Aux Etats-Unis, face à Trump, division entre rejet et ralliement chez les républicains

Cette fracture qui se dessine sera sans doute lourde de conséquences. Rappelons que Donald Trump est le candidat qui archi-domine la primaire républicaine pour la présidentielle américaine. S’il n’est certes pas parfait de notre point de vue ; sa capacité à auto-financer sa campagne fait qu’il n’a pas de donateurs à ne pas fâcher. Il a donc pu se permettre d’innombrables attaques contre le politiquement correct (par exemple sa proposition d’interdire l’entrée des musulmans aux Etats-Unis ou sa promesse d’expulsion des plus de 10 millions d’immigrés illégaux). En rendant possible la discussion sur ces sujets, il aide donc les mouvements blancs américains. Et il suscite donc une véritable peur parmi les élites juives, quoiqu’elle soit sans doute excessive.

S’il venait à être élu, l’impact mondial serait considérable, notamment sur l’opinion européenne. L’enjeu est donc important.

Le Parti Républicain aux Etats-Unis est, on le sait, une des facettes de l’oligarchie mondialiste qui nuit violemment aux intérêts des blancs. Malgré des postures électorales, à l’image de la droite parlementariste française, ils ne se sont jamais vraiment trop opposés à tout les projets sociétaux et raciaux destructeurs. Avec les “néo-conservateurs”, qui représentent en fait un courant juif qui a réussi à dominer le parti, ils ont même multiplié les actions destructrices. (Ce qui n’est pas surprenant : juifs “de droite” et juifs “de gauche” sont essentiellement en désaccord sur la tactique à suivre, pas sur l’objectif, même si beaucoup de juifs de base ne comprennent pas que beaucoup d’idées destructrices sont promues pour les non-juifs).

Le parti républicain est, dans ses cadres, rempli de blancs traîtres à leur race avec aussi un certain nombre de juifs et un nombre plus réduit d’autres non-blancs.
Les traîtres ont un caractère méprisable, mais toujours prêts à suivre le sens du vent, beaucoup sont prêts à retourner leur veste. Pour les non-blancs en revanche, il s’agit à tout prix de faire tomber Trump.

AFP :

Quand le parti républicain américain choisit une fille d’immigrés indiens comme porte-parole et qu’elle condamne les escalades xénophobes du moment, un homme est visé sans équivoque : Donald Trump, le milliardaire en tête des sondages pour les primaires présidentielles.

La guerre civile fait rage depuis des mois entre l’outsider Donald Trump et ses rivaux des primaires républicaines. Jeudi soir, elle reprendra lors du sixième débat de la saison, à North Charleston en Caroline du Sud, entre les sept candidats les mieux placés, dont Ted Cruz, que Donald Trump harcèle à cause de sa naissance au Canada.

L’AFP essaye de faire croire à ses lecteurs que c’est parce que Donald Trump est très méchant et, en pointillés, ultra-facho.

En fait, pour être éligible au poste de président des Etats-Unis, il faut être né aux Etats-Unis. La constitution américaine emploie un autre terme, mais si certains juristes disent que c’est bon pour Cruz, d’autres soutiennent que ce n’est pas le cas, comme le journal anti-blanc Washington Post, qu’on ne risque pas de soupçonner de soutien à Donald Trump.

Ted Cruz étant l’adversaire le mieux placé de Trump d’après les sondages, ce dernier appuie donc au maximum là où cela fait mal. Les votants à la primaire républicaine seront sans doute refroidis par l’idée de voter pour un candidat qui pourrait se révéler incapable d’être élu président !

Mais les dirigeants du parti républicain ont rompu cette semaine avec la relative neutralité qu’ils prétendaient afficher en sélectionnant Nikki Haley, la plus jeune gouverneure du pays (43 ans, Caroline du Sud), pour prononcer l’allocution de réponse du parti au discours annuel de Barack Obama devant le Congrès, mardi. Nikki Haley est l’une des rares responsables républicaines non blanches, et son discours engage le parti.

“Certains croient qu’il suffit d’être le plus bruyant pour changer les choses”, a déclaré Nikki Haley, en rejetant tout discours anti-immigrés. “Souvent, la meilleure chose à faire consiste à baisser le volume. Quand le son est plus bas, on peut écouter ce que dit l’autre. Et cela peut tout changer”.

Concrètement, cette non-blanche défend le remplacement racial des blancs américains parce que c’est dans l’intérêt de ses congénères.

Pour dissiper toute ambiguité, elle a confirmé mercredi qu’elle parlait bien de l’homme d’affaires de 69 ans. “M. Trump a absolument contribué à produire ce que j’estime être un discours irresponsable”, a-t-elle dit sur la chaîne ABC.

Les anti-blancs déclarent que les propos qui vont contre leurs projets sont “irresponsables”.

Il peut paraître paradoxal que le parti critique l’homme qui domine incontestablement la course depuis six mois, aujourd’hui à environ 35% des intentions de vote. Après tout, Donald Trump pourrait bien remporter l’investiture.

Il a, pour le meilleur et pour le pire, mis le débat sur l’immigration clandestine au sommet de l’ordre du jour. Son succès n’est pas fondé que sur sa personnalité, argue David Hopkins, professeur de science politique au Boston College.

“Trump parle de fond, d’idées, peut-être pas de façon experte, il ne donne pas vraiment de solutions détaillées, mais il a mis certaines questions et inquiétudes au coeur de sa candidature”, dit David Hopkins à l’AFP.

Or le parti républicain, sur le fond, n’est pas si éloigné des positions de Trump, notamment le refus des réfugiés syriens ou l’expulsion des millions de clandestins présents aux Etats-Unis.

La vraie raison de la résistance des chefs du parti s’explique par le scrutin de novembre. Ils estiment que Donald Trump n’est pas le meilleur candidat pour rassembler la droite et le centre dans les urnes face à Hillary Clinton, la favorite des démocrates.

Ils craignent aussi l’effet domino d’un candidat Trump sur les législatives, qui auront lieu le même jour que la présidentielle, sur le même bulletin de vote. Les électeurs cochent plus facilement toutes les cases républicaines si le candidat à la présidentielle, en haut de la feuille, est à leur goût.

Là, l’AFP nous prend pour des imbéciles, et ment grossièrement. Un candidat comme Jeb Bush (frère du dernier président Bush, marié à une naine mexicaine, n’ayant aucun semblant de charisme), comme Marco Rubio (sénateur républicain qui a soutenu activement l’élaboration d’une loi pour faire venir des immigrés pour remplacer les travailleurs américains) ou comme Ted Cruz, aurait du mal à gagner. Et surtout, même si un tel candidat gagnait, il ne ferait rien de positif. Le parti républicain “n’est pas si éloigné des positions de Trump” qu’en théorie, en pratique il encourage activement l’invasion migratoire du pays.
A contrario, Trump est quelqu’un de très charismatique, qui tient globalement un discours de vérité, ce que les gens attendaient justement. Face au mort-vivant juif Bernie Sanders ou face à Hillary Clinton empêtrée dans un scandale judiciaire, et proprement répugnante ; il a toutes ses chances pour gagner et pour séduire une large partie de l’électorat. Même parmi les latinos et les noirs il attire une certaine audience car il leur semble pouvoir éviter que le pays ne sombre.

Mais les juifs et autres non-blancs, défendant leurs intérêts de groupe (on peut difficilement les en blâmer, mais ce doit être clairement admis) préfèrent très largement une Hillary Clinton à un Donald Trump.

Nous évoquions plus tôt dans cet article les blancs traîtres désormais prêts à retourner leur veste. Venons-y.

LifeZette

L’establishment du GOP a finalement reconnu que sa bête noire, Donald Trump ne va pas s’en aller de si tôt, peut-être pas du tout. Et donc, avec beaucoup de leur candidats favoris semblant être crevés et rendu à leur dernière extrémité, il y a des signes que des membres de l’establishment se rallient au chien hurlant en tête du groupe

C’est amusant, parce que la dépêche AFP évoque le même groupe des cadres du parti. En fait, cela indique surtout la division au sein de celui-ci. Ceux qui sont spécialisés dans l’opportunisme et la trahison sont prêts à se rallier à Trump s’il se révèle le plus fort.

Ce qui semble être devenu de plus en plus clair pour au moins certains dans l’establishment est que la perspective de huit autres années des Clinton fait paraître Trump pas si dégoûtant.
[…]
D’autres sautent sur un train en marche déjà bondé – même certains qui ont encore des doutes. “Il est indiscutable que les initiés et cadres du GOP sont inquiets quant à Trump parce qu’il ré-écrit les règles et la chose la plus éloigne d’un choix sûr” a déclaré le président de l’Union Conservatrice Américaine et ancien assistant de George W. Bush, Matt Schlapp. Mais a-t-il ajouté “Je pense que M. Trump a établi une bonne relation avec le comité national et les autres meneurs républicains et conservateurs importants”.
[…]
Il apparaît y avoir l’aveu croissant parmi ceux qui au début ne pouvaient pas tolérer une présidence de Trump qu’il pourrait aider le GOP en ramenant de la vie dans le parti très fracturé. […]

On en saura davantage après les résultats des premières primaires ; le processus électoral des primaires à la présidentielle américaine débutant dès le 1er février en Iowa.

Auteur: Blanche

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6 Commentaires sur "Aux Etats-Unis, face à Trump, division entre rejet et ralliement chez les républicains"

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Waffen-SS
14 janvier 2016 19 h 29 min

Généralement,ce qui se déroule aux Etats-Unis frappe par la suite l’Europe,il ne peut être que souhaitable que Donald Trump accède à la magistrature suprême.
Son indépendance financière lui permet de parler vrai,il n’est pas tenu par ses maîtres et à mentir comme EUX…
Que la France puisse trouver un être de cette trempe,et les kippas républicaines vont virvolter dans tous les sens!

14 janvier 2016 21 h 21 min

“il n’a pas de donateurs à ne pas fâcher. Il a donc pu se permettre d’innombrables attaques contre le politiquement correct”

On a l’impression que les autres candidats se fichent complètement du remplacement racial. Ce n’est même pas qu’ils s’auto-censurent pour ne pas offenser leurs donateurs juifs. On a l’impression qu’ils vont carrément au devant des désirs juifs. À mon avis, il y a déjà un tri au départ: les candidats qui ont des penchants nationalistes n’essayent même pas de se présenter.

“Les traîtres ont un caractère méprisable, mais toujours prêts à suivre le sens du vent, beaucoup sont prêts à retourner leur veste.”

Chers amis les traîtres, si vous lisez ce blog, sachez que vous êtes les bienvenus. Il n’y a pas d’avenir pour vous dans le camp juif. C’est clair qu’ils vous mènent tout droit à l’abîme. Par contre, le camp nationaliste est sur le point de connaître une très forte croissance dans les années qui viennent. Votre place est parmi nous. Grâce à vous, nous vaincrons, et grâce à nous, vous vous ferez un max de pognon. Vive l’alliance des traîtres et des natios !

AFP: “les dirigeants du parti républicain ont rompu cette semaine avec la relative neutralité qu’ils prétendaient afficher en sélectionnant Nikki Haley, la plus jeune gouverneure du pays (43 ans, Caroline du Sud), pour prononcer l’allocution de réponse du parti au discours annuel de Barack Obama devant le Congrès”

Nimrata Randhawa (dite “Nikki”, et mariée à Michael Haley) s’est fait remarquer l’été dernier en prenant prétexte d’un massacre (9 morts) commis par un jeune Blanc dans une église de Noirs de Charleston pour faire retirer le drapeau sudiste qui flottait jusqu’alors sur le parlement de la Caroline du Sud.

Les autres années, après le discours d’Obama sur l’état de l’Union, les Républicains lui répondaient en critiquant son discours et sa politique. Mais cette fois-ci, Nikki Haley est allée dans le même sens qu’Obama, en s’en prenant à Donald Trump. Ça rappelle ce qui s’est passé en France le mois dernier, quand les juifs qui dirigent le Parti Socialiste ont ordonné à leurs candidats de se faire hara-kiri dans certaines régions électorales, afin d’aider l’UMP à battre le Front National. De même qu’il existe une alliance UMPS contre le peuple français, il existe une alliance Républicano-Démocrate contre le peuple américain. Et dans les deux pays, les juifs jouent un rôle déterminant dans cette stratégie. Il s’agit de “faire barrage” à Donald Trump et Marine Le Pen, pour pouvoir continuer le programme de remplacement racial.

“Là, l’AFP nous prend pour des imbéciles”

L’AFP ment. Au Parti Républicain, les dirigeants sont tout aussi remplacistes qu’à la direction de l’UMP. Par contre, les gens qui votent pour eux sont anti-remplacistes.

[Face à Bernie Sanders ou Hillary Clinton] “il a toutes ses chances”

On s’attend à ce que pas mal d’abstentionnistes habituels, et aussi pas mal d’électeurs officiellement démocrates, votent pour Trump.

“les juifs et autres non-blancs, défendant leurs intérêts de groupe (on peut difficilement les en blâmer, mais ce doit être clairement admis)”

C’est une chose qu’ils défendent leurs intérêts, mais apparemment, la Licra, le Crif, Sarkozy, Hollande, les médias juifs, etc, considèrent que la défense de leurs intérêts passe par le génocide des Européens. C’est pas cool.

[…] ont averti le monde que son état d’esprit était un danger pour la sécurité publique. Les républicains, en particulier, ceux qui présentement contrôlent le Congrès des États-Unis, doivent savoir […]

Rho 2
1 février 2020 8 h 15 min

C’est quoi ce commentaire de merde ?
Et ce qualificatif vise autant son contenu que son auteur…

1 février 2020 9 h 28 min

C’est un ping. En gros, un gars nous a mis en lien sur un de ses articles, et automatiquement ça a redirigé sa partie de texte sur le site. Je le supprime dans la journée, quand tu auras lu ma réponse.

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