Un rapport interne de la police de Cologne montre toute l’ampleur des attaques du nouvel an

Un rapport de police interne rédigé par un officier supérieur de la police de Cologne a révélé que la violence des envahisseurs non-blancs lors du réveillon du nouvel an étaient bien plus sérieuses qu’initialement rapportée – et qu’elle a assurément impliqué des “réfugiés” qui se sont vantés qu’ils ont été “invités par Mme Merkel” à venir en Allemagne.

Le rapport indique que les violences faisaient sérieusement craindre des morts, que la police était totalement démunie, et que seule la présence de passants a empêché que des viols de masse ne se produisent. Il indique aussi que les violences pourraient avoir été préméditées – un fait corroboré par les faits analogues de moindre ampleur dans diverses villes du monde germanique.

Destiné à un usage interne, le document a apparemment été diffusé en protestation face à la censure et à la suppression d’informations autour des évènements de la nuit.

Le rapport, republié dans Bild, nous dit ainsi :

Même en roulant vers le bureau [de police] à la gare principale de Cologne, des citoyens agités, accompagnés par des enfants choqués en pleurs, nous ont informé quant à la situation dans et autour de la gare.

Quand nous somme arrivés à la place [de la cathédrale], notre véhicule a été bombardé avec des feux d’artifice.

Il y avait sur la place une foule de plusieurs milliers de personnes, essentiellement des hommes d’origine immigrée qui tiraient sans distinction des feux d’artifice de toute sorte et jetaient des bouteilles dans la foule.

A peine arrivés dans la zone du parking, nous avons observé un grand nombre de personnes courant vers les services de secours pour rapporter des attaques sur les femmes, les bagarres, les vols, les [attaques] sexuelles, etc…

Les policiers se sont donc trouvés plongés dans l’action immédiate. Cependant, même l’apparition des policiers et leurs mesures initiales n’ont pas stoppé les masses dans leurs actions, tant devant qu’à l’intérieur de la gare de Cologne.

Autour de 22h45, la foule d’origine immigrée sur la place bondée s’est rendue vers la gare. Les femmes avec ou sans accompagnement devaient littéralement foncer à travers les masses fortement intoxiquées. C’était indescriptible.

L’utilisation de dispositifs pyrotechniques [pour les tirer sur les passants] était tellement hors de contrôle que nous avions conclu qu’elle mènerait à un sévère chaos, de graves blessures, et même des morts. […]

Après consultation avec le commandement opérationnel de la police régionale, il a été décidé dans l’intérêt de la sécurité et de la propriété du public d’évacuer la zone [allant] des escaliers de la cathédrale à l’avant-cour de la gare vers la rue Provost-Ketzer. […]

L’action d’évacuation a commencé autour de 23h30 depuis les escaliers de la cathédrale en direction de la place. […] Au cours de cette action, des policiers des autorités fédérales et régionales ont été bombardés de manière répétée de feux d’artifices et de bouteilles. En raison de cette situation, nous avons du utiliser une barrière et la force physique pour évacuer la place.

Mis à part un manque de compréhension quant à ce que nous faisions, un autre facteur compliquant dans le processus fut la condition physique des personnes, due à l’évidente consommation massive d’alcool et d’autre substances grisantes (par exemple des joints). L’action d’évacuation s’est finie aux environs de 00h15.

Pendant ce temps et après, nous avons du faire face à de multiples confrontations physiques entre individus ainsi qu’entre groupes de personnes, à des vols, tout cela se produisant simultanément à divers endroits.

Au cours du déploiement, de nombreuses femmes/filles en pleurs et choquées sont venues vers les agents et ont décrit les attaques sexuelles commises par les nombreux migrants mâles. Une identification [des attaquants] n’était plus possible (voir entre autres le point n°8). Le groupe d’action n’était pas en mesure d’assister à tous les évènements, attaques, crimes, etc… il y avait juste trop d’évènements en même temps.

Du fait du grand nombre des actions sus-citées, les services d’urgences ont été limités aux mesures les plus urgentes. Puisqu’il était impossible d’aide toutes les victimes de crime et d’appréhender les coupables, les policiers ont été extrêmement frustrés. Aux moments de pic d’activité, il n’était même pas possible d’enregistrer tout les évènements et attaques.

En plus des situation sus-mentionnées, les évènements suivants se sont produits :

  1. Déchirement de permis de résidence avec un sourire sur le visage et des déclarations comme “Vous ne pouvez rien contre moi, donnez m’en un autre demain” ;
  2. Un homme a lancé aux policiers: « Je suis Syrien, vous devez bien me traiter ! Madame Merkel m’a invité » ;
  3. Les ordres d’évacuation devaient être mis en oeuvre par la force. Les coupables apparaissaient à nouveau et prenaient plaisir à la situation. Du fait des problèmes de capacité, il n’était pas possible de détenir ce nombre de personnes dans le bureau ;
  4. Les quais étaient bloqués à cause de la foule. Cela a provoqué une obstruction de voie, parce que les gens étaient sur elle, sans que la situation sur le quai ne s’améliore ;
  5. L’accès vers les trains a vu de nombreuses bagarres – c’était la jungle ;
  6. Partout dans la gare, il y avait des piscines de vomi et des endroits qui avaient été utilisés comme toilettes ;
  7. De nombreux hommes (migrants) sont entrés dans la gare sans aucune intention de voyager nulle part et ont pris le contrôle de toutes les zones (guichet de banque, salle d’attente, etc…) ;
  8. En dépit de nombreux appels à l’aide des victimes, les policiers furent dans de nombreux cas incapables d’atteindre les victimes, témoins ou coupables parce que la foule se tenaient en large groupes et en cercles ;
  9. Des victimes et témoins ont été menacés sur la scène, et ce n’est que la présence constante des forces et de piétons attentifs à la gare qui a empêché des viols complets de se produire.

Un autre fait frappant était le très large nombre de migrants qui se sont présentés dans l’action de la police. Je n’ai jamais rencontré un tel manque de respect envers la police au cours de mes 29 années de service.

Les forces étaient bien trop petites […] et ont rapidement été déployées aux limites de leurs capacités.

Le groupe d’action a accompli l’opération entière dans un équipement protecteur lourd et casqué de 21h45 jusqu’à 7h30, sans perte de motivation ni de volonté d’agir.

Cette situation chaotique et honteuse lors de ce réveillon du nouvel an a provoqué une motivation supplémentaires des forces.

Auteur: Blanche

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5 Commentaires sur "Un rapport interne de la police de Cologne montre toute l’ampleur des attaques du nouvel an"

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Warezerie
8 janvier 2016 1 h 29 min

Je suis impatient de voir l’impact qu’aura tout ceci sur le nombre de sympathisant PEGIDA, par exemple.

Raiford
8 janvier 2016 8 h 33 min

On comprend que Madame Merkel est en train de créer le chaos en Allemagne.

Quand le chaos se produit avec une telle rapidité, on peut penser qu’il sera difficile de l’arrêter.

Pour la chancelière, les conséquences politiques seront désastreuses. Cela devrait interrompre sa carrière.

Warezerie
9 janvier 2016 13 h 29 min

Le vent s’accélère, certains sentiraient-ils qu’il est entrain – ou sur le point – de tourner ?

Un policier haut-gradé, à Francfort, se met à table et raconte :

Article du Bild, traduit par fdesouche :

Version originale :

Hessen : Ein hochrangiger Polizeibeamter aus Frankfurt/M. erklärt BILD: „Bei Straftaten von Tatverdächtigen, die eine ausländische Nationalität haben und in einer Erstaufnahmeeinrichtung gemeldet sind, legen wir den Fall auf dem Schreibtisch sofort zur Seite.“

Der Beamte weiter: „Es gibt die strikte Anweisung der Behördenleitung, über Vergehen, die von Flüchtlingen begangen werden, nicht zu berichten. Nur direkte Anfragen von Medienvertretern zu solche Taten sollen beantwortet werden.“

Traduction :

Région du Hesse : Un policier haut gradé de Francfort explique au BILD : « Pour les délits commis par des criminels possédant une nationalité étrangère et qui sont enregistrés dans un centré de réfugiés, nous classons immédiatement le dossier sans suite ».

Le policier continue : « Il y a de strictes instructions venant de la hiérarchie pour ne pas reporter les crimes et délits perpétrés par les migrants. Seules des requêtes directs émises par des journalistes ou des médias peuvent être suivis d’effet ».

http://www.fdesouche.com/688521-un-policier-allemand-nous-avons-ordre-dignorer-les-crimes-commis-par-les-migrants

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