Le “nationalisme” civique, une dangereuse arnaque

Le terme “nationalisme” est parfois utilisé de manière déroutante et inadaptée par les médias contrôlés. Il est souvent attribué à des mouvements qui ne méritent absolument pas ce qualificatif, et se font les défenseurs de la nation civique.

Dans cet article, je détaille d’abord les concepts de fond et les failles fondamentales du “nationalisme” civique, avant de jeter un oeil à quelques mouvements européens s’en réclamant, dont en particulier le Front National.

Conception civique contre conception ethnique de la nation

La conception ethnique de la nation se fonde sur l’héritage et l’apparentement : ces membres non seulement héritent de traditions culturelles, mais ils sont aussi la perpétuation d’un peuple dans sa substance humaine. Une famille très élargie en quelque sorte, et de même qu’on ne choisit pas sa famille, on ne choisit pas sa nation, on y naît.

Le culturel y est aisément mis en avant, mais il reste en réalité un outil au service d’une communauté humaine. La conception ethnique est en vérité ethno-raciale. (Le terme “ethnique” contient normalement naturellement une notion raciale, mais il y a eu un effort de modification de l’usage pour en changer le sens vers une notion purement culturelle. Je préfère donc préciser.)

La conception civique elle considère que c’est essentiellement “l’adhésion volontaire” qui constitue la nation, glissant vers une notion essentiellement politique et légale. En pratique, la notion d’héritage est balayée. Cette conception fut défendue en France depuis longtemps notamment pour en justifier les frontières. Mais quoi qu’ait pu dire sur ce sujet quelqu’un comme Renan, cette vision est à mon avis l’anti-thèse même de la nation.

Car ce qui était autrefois en gestation est aujourd’hui visible en plein jour : la conception civique est compatible avec la destruction du peuple fondateur. Un nationalisme civique ne cause pas nécessairement cette destruction, mais il n’a pas les outils pour la combattre. Car si la force d’unification culturelle demeure, elle se détache de la substance du peuple.

La conception civique donne une importance démesurée à des actes légaux et administratifs, justifiant le concept de “naturalisation”. Elle est aussi la seule capable d’accepter le “droit du sol”. En niant les éléments raciaux de la nation ; non seulement elle en permet le bouleversement, mais elle interdit le retour en arrière. Admettre que l’héritage ancestral prime sur la citoyenneté accordée par l’Etat, qu’elle prime sur “l’amour du pays”,- et c’est nécessaire pour un retour en arrière – c’est balayer la conception civique pour en revenir à la conception ethno-raciale.

Le glissement du nationalisme ethnique vers le nationalisme civique

Les États-nations européens furent fondés sur une réalité qui les précédait, ils en sont la matérialisation à l’ère moderne de l’émergence d’États forts. Ils n’eurent pas tous un degré identique d’unité (je pense notamment au cas basque en Espagne), mais ils se fondaient tous1 sur une population très majoritairement apparentée historiquement, culturellement et génétiquement. La théorie moderne soutenue par les anti-blancs – en dépit des faits – consiste à affirmer que ce furent des constructions artificielles pour duper les gens, établies par des Etats soucieux de justifier leur pouvoir.

La conception civique de la nationalité fut particulièrement promue par les Juifs – sans surprise, puisque la conception ethnique les identifie comme des éléments étrangers parasitaires. Des juifs d’Europe centrale comme Hans Kohn ont argué que les Etats nations modernes n’avaient guère à voir avec un apparentement ethnique et sont destinés à avoir une conception civique, jetant les bases de la théorie constructionniste.

La première et la deuxième guerre mondiale furent l’occasion d’un déchaînement de critiques contre le nationalisme ethnique présenté comme fauteur de guerre. On ne précise évidemment pas qu’à l’aube de la première guerre mondiale, la France et la Grande-Bretagne étaient déjà corrompues par des élites judéo-maçonniques et que ni l’impérialisme austro-hongrois ni l’impérialisme russe autour des balkans n’étaient particulièrement des manifestations de nationalisme ethnique. La solidarité nationale joua bien sûr à plein lors de la guerre, mais l’avancer comme la cause fondamentale du conflit est extrêmement différent.

De même pour la seconde guerre mondiale : la guerre déclarée ouvertement par la juiverie mondiale à l’Allemagne en 1933 est allègrement passée sous silence, les offres de paix refusées systématiquement en 1939 et 1940 sont omises, l’attaque préventive contre l’Union Soviétique – entité la plus criminelle de l’Histoire humaine, issue de la révolution judéo-bolchévique – qui s’apprêtait elle-même à attaquer est dépeinte comme une preuve de l’horrible méchanceté des nazis. Cela, et puis bien entendu les fameuses “chambres à gaz” dans lesquelles des milliards de juifs auraient péri.

Mais cela n’empêcha pas pour autant la propagande anti-nationale d’être hautement efficace. Ce vecteur idéologique a considérablement et durablement affaibli le crédit de la pensée et des mouvements nationalistes dans l’esprit des masses. Le nationalisme ethnique était coupable de “xénophobie”. La conception civique, hautement promue, combla naturellement le vide dans les pays qui avaient pu jusqu’alors y échapper.

(Pour ceux particulièrement intéressés par ce sujet, je renvoie à l’article (en anglais) du Council of Europeans Canadians)

Les mouvements “nationalistes” civiques en Europe

On dénombre beaucoup de mouvements qui – s’ils se qualifient eux-même rarement ainsi – sont qualifiés officiellement de “nationalistes” sans l’être réellement. Ce sont les mouvements “d’extrême droite” défendant un nationalisme civique. Autrement dit, détaché de toute notion de préservation raciale.

En apparence, ils peuvent séduire : ils dénoncent l’invasion migratoire et les bouleversements culturels en découlant. Mais ce sont surtout les chantres de “l’intégration”. L’intégration consiste ainsi à dire qu’un algérien, camerounais, etc… adoptant les “valeurs” de la France et sa culture est alors considéré comme un français à part entière. Elle consiste à ce que les français ainsi définis, aveugles aux races, se marient entre eux sans préférence particulière, conduisant donc à un métissage massif. L’invasion migratoire est dénoncée pour les changements culturels qu’elle cause, pas pour le drame racialement destructeur qu’elle est. Bien évidemment, les différences raciales sont elles aussi niées, l’impossibilité pratique d’une intégration culturelle (en plus du fait qu’elle ne soit pas souhaitable) est donc allègrement négligée.

Ces mouvements défendent ou tolèrent aussi fréquemment les anti-valeurs destructrices répandues par la société moderne ; que ce soit autour de l’avortement encouragé activement, de l’anti-racisme, de la promotion des homosexuels (“il faut arrêter l’immigration musulmane pour protéger les homosexuels”), le féminisme, etc…

Enfin, nombre d’entre eux peuvent se faire remarquer dans leurs pitoyables attitudes et déclarations pro-Israël et pro-juives.

Les démocrates suédois

Ils réussissent l’exploit de cumuler la totalité des défauts précédemment cités. Pour donner une idée, ils n’ont rien trouvé de mieux pour dénoncer l’invasion que d’organiser l’été dernier une “gay pride” passant par des quartiers envahis de colons musulmans.

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Voilà ce qui se passe quand on se dit qu’il y a des “bons juifs” et qu’il faut pouvoir les accepter dans nos rangs.

L’English Defence League

C’est censément une organisation pro-britannique. Une image en dit parfois plus qu’une longue description :

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Geert Wilders

Geert Wilders, autre “nationaliste” civique, aux Pays-Bas cette fois-ci, est l’exemple typique du parfait laquais d’Israël et des juifs, dénonçant avant tout l’antisémitisme des envahisseurs musulmans.

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Geert Wilders

Le Front National

Le Front National, qui a promu l’homosexualiste Florian Phillipot et ses favoris, n’est pas en reste.

En 2003, Marine Le Pen déclarait : « L’extrême droite […], ils ont de tout petits cerveaux […] et détestent tout ce qui n’est pas blanc de peau. Je n’ai rien à voir avec eux »

Après les déclarations de Nadine Morano sur la race blanche, pourtant très mesurées, Marine Le Pen a rappelé sa trahison, affirmant son “désaccord total” avec la phrase affirmant que la France est, entre autre, un peuple européen de race blanche.
Phillipot avait lui alors affirmé qu’il “[croit] que l’assimilation est possible à condition qu’on stoppe l’immigration“. Autrement dit, il croit que si on cesse l’immigration, il sera possible de se métisser joyeusement avec tout les bougnoules, nègres et chinetoques déjà importés : cela ne suscite-t-il pas en vous un immense enthousiasme ?

Marion Maréchal Le Pen, qu’on nous vend comme plus “radicale”, n’est pas en reste, ayant par exemple estimé que le nègre Stéphane Tiki (qui était président des jeunes de l’UMP sans être français) “[mériterait] la naturalisation”.

On peut multiplier les exemples. Le Front National a dépensé des fonds de campagne et du temps de militantisme pour se promouvoir auprès des musulmans à l’occasion des régionales ; alors même que ce public lui est fondamentalement hostile.

Aux départementales, il a investi des candidats non-blancs. Par exemple :

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Et on n’oubliera pas la soumission aux juifs. En plus du parricide politique pour plaire à l’oligarchie anti-blanche, Marine Le Pen, s’étant rendue au parlement juif européen, « a confirmé que l’antisémitisme n’a pas sa place au Front National » et qu’elle « n’acceptera pas au sein du FN des membres qui ont des opinions antisémites » ou « qui soutiennent le boycott contre Israël. »

Oui, soutenir le boycott de l’Etat juif est déjà inacceptable pour Marine Le Pen.

Conclusion

Le véritable nationalisme est, répétons-le, ethnique et racial. L’attribution par un Etat de papiers de citoyenneté ou de “nationalité” ne change rien aux allégeances réelles des personnes.

Le pseudo-nationalisme civique est un piège qui attire la personne furieuse en jouant sur son rejet de l’invasion migratoire, mais il n’a ni les outils idéologiques ni la volonté nécessaires pour remettre fondamentalement en cause le régime anti-blanc destructeur, et pour organiser une expulsion massive des populations étrangères dont le pays est infesté.

Non, ce n’est pas parce que quelqu’un déclare son “amour” pour un pays qu’il a soudain le droit d’y vivre aux côtés des autochtones, et de surcroît assigné au même rang qu’eux.

Ceux déclarant leur amour envers leur patrie, mais prônant “l’intégration” et “l’assimilation”, sont au mieux dans l’erreur naïve (c’est le cas de beaucoup de personnes sans responsabilité politique), au pire dans la trahison délibérée.

Si demain les partis classiques venaient à tomber en disgrâce complète, l’oligarchie anti-blanche serait heureuse de pouvoir trouver une roue de secours dans ces mouvements pseudo-nationalistes civiques qui donneront l’illusion d’une solution en continuant à avancer, quoique plus lentement2, vers notre destruction. Ceux expliquant que ce sont en réalité des crypto-nazis sont là encore au mieux des naïfs au pire des traîtres.

Ne soyez pas dupes.

1. Le seul cas où la naissance de l’Etat fut véritablement artificielle fut le cas belge. L’unité historique et l’apparentement génétique y sont nets, mais la division culturelle la désunit.
2. D’où la question : vaut-il mieux une réussite de ces mouvements qui nous gagne du temps mais pourrait éteindre la flamme de la révolte, ou un échec conduisant à une rapide déflagration ?

Auteur: Blanche

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10 Commentaires sur "Le “nationalisme” civique, une dangereuse arnaque"

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11 janvier 2016 16 h 07 min

Bien vu!

Europaïen
11 janvier 2016 21 h 59 min

Article aussi juste que pertinent.

Il me paraît en outre nécessaire de rappeler que la révolution dite française est à l’origine de cette dichotomie entre nation charnelle et nation civique.
Auparavant, seul le Roi avait pouvoir de naturaliser français des étrangers pour services rendus au pays (ce n’était ni gratuit, ni à sens unique, et au compte-goutte).

En 1792, ce n’est pas la république française qui est proclamée, mais la république universelle, ce dont peu de gens ont conscience.
Ce qui signifie que tout étranger sur le sol national adhérant aux principes républicains devient “français” de plein droit, et qu’inversement tout Français de souche s’y opposant est passible du “rasoir national” (“pas de liberté pour les ennemis de la liberté”).

Le droit du sol, l’assimilation des étrangers (qui ne pose guère de problèmes tant qu’il ne s’agit que de quelques individus mais qui devient mortifère dès lors qu’il s’agit d'”assimiler” des populations entières) et tout ce genre de choses ne sont que la conséquence logique de cette idéologie universaliste qui a été ensuite propagée dans toute l’Europe grâce aux armées de Bonaparte (qui se prenait pour Napoléon).

La révolution dite française est l’oeuvre des FM (avec on sait qui derrière), et c’est bien pour cela que les politicards d’aujourd’hui ont plus à la bouche le mot “république” que le mot “France” lorsqu’ils sont censés parler de notre pays.
Et lorsqu’il leur arrive (par accident ?) de prononcer le mot “France”, il s’agit en sous-entendu bien sûr, de la France depuis la révolution, la France universaliste, la France de “leurs” valeurs qu’ils ne se risquent jamais à définir autrement que par des slogans vides de sens comme “liberté, égalité, fraternité”, la “France” anti-française…
Ils ne parlent jamais de la France bâtie par nos ancêtres. Car avant 1789, il ne s’est rien passé. Sinon, comment faire croire à nos envahisseurs “enrichissants” qu’ils sont au moins aussi français que nous (et même plus !) alors qu’ils n’ont ni les mêmes ancêtres, ni la même histoire, ni les mêmes coutumes ?
“Du passé faisons table rase” proclamaient les révolutionnaires. On en voit aujourd’hui le résultat.

Tout Français qui croit en la république participe en fait à creuser la tombe de sa propre nation, de son propre peuple.
Cela en échange d’une démocratie illusoire “représentative” (et mon cul sur la commode) qui l’autorise à mettre un petit bout de papier dans une boîte de temps en temps, lui permettant seulement de choisir entre bonnet rouge et rouge bonnet, et surtout de bien fermer sa gueule entre deux élections.

La république est une saloperie.

11 janvier 2016 23 h 14 min

“la révolution dite française est à l’origine de cette dichotomie entre nation charnelle et nation civique”

On voit la même chose un peu partout dans le monde. Je ne pense pas que ce soit l’influence de la révolution française.

Par exemple, la Chine a annexé le Tibet et prétend maintenant que c’est une partie de la Chine. Ils se fichent de savoir que les Tibétains ne sont pas de la même race.

Quant au discours juif actuel, c’est quand même quelque chose de particulier. Ils nous disent que les Noirs et les Arabes importés par le gouvernement sont des compatriotes komvouzémoi. Et en tenant leur discours juif remplaciste, ils prétendent se placer dans la continuité de Robespierre et de la Révolution Française. En réalité, Robespierre n’était pas un remplaciste racial. Le discours juif est davantage lié au talmud qu’à la Révolution Française.

11 janvier 2016 23 h 27 min

Après avoir conquis l’Alsace, Louis 14 disait sans doute aux Alsaciens qu’ils devaient désormais se considérer comme les sujets du roi de France. Ce n’est pas vraiment différent du ridicule discours de Renan, en 1882, comme quoi il aurait fallu considérer les Alsaciens comme des Français.

11 janvier 2016 23 h 46 min

Marine Le Pen: “désaccord total” avec Morano (sur la France de race blanche)

Qu’est-ce que Marine Le Pen a obtenu en échange de cette stratégie ?

À mon avis, elle a quand même obtenu de passer plus souvent à la télé que son père, et d’y être moins vilipendée qu’il l’a été au cours de sa carrière. Personne d’autre n’a remarqué ça ?

C’est probablement ce qui lui a permis d’obtenir 30% des voix aux dernières élections. Sinon, elle n’aurait sans doute pas dépassé 20%. Et si elle avait été encore moins vilipendée, elle aurait obtenu 40 ou 50%. En fait, ce sont les médias qui décident le résultat des élections.

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