Le Monde promeut la zoophilie

Les prophéties semblent se vérifier : après la promotion de la bestialité interraciale, après la promotion de l’homosexualité, les dégénérés anti-blancs en viennent à promouvoir d’autres désordres mentaux ultra-destructeurs, allant toujours vers le pire.

Oui, la zoophilie a été promue par le “journal de référence” qu’est censé être Le Monde dans un article récent, dans un article intitulé “Nos amies les bêtes, et plus si affinité”.

Le Monde :

Les Suisses sont-ils zoophiles ? Il y a exactement un mois, le New York Post se fendait d’un article alarmiste sur 105 cas de maltraitance de chevaux répertoriés en 2014 chez nos amis helvètes. 105 cas, dont 10 % concernaient la maltraitance sexuelle. Vous noterez qu’un des chevaux s’est fait violer une demi-fois (sans doute parce qu’il l’avait bien cherché, avec sa croupe aguicheuse).

Vous noterez déjà le style très complaisant illustré par cette parenthèse. Il se poursuivra tout au long de l’article.

Le même article mentionne le chiffre de dix mille Suisses « prédisposés » à la zoophilie, interrogeant le bon sens le plus élémentaire : comment fait-on pour être « prédisposé » à apprécier la compagnie animale ?

Vouloir avoir des relations sexuelles avec un animal, ce qui est un désordre psychiatrique grave, devient “apprécier la compagnie animale”. La plupart des gens appréciant les animaux, par exemple un chien ou un chat domestique ; on pousse donc le lecteur à s’identifier aux dégénérés zoophiles.

Faut-il grandir dans une ferme ? Peut-on être végétarien ? Ou « vegan » ? (Petit calcul en passant : dix mille zoophiles potentiels sur plus de huit millions d’habitants, ça nous donne du 0,125 % − sachant que la dernière grande enquête sur les fantasmes, qui nous vient de l’Université de Montréal, a trouvé 3 % de femmes et 2,2 % d’hommes motivés par du sexe avec un animal, cette projection sur la population suisse est finalement assez basse).

C’est en tout cas plus faible que la proportion de pakistanais et d’afghans prêts aux relations avec des chèvres…
La zoophilie est un désordre mental qui n’apporte aucun bénéfice à l’individu qui en est atteint, il est normal que cela soit très rare.

Quoi qu’il en soit, selon le quotidien Le Temps, il n’y a pas eu la moindre dénonciation pour zoophilie en 2014. Tant mieux pour les chevaux (il semble que les chiens soient préférés, comme partenaires), tant mieux pour les adeptes des chevaux (un côlon perforé est vite arrivé, ces bêtes sont affreusement dangereuses), et tant pis pour la savoureuse anecdote.

On est à nouveau dans la complaisance ouverte avec les zoophiles. On pourrait presque croire que les “adeptes des chevaux” ne sont pas bien différents des hommes attirés plutôt par les blondes ou par les brunes ; comme si c’était une variation personnelle très normale !

Par ailleurs, avant de nous moquer de la paille dans l’œil suisse, penchons-nous sur notre poutre collective : si la zoophilie recule dans les enquêtes depuis que les enquêtes existent, on pourrait parfaitement arguer qu’elle s’est en fait déplacée. Stylisée. Il suffit de mettre les pieds dans notre vocabulaire pour constater que les noms d’oiseaux s’appliquent de manière privilégiée à nos sexualités – pour décrire nos parties intimes autant que nos pratiques. La position préférée des Français porte le nom d’une chienne. Simple coïncidence ? Allons donc.

Nouvelle tentative évidente de normalisation de la bestialité ; comme si c’était au fond quelque chose de répandu, et par glissement, d’acceptable.

L’auteur de l’article poursuit alors sur un passage ignoble que je ne citerais même pas tant il est ignoble.

Arrivant à ce passage, j’ai eu la curiosité de vérifier qui donc avait écrit ce texte révulsant. C’est une certaine “Maïa Mazaurette” (est-ce son vrai nom ?), féministe déclarée. Son visage semblait bien pouvoir être celui d’une juive, mais je cherchais un indice tangible. Il se trouve que cette femme a été chroniqueuse à France Inter en 2012-2013. Hervé Ryssen établissait quelques mois plus tôt qu’une très large majorité des employés de France Inter sont juifs, les listant.

J’en conclus donc avec une certitude raisonnable que nous avons affaire – quelle surprise ! – à une juive promouvant la dégénérescence la plus complète.

Maïa Mazaurette, dégénérée juive

Reprenons le fil de l’article : elle vante alors les “sextoys” et évoque ceux conçus pour, je cite, “s’approcher au mieux des sensations ressenties avec une bête”.

Après avoir présenté divers “modèles”, elle conclut par une énumération :

Pour les plus aventureux des lecteurs, on recommandera aussi les versions hyène, orque, dauphin, renard, loup.

Oui, “on recommandera”. Si je parle de promotion de la zoophilie et de la dégénérescence la plus crasse et destructrice, ce n’est pas par hasard.

Allô ? Vous êtes encore là ? …

Parce qu’autant vous prévenir, ça ne va pas s’arranger.

Il y a une conscience de l’ignominie de la chose, qui n’empêche pas sa promotion. Je vous passe la révulsante partie “qui ne s’arrange pas”, poursuivons.

Ce double standard interpelle, forcément : on a la vanne facile envers la communauté « furry » (ou envers les palefreniers suisses), on se rigole des sextoys « ludiques », l’idée de faire l’amour avec des animaux est une source infinie de plaisanteries… mais il serait temps de se demander ce qui parmi nos très quotidiennes habitudes de citoyens responsables, nous rapproche de la bête. (Réponse rapide : 98 % de notre ADN, si on parle de singes ; et 80 % de similitudes avec une souris.)

Toute personne honnête voit cet effort de propagande pour ce qu’il est : une tentative de normalisation de la zoophilie, sous le prétexte que nous ne serions pas si différents des animaux. L’argument de l’ADN est complètement galvaudé, puisque les conséquences de ces différences sont en réalité gigantesques.

Il se trouve que les animaux continuent de hanter notre imaginaire érotique. A tort ou à raison, ils sont la chair. Ils sont incarnés, dépositaires d’une sexualité irrésistible et naturelle – et ça nous fascine.

“Nous” qui ? Nous ne sommes pas tous des juifs dégénérés fantasmant sans arrêt sur les pires horreurs.

Alors que nous passons notre temps à nous perdre entre questionnements intérieurs, culture écrasante, poids des complexes, culpabilité, entre nos désirs et ceux de nos partenaires… les animaux apparaissent comme des êtres sexués ignorants, donc bienheureux.

C’est une théorie juive lancinante : la société traditionnelle opprime l’homme, il faut le “libérer”.

Comme si en nous rapprochant, même cosmétiquement, de leur esthétique ou carrément de leur sexe, nous pourrions nous reconnecter avec nos pulsions les plus fondamentales : ne prendre que le plaisir, sans la cérébralité. Se laisser aller à nos désirs les plus débridés, sans peur des conséquences.

Pratiquez la zoophilie, goyim ! C’est bon pour vous ! Ne pensez pas au lendemain, ne soyez pas arrêtés par l’ignoble moralité, sombrez dans la décadence, allez violer un chien ou un cheval !

Le culot de ces gens est sans limite.

Ce que nous projetons sur les animaux relève d’un âge d’or sexuel qui n’aurait pas été corrompu par la civilisation, et qu’il faudrait retrouver à tout prix.

Même délire juif.

Et après encore quelques lignes de délires, l’auteur conclut à propos des tendances zoophiles et de ce qu’elles exprimeraient :

Touchant, non ?

L’avantage de n’avoir jamais prétendu défendre une liberté d’expression absolue est que je peux affirmer en conclusion que l’auteur de cet article mérite la mort dans les plus affreuses souffrances pour toute son oeuvre de perversion et de destruction sociale (car ceci n’est qu’une faible partie de son “oeuvre”).

Bien évidemment, les responsables éditoriaux du torchon juif qu’est Le Monde sont également coupables d’avoir publié une telle ignominie.

Auteur: Blanche

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4 Commentaires sur "Le Monde promeut la zoophilie"

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Alligator 427
27 décembre 2015 22 h 47 min

Relevons les noms de ces ordures et quand le jour de l’épuration viendra, après les graves troubles qui nous attendent encore, nous nous chargerons de leur sort. Journalistes, politiques de différents échelons, locaux, nationaux, régionaux, agents de propagande, relevons les noms et il serait judicieux qu’une liste adéquate soit établie et mise à jour afin que le moment venu et tant attendu, qu’ils aient à répondre de leur ignominie bassesse.
Quant à la photo de la “Maîa”, elle en a toutes les caractéristique crânienne de sa dégoûtante juiverie: “Y a pas photo” !!!

Waffen-SS
28 décembre 2015 17 h 39 min

Aujourd’hui est moins pire que demain…
L’instauration de la zoophilie dans nos moeurs de dégénérés d’homme du XXIème siècle a encore,pour l’instant,un délais de quelques années ou quelques mois.
Nous devons attendre le formatage du troupeau par ‘Plus belle le Vie’,vous savez cette ignominie financée par nos impôts,qui a réussi à faire accepter le mariage des PD et des gouines(la dénaturation du mariage en somme),le métissage,la femme blanche trahit généralement sa Race.
Nous avons pour l’instant encore un peu de temps…

29 décembre 2015 16 h 17 min

J’ai connu le sosie de cette fille ! C’était une Choukroun, nom aussi de Régine. C’est une Juive à 100 pour 100…

Buddy Le Normand
25 janvier 2016 9 h 03 min

Mais ils sont pires que l’on pensait !
Ou peut on trouver une liste de tous ces feuj classé par métiers ?
Vedettes ( jet feuj et compagnie célèbres car juifs uniquement)
Industriels
Politiques
Médias
Cinéma
Musique
Littérature
Scientifiques
Historiens
Etc…
Etc…

Merci d’avance pour ceux qui auraient une réponse à me fournir car certaines listes sur le web sont apparemment erronées 🙁

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