Pays-Bas : deux-tiers des “réfugiés” des années 1990 vivent en purs parasites

D’après les anti-blancs, ces envahisseurs vont “payer nos retraites”. Même si l’argument économique était vrai, ça ne serait pas une bonne raison pour se faire génocider. Mais il se trouve qu’il est faux…

Traduction de l’article de New Observer.


Plus de 65 pourcents de tout les envahisseurs non-blancs qui sont entrés aux Pays-Bas entre 1995 et 1999 vivent à l’aide du système social et ne travaillent pas – tandis que les autres ont un statut de travail tellement mineur qu’ils comptent difficilement, a découvert un rapport gouvernemental.

Le rapport, intitulé “Pas de temps à perdre”, a été diffusé par le Conseil Scientifique pour la Politique de Gouvernement, et par le Bureau de Planning Social et Culturel, et par le Centre de Recherche et Documentation du ministère de la sécurité et de la justice à La Haye.

D’après un résumé publié par le service d’information néerlandais NRC, ce rapport officiel a trouvé que seulement 35 pourcents des “réfugiés de long terme” qui ont envahi les Pays-Bas durant les cinq dernières années des années 1990 ont un emploi où ils travaillent plus de trente heures par semaine. Même ce nombre est constitué essentiellement “d’ex-yougoslaves” [donc de blancs], indique le rapport.

Une poignée de plus ont des “emplois” de seulement quelques heures par semaine, et la vaste majorité vit entièrement grâce au système social, dans des logements fournis par l’Etat et le contribuable néerlandais, plus de quinze ans après qu’ils furent arrivés aux Pays-Bas.

De plus, dit le rapport, le taux de criminalité parmi les “demandeurs d’asile” aux Pays-Bas est au moins trois fois plus élevé que la moyenne néerlandaise. Le rapport n’a pas signalé que cette “moyenne néerlandaise” est faussée par les 20 pourcents de non-blancs composant la population des Pays-Bas et n’étant pas comptés parmi les “demandeurs d’asile”.

Jaco Dagevos, un “professeur d’intégration et de migration” à l’université Erasmus de Rotterdam a dit que “plus longtemps les réfugiés restent en dehors du marché de travail, pire cela devient pour eux”.

Le rapport a suivi 33.000 “réfugiés” arrivés aux Pays-Bas de 1995 à 1999, suivant leurs activités sur une période de quinze ans.

Quelques 23 pourcents des envahisseurs étaient irakiens, 19 pourcents afghans, 18 pourcents ex-yougoslaves, 10 pourcents iraniens, 3 pourcents somaliens, et 19 pourcents “autre africains”.

L’étude a conclu que parmi toute ces personnes seuls les ex-yougoslaves avaient des taux d’emploi significatifs, avec quelques 65 pourcents ayant un emploi à huit heures par jour. Les somaliens ont le plus faible taux d’emploi [ndt : mais ça ne les empêche pas de geindre – cf illustration].

Le rapport ajoute que les Pays-Bas s’attendent à ce que 46.000 “réfugiés” demandent l’asile sur l’ensemble de l’année 2015, avec autour de “70 pourcents” qui devraient recevoir l’autorisation de rester.


Si on retire les yougoslaves pour ne garder que les non-blancs, le taux d’emploi chute même en réalité à 22,5%, moins d’un quart !

Auteur: Blanche

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