Des centaines d’africains sèment le chaos à Melbourne

Traduction de l’article de New Observer.


Des centaines d’envahisseurs africains se sont engagés dans une orgie de violence lors du week-end de Noël à Melbourne, capitale et ville la plus peuplée de l’état australien de Victoria.

D’après les rapports des médias locaux – qui ont tous délibérément omis de signaler la race des émeutiers – les incidents ont eu lieu devant une station de train dans le sud-est de Melbourne, et devant une boîte de nuit dans le nord de la ville.

De plus, une bagarre supplémentaire a eu lieu plus tard dans une station de police quand des groupes d’africains arrêtés ont causé des ravages, s’attaquant les uns les autres et blessant deux policiers au passage.

Africain de gangs à Melbourne
Africain de gangs à Melbourne
Les violences devant la station de train de Kananook à Seaford ont eu lieu dimanche 27 décembre, avec deux importants gangs d’africains – autour de 200 au total – s’affrontant avec des couteaux, des battes de baseball, des pierres, ainsi qu’au moins un sabre de samouraï et une machette.

Un des africains a été poignardé plusieurs fois et a été admis à l’hôpital avec ce qui a été décrit comme des blessures “mettant sa vie en danger” [ndt : espérons qu’elles seront suffisantes !].

Aucun des médias contrôlés n’a daigné signaler la race des émeutiers, seul le site news.com.au faisant une petite référence à leur origine en signalant que le combat aurait commencé dans le parking du Frankston Basketball Centre voisin lors de la compétition de basket du South Sudanese Australian Summer Slam [tournoi sud-soudanais de l’été australien]

Cependant, la vidéo-surveillance et les photographies des combats montraient clairement que les criminels étaient africains, en dépit des tentiatives des médias contrôlés d’ignorer cette réalité.

La police a arrêté 12 africains, de 19 à 32 ans, et les a détenus pour les interroger.

Le second incident a impliqué au moins 250 africains en dehors d’une boîte de nuit Carlton sur la Rue Queensberry, autour de 17h30 heure locale dimanche, ont rapporté les médias locaux. Une voiture de police a été endommagée et une femme a été blessée.

Les policiers ont du utiliser du spray au poivre pour contrôler la foule, et quatre hommes et une femmes ont été arrêtés et recevront des avis de sanction pour comportement émeutier.

Une fois de plus, les médias contrôlés ont refusé de mentionner la race des émeutiers, bien qu’une fois encore leurs efforts de censure aient été défaits par la vidéo et les photographies de l’évènement.

Africains semant le chaos à Melbourne
Africains semant le chaos à Melbourne

Cependant, peu après que les africains aient été placés dans une cellule commune à la station de police de Frankston, au moins deux d’entre eux ont commencé à se combattre, obligeant à une seconde intervention de police qui a vu au moins deux policiers être légèrement blessés.

D’après le recensement australien officiel, il y a quelques 19.370 africains nés au Soudan en Australie. Parmi eux, quelques 5911 vivent à Melbourne. Les soudanais sont de loin le plus grand groupe d’immigrants noirs en Australie.

Si presque 500 soudanais étaient en émeute lors de ces deux incidents, cela signifie qu’au moins 10 pourcents des soudanais de Melbourne ont pris part aux violences de rue en l’espace d’une journée.


Si on remarque qu’il s’agissait pour l’essentiel d’hommes, et qu’il y a parmi les immigrants-envahisseurs une bonne proportion de femmes ; si on remarque qu’il y a sans doute des enfants parmi les immigrants mais qu’a contrario presque aucun soudanais n’était arrivé il y a 20 ans (et donc que les émeutiers n’étaient pas nés sur place) ; alors quelle proportion des hommes soudanais de la ville y ont pris part ?
On peut se risquer à prédire plus de 20 pourcents sans grand risque… !

Auteur: Blanche

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