Quelques réflexions sur la réforme de l’orthographe

Puisque l’Académie Française s’est donnée la peine de relancer encore un peu ce sujet qui a fait beaucoup débat il y a quelques jours, je me donne la peine de consacrer un article à la question, pour reprendre une vue d’ensemble, sans hystérie.

Le projet de réforme

Le projet avait été conçu en 1989 par le Conseil Supérieur de la langue française, et ses principes directeurs avaient été validés par l’académie en 1990.

Il contient 8 points principaux que le lecteur pourra retrouver détaillés ici.

Les réactions des milieux “patriotes”

Je parle des milieux “patriotes”, car les réactions dont je parle touchaient bien au delà des milieux nationalistes réels (eux aussi concernés), touchant l’essentiel de ceux parlant de défendre la France (même quand leur France se révèle être une idée abstraite vidée de ce qui fait sa valeur réelle).

Pour résumer les choses, l’idée est que cette réforme est mise en oeuvre dans le but d’assister les masses immigrées. L’atteinte perçue à la langue française – qui est abâtardie depuis des décennies par des anglicismes médiocres et autres stupidités – a fait réagir du fait du fort attachement culturel envers celle-ci, jugée à raison menacée par les politiques qui ont cours.

Un article paru sur le site patriotard Boulevard Voltaire résumait ces réactions :

On a tout dit sur la réforme de l’orthographe. Ou presque. Diminution des exigences, nivellement par le bas, dédain pour les élèves qu’on estime incapables d’assimiler les quelques complexités ou bizarreries de la langue française… Tout cela est vrai. On a parfois, aussi, commis quelques approximations : en dénonçant, par exemple, la disparition de l’accent circonflexe, qui ne concerne que les i et les u et subsiste en cas d’ambiguïté ou dans le subjonctif imparfait ; ou encore en citant fréquemment les mots nénuphar ou oignon, qui pourront désormais s’écrire nénufar et ognon – oubliant qu’anciennement, cette orthographe était admise.

La réaction de l’académie

Le Figaro :

L’Académie française persiste et signe. Après l’entretien donné au Figaro par Mme Hélène Carrère d’Encausse, secrétaire perpétuel (voir nos éditions papier et Web du samedi 13 février), l’institution a décidé de publier un communiqué pour rappeler qu’elle n’est en rien à l’origine de « la réforme de l’orthographe. « Plus que la maîtrise de l’orthographe, défaillante, c’est la connaissance même des structures de la langue et des règles élémentaires de la grammaire qui fait complètement défaut à un nombre croissant d’élèves », dit-elle.

La question n’est pas de savoir si le niveau d’orthographe moyen est catastrophique ou abyssal ; mais si la réforme est positive oui ou non.

En vérité, les masses immigrées étant racialement moins bien dotées, elles s’avèrent beaucoup moins capable d’apprendre correctement l’écriture de la langue, et ce ne sont pas les mesures mises en oeuvre qui y changeront grand chose.

L’académie, qui prend bien soin de préciser qu’elle n’a jamais exactement validé la réforme, nous dit que :

Dans sa séance du 16 novembre 1989, confrontée à un projet de simplification de l’orthographe, elle a adopté à l’unanimité une déclaration qui rappelait fermement son opposition à toute modification autoritaire de l’orthographe. L’Académie a réaffirmé qu’il n’appartient ni au pouvoir politique ni à l’administration de légiférer ou de réglementer en matière de langage, l’usage, législateur suprême, rendant seul compte des évolutions naturelles de la langue, qui attestent sa vitalité propre.

Sans se montrer fermée à certains ajustements ou tolérances, l’Académie s’est donc prononcée en faveur du maintien de l’orthographe d’usage, conseillant « de laisser au temps le soin de la modifier selon un processus naturel d’évolution » qui ne porte pas atteinte au génie de la langue et ne rende pas plus difficile d’accès l’héritage culturel.

Le pouvoir politique actuel étant passablement nuisible, j’attendrais difficilement grand chose de bien de sa part, et plutôt au pire.
Pour autant, la position de l’Académie me semble très douteuse : elle consiste ipso facto à admettre les absurdités linguistiques tant qu’elles sont validées par l’usage – enfin sauf dans certains cas orthographiques qui lui déplaisent, on ne sait pas pourquoi. Et tant pour les erreurs que pour les introductions de nouveaux mots douteux, l’usage dans une ère de détricotement de la langue est très mauvais conseiller. C’est l’usage qui fait adopter des immondices comme “selfie”.

De plus, venant d’une institution décadente, dont les membres sont de plus en plus des agents anti-blancs (conséquence du principe de cooptation qui régule les nominations à l’institution), et qui compile la nouvelle version de son dictionnaire à une vitesse de tortue qui fait honte à son passé, c’est particulièrement malvenu.

Enfin, et surtout, le problème n’est jamais tant l’autoritarisme de la modification que son contenu : est-il bénéfique ou non ?

Traditionnalisme réflexe

Péguy disait qu’une revue n’est vraiment vivante que si elle mécontente à chaque fois un bon cinquième de ses lecteurs. En ne voulant mécontenter personne, en effet, on s’endort dans les platitudes. Eh bien je vais en mécontenter quelques uns maintenant, tant pis.

Les levées de boucliers dans le “milieu patriote” confinent à un traditionnalisme réflexe.

J’ai beaucoup réfléchi, et en vérité, je suis plutôt anti-traditionnaliste, au sens où une idée ou une pratique n’acquiert par mon respect par sa simple présence dans une tradition. La tradition, en effet, est un formidable moyen pour perpétuer sur de très longues périodes des coutumes, des mythes, etc… Son efficacité dans ce domaine est tout à fait remarquable. Mais la tradition perpétue par mimétisme, elle perpétue par imitation, elle perpétue sans conscience : elle perpétue, mais elle ne sait pas pourquoi il est bien de perpétuer.

Lorsqu’à la lancinante question du “pourquoi ?” tout ce que le traditionnalisme peut répondre c’est “parce que” ; sa défaite intellectuelle est inéluctable, et quelle que soit la qualité de ses principes, puisqu’il ne la comprend pas, il ne pourra l’employer.

Ce qui doit nous importer avant toute chose, c’est ce “pourquoi”. Si on nous dit “Pourquoi serait-ce bien que la race blanche survive ?”, nous devons connaître le pourquoi, et savoir l’exprimer.

Nous devons savoir où nous voulons aller et pourquoi nous voulons y aller.

Nous ne devons pas perpétuer une simple tradition, mais avant tout la compréhension des principes qui la guident, car c’est à partir d’eux que tout peut-être reconstruit, et car lorsqu’ils sont perdus, l’édifice s’érode inéluctablement.

Revenons-en aux changements orthographiques : toute personne honnête intellectuellement se doit de reconnaître que dans l’état la langue française contient toute une somme de bizarreries inutiles, d’absurdités auxquelles nous nous sommes accoutumées, que son état actuel fut forgé assez chaotiquement en dépit des nombreuses entreprises de régulation.

Le traditionnalisme voudra peut-être les préserver dans cet exact état. Cela présente un intérêt indéniable : les textes anciens demeurent tout aussi accessibles sans besoin d’être mis à jour aux nouvelles normes.

Pour ma part, je ne voue pas de culte à l’orthographe française. Si on peut chercher à améliorer la qualité d’un groupe humain, on peut bien chercher à améliorer celle de la représentation écrite d’une langue. Les changements proposés sont en vérité très mesurés (bien plus que je ne m’y attendais au vu des réactions), loin de l’hystérie qu’ils ont suscité.

Pour développer nos intellects, nous n’avons pas besoin de règles d’écriture incohérentes à mémoriser de manière systématique. Pour profiter de l’enchaînement harmonieux de mots dans une séquence poétique, où les sons s’entremêlent avec élégance, là encore : nul besoin de règles orthographique incohérentes.

Pour conclure, je donnerais un exemple qui devrait être parlant. Autrefois, on écrivait phantaisie. C’était l’orthographe admise. Pourtant, êtes-vous choqués lorsque j’écris fantaisie ? Votre esprit, accoutumé à cette dernière écriture, l’estime tout à fait valide.

Même si des changements beaucoup plus poussés étaient menés, avec par exemple l’introduction de nouvelles lettres dans l’alphabet ; après quelques décennies la nouvelle version paraîtrait normale à tous.

Conclusion

Si la décision de faire appliquer cette réforme est très certainement une manoeuvre dilatoire de la part du gouvernement, pour détourner l’attention des sujets qui fâchent – principalement l’immigration, mais aussi évidemment le chômage dont les chiffres sont très sous-estimés – ; il faut bien constater que beaucoup de réactions n’avaient qu’assez peu de rapport avec la réalité concrète du changement proposé et de ses objectifs.

Auteur: Blanche

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20 Commentaires sur "Quelques réflexions sur la réforme de l’orthographe"

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16 février 2016 7 h 05 min

Comme je n’ai pas envie de m’intéresser de près aux questions d’orthographe, ma position serait de m’opposer par principe aux projets de réforme qui viennent du pouvoir juif actuel, en attendant que les Blancs reprennent le pouvoir. Je suis sûr qu’il peut y avoir des réformes utiles, mais pas de la part d’un gouvernement anti-blanc.

En même temps, c’est vrai que cette réforme ne va pas loin. Il n’y a pas lieu de s’inquiéter.

“L’atteinte perçue à la langue française – qui est abâtardisée depuis des décennies par des anglicismes médiocres et autres stupidités”

À mon avis, la langue française est surtout victime des juifs. D’ailleurs, les anglicismes sont promus par les juifs. L’énorme influence des juifs sur la langue française vient du fait qu’ils contrôlent à peu près tous les médias. Et ce ne sont pas des gens raffinés. Leur idéologie et leurs goûts vulgaires tirent forcément la langue vers le bas. Ce n’est pas seulement qu’ils donnent un mauvais exemple, mais ils empêchent les intellectuels non-juifs qui auraient une influence favorable sur la langue de s’exprimer publiquement.

Les juifs veulent bien nous autoriser l’accès aux médias si on tient un discours sémitiquement correct et qu’on parle comme un publicitaire juif ou comme un type sorti d’une école de commerce tenue par les juifs. Mais si on s’amuse à écrire d’une façon élégante comme on le faisait il y a cent ans, et si on ressort de vieilles tournures qui ne sont plus trop utilisées, alors ça va être difficile de trouver un journal où s’exprimer. Les juifs vont nous dire qu’on est ringard. Ce ne sont pas les lecteurs qui décident, mais les dirigeants juifs. De toute façon, les lecteurs ne pourront pas se tourner vers un autre journal: ils sont tous sous contrôle juif.

D’une façon générale, les gauchistes s’expriment moins bien et plus brutalement que les traditionnalistes. Et les juifs ouvrent seulement leurs médias à ceux qui s’expriment à la façon des gauchistes, c’est à dire à la façon des juifs.

Le point de vue de l’Académie Française: “l’usage, législateur suprême, rendant seul compte des évolutions naturelles de la langue, qui attestent sa vitalité propre” / … / “de laisser au temps le soin de la modifier selon un processus naturel d’évolution”

L’évolution actuelle, c’est que le gouvernement est en train de procéder à un remplacement de population en bloc. La population européenne de base se fait remplacer par des Noirs et des Arabes. Les élites européennes qui tenaient la presse et les diverses institutions se sont fait remplacer par les juifs et leurs larbins. C’est grotesque de prétendre qu’il n’y a là aucune rupture avec l’évolution naturelle qui a pu exister par le passé. De toute façon, même avant l’arrivée des juifs, le gouvernement français avait travaillé à assécher la langue française et à faire disparaître la diversité linguistique et son évolution naturelle dans les diverses provinces d’expression française.


hors-sujet: “Si on nous dit “Pourquoi serait-ce bien que la race blanche survive ?”, nous devons connaître le pourquoi, et savoir l’exprimer.”

Oui et non. On ne devrait pas avoir à justifier notre désir de continuer à exister. En même temps, c’est quand même utile d’avoir une réplique toute prête pour répondre aux gauchistes idiots qui nous disent: oui, la race blanche va disparaître, et alors ? Qu’est-ce que ça change ?

Il y a toutes sortes de réponses possibles. Par exemple, on peut faire remarquer que celui qui appellerait à faire disparaître la race juive se retrouverait très vite en prison.

16 février 2016 9 h 40 min

Je ne saurais mieux dire qu’Alfredo. Cette réponse est la meilleure que je connaisse. Je pense pareil. Les éditions ont changé de propriétaires, de directions, définitivement. Il n’y a pas assez d’écrivains non juifs pour imposer des éditeurs de qualité. Plus qu’un nivellement de la langue au profit de cerveaux inaptes, il s’agit pour moi, de la dévitalisation profonde d’un peuple. Parce que même sous le joug, un peuple reste lui-même tant qu’il a sa langue, ses contes, ses chansons, avec leurs anciennes tournures, sa poésie. Une fois, les livres pour enfants réformés, les enseignants qui, je pense, ont été les artisans principaux de cette résistance de plus de 26 ans, mis à la retraite et remplacés par des techniciens de l’enseignement, alors c’est l’âme qui est atteinte. On n’aura plus dorénavant, pour ceux qui lisent encore de la vraie littérature, qu’une affreuse impression en lisant des écritures modernes, en recevant des mails (le courrier disparaissant) : c’est d’avoir affaire à des analphabètes. On assiste à une humiliation, une dégradation : celle d’une des langues les plus nettes qui soient. Elle qui régnait dans tout ce qui se faisait de mieux, la voilà traînée dans le caniveau. Je suis contre toute modification, ne serait-ce que d’un accent. Et je prouverai qu’au-delà de l’Académie, de l’évolution naturelle d’une langue, de ses emprunts naturels à d’autres idiomes, il y a une sagesse, une logique propre qui échappaient aux volontés individuelles dans une langue, c’est son esprit, l’esprit de ceux qui la parlent et surtout l’aiment. Les éditeurs, et leurs patrons, les lobbies de l’enseignement, les ministères, les loges, maintenant que les derniers profs sont/arrivent à la retraite ont le champ libre. La déculturation est telle que personne ne s’apercevra plus des dégâts et mettra cela sur le compte d’une évolution naturelle de la langue. Il n’en est rien. C’est un forçage. On attendait dans l’ombre la mort du corps enseignant français. C’est fait. L’hébreu s’est vu réformer pour revivre. On réforme le français pour le tuer. Point !

Extreme hatred
16 février 2016 20 h 23 min

On dirait qu’il y a des non – blancs qui s’expriment ici, des pseudos de profils facebook facilement identifiables, liés à des groupes cosmopolites adeptes de l’égalité et de la réconciliation raciales, et totalement hostiles aux intérêts blancs. Blanche, est ce que vous pourriez faire un peu de ménage sur votre site.

16 février 2016 21 h 17 min

C’est peut-être une allusion à moi et à mes commentaires.
J’ai mis plusieurs fois des liens vers des articles d’ E & R.

dom
16 février 2016 13 h 38 min

Et si tout ceci n’était qu’un début, un début pour en arriver dans quelques années, à une écriture de plus en plus phonétique ? Viendrait alors l’âge de l’illetrisme ou seule une élite de plus en plus mince le temps passant serait à même d’avoir accès aux textes anciens, à l’ancienne langue qui n’aura plus aucun rapport avec la nouvelle. Jusqu’au jour où plus personne ne sera capable de lire l’ancien français dans le texte ni même les transcriptions plus modernes qui en ont été faites.
La beauté de notre langue ne réside pas seulement dans ses sonorités mais aussi, mais surtout dans ses tournures, ses gallicismes, son orthographe. Le français écrit, c’est beau, ça en jette ; la nouvelle langue écrite n’aura plus aucune gueule, elle sera moche, elle ne donnera pas envie de lire (ce qu’on cherche sans aucun doute). On a déjà abandonné toutes les expressions anciennes qui faisaient le charme de notre langue, toutes les tournures anciennes de phrases ont été remaniées sans doute pour la “démocratiser”. A ce train, nous allons nous retrouver avec une langue du type anglo-saxon qui favorisera les onomatopées sous couvert de simplification. Or ce n’est pas seulement une simplification de la langue écrite qui est en vue, c’est aussi la simplification des cerveaux à venir pour éviter aux individus de trop se servir de leur mémoire et de leur intelligence. Bref, tout ceci est entrepris afin de créer la masse moutonnière et abrutie que nos maîtres veulent pour l’avenir.
A moins que d’ici là, l’enseignement du français soit purement et simplement abandonné au profit d’une quelconque langue sémitique, on peut tout envisager.
Personnellement, je me refuse à appliquer cette réforme qui n’en est pas une.

Warezerie
16 février 2016 15 h 15 min

Nous ne devons pas perpétuer une simple tradition, mais avant tout la compréhension des principes qui la guident, car c’est à partir d’eux que tout peut-être reconstruit, et car lorsqu’ils sont perdus, l’édifice s’érode inéluctablement.

C’est tout-à-fait ça, c’est même l’épicentre de ce qui devrait nous intéresser en toute chose !
Le « pourquoi » – la compréhension des principes qui guident. Qu’il s’agisse de tradition ou de quoi que ce soit d’autre.

La Langue est une culture particulière, tout-à-fait à part : C’est avec elle qu’on communique mais surtout c’est avec le langage que nous formulons nos propres pensées et réflexions.

L’orthographe est important mais ce n’est pas le plus important, l’important est le sens des mots, leurs significations exactes. Comprendre le principe étymologique des mots est plus important que l’exactitude orthographique de la représentation écrite des mots.

Beaucoup se sont excessivement offusqués de cette réforme, par exemple dans mon entourage, comme un réflexe (qui fait apparaître aux autres comme on est « cultivé », comme on attache de l’importance à la Langue, blabla : tous des consommateurs de prêt-à-penser en forme de « isme » de juifs…).
Ironiquement, les plus offusqués étaient tous les plus incultes quant à la compréhension profonde de la langue, de son rôle, de son importance réelle.

Pour développer nos intellects, nous n’avons pas besoin de règles d’écriture incohérentes à mémoriser de manière systématique. Pour profiter de l’enchaînement harmonieux de mots dans une séquence poétique, où les sons s’entremêlent avec élégance, là encore : nul besoin de règles orthographique incohérentes.

C’est exact. Ce qu’il faut pour développer nos intellects est une compréhension étymologique du sens des mots, de la différenciation entre les sens propres (vérifiables étymologiquement) et les sens figurés (qui sont présentés comme sens propre dans des définitions de mots très important…).
Car c’est par ce biais (la corruption du sens des mots) qu’ils nous abrutissent, pas par l’exactitude/inexactitude orthographique puisque ce dernier point n’est qu’une incidence.
C’est par ce biais que les anti-blancs abrutissent les Blancs, en mélangeant l’objectif/objectivité avec le subjectif/subjectivité dans le langage et lorsque ce processus arrive à maturité, ce qui est le cas aujourd’hui, les gens ne savent plus raisonner objectivement, les gens ne différencient plus ce qui objectif de ce qui est subjectif.

Les gens ne discernent plus, peu importe le QI puisque celui-ci n’est plus qu’une potentialité inexploitée dès lors que la personne est mentalement prisonnière d’une confusion chronique entre objectivité/subjectivité.
C’est également cet état de fait qui explique pourquoi les Blancs sont potentiellement si conformistes et dépendants du prêt-à-penser que les médias leur sert pour avoir une opinion qui, finalement, ne leur est jamais vraiment propre.

16 février 2016 17 h 42 min

“Pour résumer les choses, l’idée est que cette réforme est mise en oeuvre dans le but d’assister les masses immigrées. L’atteinte perçue à la langue française – qui est abâtardisée depuis des décennies par des anglicismes médiocres et autres stupidités – a fait réagir du fait du fort attachement culturel envers celle-ci, jugée à raison menacée par les politiques qui ont cours.”

abâtardie plutôt

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