Chicago : les gangsters se rient des larmes de Barack Obama

Notre contributeur revient sur la journée du 5 janvier, où Barack Obama s’était donné en spectacle afin d’annoncer la mise en oeuvre de mesures anti-armes à feu, alors qu’il faudrait plutôt de mesures de contrôles des congénères du locataire de la Maison Blanche, qui continuaient à s’entretuer pendant qu’Obam pérorait.


À l’instar des couacs hollandesques, leur président Barack Obama s’est fait ridiculiser par les voyous de la ville où il a pourtant été politiquement et financièrement conditionné par les usuriers installés sur place.

L’émotion colorée prétexte à… de l’émotion colorée

NBC en a profité pour rappeler la mort de Hadiya Pendleton. Dans la vague de violences contre les Blancs incluant des viols, meurtres et assassinats contre des personnes de tous âges et de toutes conditions (policiers, SDF, anciens combattants, étudiants, retraités…), seul le meurtre de la jeune Africaine avait fait se déplacer Michelle Obama et conduit la presse à émotionner l’opinion publique. Il faut dire que celle-là avait fêté la seconde élection de leur président, quelques jours auparavant, fin 2012.

Les parents de la défunte, Nataniel et Cléopâtre, aussi bien estampillés que l’Étranger Barack et son épouse Michelle, arrière-petite-fille d’une Cohen, furent alors invités au grand gaspillage des festivités d’une réélection présidentielle faisant abstraction des Blancs. Et cette affaire fut le prétexte pour contrôler les ventes d’armes, sans ça ne les enlève des mains des gangsters qui les volent lors des cambriolages et se les revendent ensuite, mais ce qui privera les honnêtes citoyens de pouvoir se défendre contre la racaille, contraints qu’ils sont si souvent à agir en situation de légitime défense.

Ce 5 janvier 2016, se rendant à Chicago (Nord, près des Grands lacs) pour se donner en spectacle dans un numéro de communication politicienne complaisamment relayée par le microcosme médiatique, le président par accident (d’après le titre du film de cinéma sur le même sujet) a, à nouveau, été d’une efficacité absolument nulle ! Sa présence a même très certainement empêché la police de faire régner un semblant d’ordre.

Barack Obama récolte ce qu’il sème

Même la politicienne Sarah Palin – ancien gouverneur d’Alaska où il faut sévir contre les Amérindiens car l’alcool qu’ils cherchent absolument à boire les rend ingérables – a raillé les larmes de crocodile de l’occupant de la Maison blanche.

Sarah Palin

Elle a rappelé, à juste titre, que M. Obama [à la façon d’une Christiane Taubira] a permis qu’on libère, par anticipation, six mille prisonniers en lien avec des affaires de drogue.

Barack Obama a également décidé de régulariser, par décret, près de cinq millions de délinquants d’Amérique centrale entrés en fraude, abusant ainsi de ses pouvoirs constitutionnels comme ça a été reconnu par la Justice. Or, les noms relevés dans les fusillades entre gangsters montrent que les mexicains sont de plus en plus nombreux dans les affaires criminelles, ce qui confirme leur montée en puissance dans les cartels de la drogue, transformant le Mexique et certaines rues plus au nord en un champ de tir. Dans certaines prisons étasuniennes, les mexicains sont tellement nombreux qu’ils se divisent entre mexicains du nord (du Mexique) et mexicains du sud !

L’impudent pleure donc sur les conséquences dont ses décisions laxistes sont la cause ! Mais peut-être ce discours, les yeux dégoulinants, lui permettra-t-il de se reconvertir dans les fictions hollywoodiennes, après ses deux présidences d’endettement perpétuel des États-Unis d’Amérique et de fictions Washingtoniennes, lors desquelles il était censé mettre au pas les banksters (banquiers-gangsters) de la finance apatride.

Promesse de campagne qu’il savait déjà qu’il ne tiendrait pas puisque les salariés et anciens de la Goldman-Sachs finançaient, par centaines de millions de dollars, la campagne qu’il était en train de mener pour sa première élection !

Mis à part à quelques affairistes, Obama est nuisible pour à peu près tout le monde

De plus, en créant ainsi un appel d’air permanent pour des immigrés nouveaux ; qui payent par des trafics et du travail non déclaré leur dette envers les mafias qui les ont transportés vers le nord ; leurs premières victimes sur le marché du travail nord-américain sont les individus non qualifiés, parmi lesquels les congénères d’Obama sont les plus nombreux.

Mais les malfrats le lui ont bien rendu ! En effet, avant, pendant et après ce moment d’émotion orchestré un peu comme un 11 janvier 2015 #JeSuisCharlie à Paris, 12 individus se sont fait tirer dessus à Chicago. Quatre d’entre eux ont ainsi été définitivement mis hors d’état de nuire le jour même choisi par celui qui devait tout changer (en mieux, paraît-il) aux États-Unis d’Amérique – voire dans le monde entier – pour lancer un appel à la fin des… violences par armes à feu.

Avouons que c’est cocasse et que si ces voyous à la gâchette facile ne commettaient pas tant de crimes odieux contre les Blancs, nous serions prêts à saluer leur sens de l’humour à l’endroit d’une marionnette qui aura trompé à peu près tout le monde !

En tout cas, comme les balles, le laxisme politico-judiciaire n’est pas perdu pour tout le monde. En effet, l’Hôpital du Mont Sinaï (de Chicago) a ainsi encore eu beaucoup de travail.

Et, avant même que cet Obama qui n’a plus la baraka entame la lecture d’un discours dans la ville où les banksters spéculent en Bourse sur les matières premières agricoles, deux morts étaient déjà comptabilisées. Avait ainsi déjà fait feu la Chicago « qui se lève tôt », pour paraphraser l’ex “superflic” nettoyeur de rien du tout et grand admirateur d’Obama, Nicolas Sárközy.

Un sous-président historique, là-bas aussi !

Cette journée aura donc été mémorable, mais pas pour les raisons souhaitées par leur président. Tellement mémorable qu’une recension détaillée de toutes les affaires de ce seul 5 janvier 2016 à Chicago serait fastidieuse.

Précisons donc simplement que la police n’a arrêté personne sur le fait, pas même un tireur maladroit. Il faut dire qu’elle était sûrement déjà entièrement mobilisée pour protéger le visiteur du jour ! De surcroît, ne pas agir contre la racaille aura évité aux policiers d’être taxés de racisme, au cas fort probable où ça les auraient amené à secouer, voire à refroidir un lascar coloré. C’est toujours ça de gagné, à l’époque du “politiquement correct”. Même si c’est évidemment une victoire à la Pyrrhus, puique elle ne fait que repousser le problème et se multiplier les perspectives de récidives.

Enfin, à propos de perspectives, sur les cinq premiers jours de l’année, 47 fusillades ont été recensées, contre 17 l’an dernier sur la même période, rien que dans cette ville de Chicago, partie pour battre des records en 2016 !

Larmes d’impuissance, criminalité exponentielle et crise économique qui n’en finit pas. Que faudra-t-il d’autre pour prouver la totale inefficacité et même la nuisance de ce probable pire président d’un pays guère plus verni que la France en ce domaine ?

Auteur: Escritor

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2 Commentaires sur "Chicago : les gangsters se rient des larmes de Barack Obama"

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Alligator 427
30 janvier 2016 19 h 00 min

Sarah Palin…Sarah Palin…ah oui! Regardez son blaire, il est typiquement juif! Pitoyable, rien de plus à commenter, tout est dit.

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