6000 “incidents” par jour avec les “réfugiés” en Allemagne

Traduction de l’article de New Observer.


Les envahisseurs non-blancs sont responsables pour plus de 6000 incidents – la plupart d’entre eux criminels – pour lesquels la police est appellée tout les jours ; d’après une extrapolation des données secrètement compilées par les autorités dans la région de Saxe.

D’après un article dans la Sächsische Zeitung (de), la police allemande dans cette région garde un enregistrement de tout les incidents – en secret – et ne diffuse délibérément pas ces données à la presse ou au public.

Le rapport, fuité au journal par un lanceur d’alerte dans la police, révèle que les envahisseurs non-blancs se faisant passer pour des “réfugiés” sont responsables d’environ 300 à 400 crimes par jour dans la région de Saxe seule.

Le rapport transmis à la Sächsische Zeitung
Le rapport transmis à la Sächsische Zeitung

Extrapolé aux seizes régions fédérales d’Allemagne [ndt : en se fondant sur la clé de répartition des “réfugiés” par région (de), qui attribue 5,1% des envahisseurs à la Saxe] – et il n’y a pas de raison pour penser que cela ne soit pas correct – cela signifie qu’il y a probablement plus de 6000 tels incidents chaque jour à travers l’Allemagne.

D’après la Sächsische Zeitung, la liste des “incidents” est compilée quotidiennement et envoyée au Ministère allemand de l’Intérieur – “mais est cachée au public”.

Utilisant le centre d’envahisseurs à Riesa, en Saxe, comme exemple, la Sächsische Zeitung indique le bâtiment a été utilisé comme “hébergement d’asile depuis plus de deux ans”.

Le journal continue en indiquant que depuis, il n’y a eu aucune nouvelles de la police à propos d’incidents dans le centre, et de là, on aurait pu présumer qu’une “coexistence paisible se produit là-bas”. En revanche, ce n’est “apparemment pas” le cas, poursuit l’article.

La Sächsische Zeitung liste alors les incidents qui se sont produits dans le centre, tous notés dans les notes de service internes.

La liste des attaques inclut des blessures graves, des combats, des attaques aux couteaux, des vols, et des agressions sexuelles, qui toutes, indique l’article, impliquaient des “demandeurs d’asile”.

Interrogée pour savoir pourquoi aucun de ces incidents n’avait été rendu public, la police a répondu qu’elle avait reçu l’ordre de ne répondre qu’à des requêtes spécifiques. En d’autres mots, quelqu’un d’autres doit d’abord être au courant, avant que la police ne confirme que cela ne s’est produit.

Quatre cas en particulier servent d’exemples de la dissimulation de la police, indique la Sächsische Zeitung : il y a eu un combat entre envahisseurs au centre d’asile, deux vols à Dresde non loin, et un cas d’agression pédophile, qui se sont tous produits dans une même période de 24 heures, et qui ont tous été reliés au centre d’envahisseurs à Riesa.

Seul l’un des deux vols a été rapporté au public par la police, indique la Sächsische Zeitung. C’était un cas à Dresde mardi 2 février au soir quand trois marocains “demandeurs d’asile” ont attaqué un “tunisien”, le battant sévèrement et lui volant son téléphone portable et son portefueille.

“Un cas similaire qui s’est passé cinq heures plus tard à Dresden Neustadt par plusieurs tunisiens est resté non mentionné”, explique la Sächsische Zeitung.

Le cas d’agression pédophile d’un garçon de six ans par un “syrien dans un train est aussi resté non rapporté, en dépit de plusieurs témoignages. D’après le rapport de police secret, un envahisseur non-blanc de 44 ans a attrapé l’enfant par derrière et l’a embrassé sur la bouche. Il n’a arrêté que quand un autre passager est intervenu.

La police n’aurait pas rapporté l’incident car après son arrestation et lors de son interrogatoire, il a affirmé qu’il s’agissait d’un “malentendu culturel”, parce que c’était ainsi qu’il “saluait les enfants” dans son pays, et que dans le futur il donnerait juste une petite tape “sur la tête des enfants”.

La politique de la police de ne délibérément pas rapporter à moins de recevoir une requête spécifique de la presse a pour conséquence pratique l’étouffement de l’essentiel de la vague de crime des envahisseurs, ne laissant que les attaques les plus publiques atteindre seulement les communiqués de presse de la police.

La Sächsische Zeitung a conclu en indiquant qu’avec “de 300 à 400 opérations par jour” impliquant des “demandeurs d’asile”, la police en Saxe devait “choisir quoi rendre public et ce qui ne serait pas pertinent”.


Ce qui ne serait pas pertinent, c’est ce qui ferait comprendre aux allemands la réalité de la situation.

Auteur: Blanche

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