fin de l’apartheid, environ 30.000 encore maintenant. Cela en fait l’un des groupes proportionnellement les plus tués au monde.

A noter que des organisations juives comme Humans Right Watch ont estimé que ces meurtres de fermiers blancs reçoivent une “attention disproportionnée”. Par contre, si vous dites que l’Europe ne doit pas être envahie par des millions de bougnoules et de nègres, si comme la République Tchèque vous enfermez ces envahisseurs dans des centres de détention ; alors là ces organisations juives vont s’attaquer à vous.

Mais revenons-en à notre affaire : que s’est-il réellement passé ?

Dans le box des accusés du petit tribunal de Parys, dans la province rurale de l’Etat-Libre (centre), quatre fermiers blancs se serrent pour répondre aux charges de double meurtre qui pèsent sur eux. Ils sont accusés d’avoir tué, le 6 janvier dernier, Seun Tangasha et Samuel Tjexa, deux ouvriers noirs de 29 et 35 ans.

Racisme, crime, pauvreté et possession des terres : le cocktail des problèmes de la “nouvelle Afrique du Sud” post-apartheid est réuni dans cette affaire qui embrase la communauté

La criminalité est provoquée par les noirs ; et seuls les blancs sont capables d’exploiter correctement les terres agricoles, comme le montrent toutes les exploitations reprises par les noirs (on pensera particulièrement à l’ex-Rodhésie devenue Zimbabwe qui illustre cela mieux que tout). Mais bon, l’AFP ne nous le précisera pas. Elle préfère laisser entendre que le problème est que les blancs ne sont pas assez gentils avec les nègres.

Devant le tribunal, deux groupes bien distincts s’invectivent. Deux cents manifestants noirs chantent “Tuez les boers, tuez les fermiers”, à un groupe de Blancs venus défendre leurs collègues et arborant fièrement les drapeaux d’anciennes républiques afrikaners du début du XXe siècle.

La police a dressé un cordon de barbelés pour séparer les manifestants pro-fermiers de leurs rivaux.

Manifestants séparés par des barbelés

Pas de commentaire de l’AFP pour dire que les nègres sont de “méchants racistes” à demander la mort des blancs. Imaginez la situation inversée, avec des blancs appellant au meurtre des noirs.

Pour de nombreux Noirs sud-africains, ce procès met en lumière la réalité quotidienne de travailleurs qui se disent exploités et maltraités par des fermiers blancs accusés de ne pas hésiter à former des milices punitives.

Pour de nombreux Blancs, c’est le symbole d’un quotidien où, plongés dans la peur, ils doivent combattre les attaques régulières de leurs propriétés.

Les fermiers blancs subissant un taux d’homicide délirant, comme nous l’avons vu un peu plus haut, où ils préfèrent ne pas rester comme des moutons sans rien faire.

Mais à en lire la dépêche AFP, reprise répétons-le par des dizaines de publications anti-blanches, ils forment des milices seulement pour exploiter les nègres.

Kill the boer
Ces nègres sont d’innocentes victimes, goyim

“Ces fermiers doivent être condamnés à la prison à vie”, estime Anna Jubeba, la tante de Seun Tangasha, depuis sa minuscule maison dans le township en périphérie de Parys. “Les tribunaux voient ces types tuer des Noirs, mais ils les laissent sortir sous caution car ils sont blancs. Personne n’est venu nous aider, la police n’est même pas venue chez nous”, ajoute-t-elle.

La police les laisse sortir sous caution parce que des blancs se pointeront le jour convenu au tribunal ? Et parce qu’ils ont réellement payé la caution, plus sans doute quelques “bonus” pour les policiers corrompus ?

Selon le rapport de police, Seun Tangasha et Samuel Tjexa se sont rendus le 6 janvier dans la ferme isolée de Lodewikus van der Westhuizen, pour lequel ils travaillent, afin de lui réclamer leurs 20.000 rands (1.130 euros) de salaire impayé.

Devant le refus du patron, les deux hommes l’auraient alors frappé à la tête avec la crosse d’un pistolet avant que le fermier ne déclenche l’alarme et alerte ses voisins.

S’ensuit alors une chasse à l’homme entre les deux ouvriers noirs, à pied, et 40 à 60 voitures de fermiers blancs, à travers les pistes rectilignes et les champs de maïs de la région.

“Les fermiers ont rattrapé Tjexa et Tangasha à huit kilomètres de la ferme de Van der Westhuizen. Les deux hommes ont ensuite été battus et laissés pour mort”, indique la police dans un communiqué.

Seun Tangasha a été déclaré mort à son arrivée à l’hôpital. Samuel Tjexa est décédé peu après.

Dans un contexte où les fermiers blancs se font massacrer sans que cela ne gêne le gouvernement de la “nation arc-en-ciel” ; si ceux-ci se laissent agresser violemment sans réagir, peut-on croire que les choses vont s’améliorer ?

Dans le box des accusés figurent Boeta van der Westhuizen, le fils du fermier agressé, son cousin Anton Loggerberg et deux voisins, Stephanus et Johannes Cilliers.

Un policier, Hendrick Prinsloo, est également inculpé: il aurait participé au passage à tabac des deux victimes au lieu de leur porter secours.

“Nous devons montrer que nous soutenons les accusés, à cause de toutes ces attaques de fermes. Les fermiers sont constamment tués, un génocide est en cours”, assure devant le tribunal Andre Pienaar, un consultant spécialiste de la sécurité des fermes, vêtu d’un treillis para-militaire.

Selon Afriforum, un lobby afrikaner, un record de 64 fermiers et ouvriers de ferme – blancs et noirs – ont été tués l’année dernière en Afrique du Sud dans 318 attaques, des chiffres que la police n’a pas souhaité confirmer.

L’AFP noie le poisson en disant “blancs et noirs” comme si les deux étaient tout autant victimes de meurtres de ce type, et utilise volontairement des chiffres minorés. Même wikipédia, où les sujets sensibles sont systématiquement contrôlés par les anti-blancs, admet qu’à la fin 2011 ; plus de 3000 fermiers (blancs) avaient été tués. Avec une simple règle de trois, on obtient plus de 100 meurtres annuels. Après il faudrait étudier la méthodologie précise ; peut-être que quand les enfants blancs d’une famille de fermiers sont torturés à mort de la manière la plus horrible ; ça ne compte pas pour les chiffres de l’AFP mais ça compte pour les autres.
Ce qui reste certain, c’est que l’AFP minimise consciemment la réalité tout en sous-entendant en parlant d’un “lobby afrikaner” que cela serait au contraire une estimation haute.

“L’année dernière, l’Afrique du Sud a connu un pic d’attaques de fermes, mais ça n’excuse pas le fait que ces gars soient morts. La vérité doit éclater”, assure auprès de l’AFP Kobus Dannhauser, le chef du syndicat des agriculteurs de Parys.

“Ce n’est pas une question de racisme. Si c’était le cas, les fermiers auraient tué dix Noirs. C’est soit une dispute salariale, soit une attaque de ferme”, poursuit-il depuis sa ferme de 10.000 hectares.

Les blancs qui passent toujours leur temps à expliquer que “on n’est pas raciste” pendant que leurs adversaires peuvent se permettre de les trucider tranquillement. C’est pitoyable. Le problème, c’est que hurler “je ne suis pas raciste” en permanence revient à crier “je me fous des intérêts de ma race, je refuse la conscience raciale”. Les autres races ne le font bien sûr pas, mais si les blancs le font seuls dans leur coin, ils sont forcément détruits par leurs adversaires qui gardent ce sens racial.

A contrario, le secrétaire régional de l’ANC, le parti au pouvoir qui soutient les manifestants noirs, évoque “une question de racisme établi dans la communauté agricole et de mauvais traitements de nos ouvriers”. “Tous les grands fermiers sont blancs. Une réforme est nécessaire”, ajoute-t-il.

Oui, faire comme au Zimbabwe, et passer d’une production excédentaire à une pénurie. Et après avoir bien massacré les blancs, les rappeler au secours.

Je vous ai épargné dans cet article des images de ce que les noirs font fréquemment aux blancs en Afrique du Sud lorsqu’ils les assassinent ; mais en toute franchise, cette vermine sauvage mérite d’être exterminée. Ils appliquent eux-même la loi du plus fort, selon leur propre code de moralité nous aurions donc parfaitement le droit de débarrasser la Terre et nos frères afrikaners de cette racaille ignoble.

Auteur: Blanche

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4 Commentaires sur "Selon les médias anti-blancs, les sud-africains blancs continueraient d’opprimer les noirs"

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darkeuclyde
22 février 2016 13 h 07 min

Bon nous savons ce que nous avons à faire, tuer ces nègres et prendre leur graisse (s’ils en ont) pour en faire du savon.
La vengeance sera terrible et je ne mâche pas mes mots, j’en ai rien à foutre des petites fiottes qui diront que c’est “pas bien” ou “méchant”.
Nous nous ne voulons pas de petite fiotte qui ont peur de faire le ménage.

22 février 2016 15 h 33 min

du “savon noir” bien sur 🙂

g.c
22 février 2016 18 h 08 min
22 février 2016 20 h 46 min

En Afrique du Sud, On estime à 400.000 le nombre de Blancs sous-prolétarisés qui vivent dans des cabanes genre Calais, sans travail et sans aide. Voyez le reportage de VRANCKX sur le Coronation Park, près de Johannesburg. En tant que Flamand, je me sens beaucoup plus solidaire de leur triste sort que de la Massive Invasion de Musulmans que nos Gouvernements nous imposent ! Plus sur http://www.NordhansaMarine.com

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