La psychologie de la conversion au nationalisme

Je publie ici un texte très intéressant de Greg Johnson paru sur Counter Currents, avec quelques notes.

L’auteur parle de “nationalisme blanc”, expression qui peut interroger. Je renvoie à mon article “Qu’est-ce que le nationalisme ?” pour une explication un peu plus développée, mais cela peut se résumer à la défense de la race blanche.


Comment convertissons-nous les gens au Nationalisme Blanc ? Pour répondre à cette question, nous devons nous demander comment nous avons été convertis, et ensuite faire la même chose pour les autres. La méthode de conversion la plus naturelle est de partager les informations qui nous ont converties : les informations sur les différences raciales biologiques, les problèmes de la diversité, la discrimination et la diffamation anti-Blancs systématiques, le danger pour les Blancs d’être démographiquement submergés par des non-Blancs prolifiques, et le rôle de la communauté juive organisée dans la création de cette situation et pour empêcher les gens de notre peuple de résoudre ces problèmes.

Quand vous voyez la conversion comme une question d’information, la tâche semble assez bien définie. Mais elle semble aussi assez écrasante et sans espoir. Car bien que l’internet ait été un grand bienfait pour notre cause, nous n’avons simplement aucun moyen de rivaliser avec le système concernant la capacité à accéder aux esprits des gens de notre peuple et à les endoctriner. Dès que notre cause est vue comme une course avec le système pour distribuer des informations, nous ne pouvons que désespérer ou nous réfugier dans des fantaisies d’égalisation du terrain de jeu au moyen d’un effondrement ou de la découverte d’un milliardaire pro-Blancs qui nous achètera une chaîne de télévision ou un studio de cinéma.

Je veux suggérer, cependant, que le processus de conversion est à la fois plus complexe et plus prometteur que la simple distribution d’informations aux gens.

Dans The Varieties of Religious Experience, William James consacre deux chapitres à la psychologie de la conversion religieuse. Dans ces chapitres, il donne de longues citations de récits autobiographiques de conversions religieuses (toutes des conversions au christianisme). Ce qui est frappant dans ces récits, c’est que les conversions n’eurent pas lieu par l’acquisition d’informations nouvelles ou même d’une vision-du-monde nouvelle. Dans tous les cas, il est clair que les convertis croyaient déjà en Dieu, au péché et en la rédemption par Jésus Christ avant leur conversion.

Ainsi leur conversion ne fut pas une question de changement de croyances, mais plutôt de changement de l’importance relative de leurs croyances. James fait la distinction entre le centre et les marges de nos intérêts. Au centre de nos intérêts se trouvent des questions « chaudes et vitales » d’où « le désir et la volition personnels jaillissent ». Ce sont les « centres de notre énergie dynamique… ». Ce sont les choses qui comptent, les choses qui nous poussent à agir.

James affirme aussi que nos croyances s’assemblent naturellement dans des « systèmes » d’idées différents. Quand nos intérêts changent, certains systèmes deviennent le centre de notre attention, rayonnant de chaleur et d’intérêt vital, pendant que d’autres deviennent froids et marginaux. D’après James, quand « le centre d’excitation et de chaleur [de quelqu’un]… en vient à se trouver en permanence dans un certain système… nous l’appelons une conversion, spécialement si cela a lieu par une crise, ou de manière soudaine » (p. 217).

James souhaite réserver le mot conversion aux transformations religieuses, mais on peut aussi parler de conversions politiques1. « Dire qu’un homme est ‘converti’ signifie… que des idées religieuses, auparavant périphériques dans sa conscience, prennent maintenant une place centrale, et que des buts religieux forment le centre habituel de son énergie » (p. 218). Quand un nouveau système d’idées devient le coeur permanent de la vie de quelqu’un, « tout doit se recristalliser autour de lui » (p. 218).

L’exposé de la conversion par James a d’importantes implications pour le Nationalisme Blanc.

D’abord vient la compréhension sérieuse que l’apport d’information aux gens de notre peuple n’est pas suffisant si l’information demeure périphérique vis-à-vis des centres actifs de leur vie. Si l’information n’est pas assez importante pour agir d’après elle, alors rien ne changera.

Ensuite, la clé pour la conversion au Nationalisme Blanc est en fin de compte morale. C’est une question de valeurs. La clé n’est pas d’informer, mais de faire en sorte que l’information compte, de la rendre centrale et de suprême importance, pour que les valeurs rivales n’aient plus le pouvoir de nous empêcher d’agir.

Malheureusement pour nous, James affirme que la psychologie peut seulement décrire le processus de conversion, mais qu’elle ne peut pas expliquer les détails du comment et du pourquoi ces changements ont lieu. En effet, il dit que même les convertis ne sont pas pleinement conscients de tous les facteurs à l’oeuvre.

L’exposé de la conversion par James s’applique très bien à mon cas2, bien que je ne sache pas si je suis typique ou non. Je ne suis pas devenu un Nationaliste Blanc par le travail éducatif du mouvement. J’étais conscient des différences raciales, des effets négatifs de la diversité, de la discrimination anti-Blancs, du déclin démographique blanc, et même du problème juif par les sources officielles et par mes expériences personnelles, longtemps avant que je rencontre le mouvement. La plupart des informations que je recevais concernant ces questions étaient, bien sûr, sélectionnées pour confirmer les préjugés de l’establishment et chargées de jugements de valeur négatifs. Mais néanmoins, j’étais conscient de chaque élément de mon actuelle vision-du-monde à l’époque où j’avais 16 ans.

Seulement trois choses manquaient.

D’abord, j’avais besoin de rassembler les informations et d’en tirer les conclusions appropriées. Et même cela était déjà sacrément aventuré, car n’avais-je pas déjà été informé un millier de fois que la conscience raciale blanche est une pente savonneuse vers le national-socialisme ?

Ensuite, j’étais empêché de tirer ces conclusions par les stigmates moraux extrêmes attachés à elles et par les images extrêmement négatives que j’avais reçues des défenseurs de telles idées. Je ne pouvais simplement pas être l’un de ces gens, ces brutes méchantes et stupides.

Dans mon cas, le stigmate moral était beaucoup moins menaçant, parce que je n’avais jamais été un égalitariste ni n’avait ressenti le moindre soupçon de culpabilité imméritée. Mais même si j’étais capable de ne pas croire au christianisme, à l’égalité, et à la culpabilité blanche, j’acceptais tout de même qu’aucune personne honnête, intelligente et cultivée ne pouvait aujourd’hui croire à quelque chose ressemblant au Nationalisme Blanc (cela changea seulement en 2000, quand je rencontrai mon premier vrai Nationaliste Blanc).

Au-delà des stigmates moraux attachés à l’ethnocentrisme, j’attribuais aussi une valeur imméritée à la liberté, à l’individualisme et au capitalisme et je supposais que ces valeurs européennes étaient universelles et seraient appréciées par tous les peuples.

Je recherchai des informations dans le mouvement seulement après que mes inhibitions eurent disparu, seulement après que j’eusse finalement tiré les conclusions de ce que je savais déjà concernant la terrible situation de notre race et de ce qui devait être fait pour la rétablir.

Je croyais à tout ce que les Nationalistes Blancs croyaient, et je devins très bien informé assez rapidement. Mais ce n’était pas encore suffisant pour me convertir au Nationalisme Blanc, car un autre facteur faisait obstacle.

Je n’étais pas encore un vrai Nationaliste Blanc, parce que mes croyances étaient essentiellement un hobby privé, une activité secondaire intensément intéressante dans ma vie, mais rien de plus. Le coeur de mon intérêt était encore la philosophie, et mon but était de poursuivre une carrière universitaire.

Les raisons pour lesquelles mes croyances nationalistes blanches étaient marginales sont complexes. Une partie de la question, sûrement, est le fait qu’elles vinrent plus tard que mes autres convictions. Mais une autre partie est que je croyais qu’en fin de compte le Nationalisme Blanc ne comptait pas. Spécifiquement, je croyais que je ne pouvais rien faire – que personne ne pouvait rien faire – pour inverser le déclin de notre race.

Mais je ne désespérais pas, parce que je croyais aussi que le système actuel était intenable, et qu’il finirait donc par périr de ses corruptions et de ses contradictions internes. Et puisqu’il semblait improbable que le système dure plus longtemps que notre race, je croyais qu’après « l’effondrement » les nôtres auraient une chance de combattre. Jusque-là, cependant, rien ne pouvait être fait. Donc mes énergies principales étaient concentrées ailleurs, où je pensais pouvoir avoir une influence.

Ma véritable conversion au Nationalisme Blanc vint d’un coup à l’automne 2001. Les raisons sont complexes aussi.

Un facteur fut le 11 Septembre, qui me conduisit à faire mes premières déclarations publiques sur le problème juif, parce que j’en arrivais à croire que des progrès réels étaient maintenant possibles. Une autre expérience formative fut ma visite à Paris pour assister à la Fête des Bleu-blanc-rouge du Front National. C’était enivrant d’être parmi des milliers de gens ayant des idées semblables. Nous ne pouvons pas gagner en tant qu’individus isolés. Mais ici à Paris il y avait la preuve concrète, palpable, viscérale que des Blancs pouvaient se réunir pour accomplir de grandes choses.

Il y eut aussi d’autres événements galvanisants, mais quand j’y repense ils me ramènent tous à la conviction naissante que je pouvais faire quelque chose, parce que nous pouvions faire quelque chose3. Même si vous croyez que quelque chose peut être fait, vous n’agirez pas si vous sentez que vous êtes seul, puisque des individus ne peuvent pas changer le cours de l’histoire par eux-mêmes. Nous savons que si nous nous déclarons ouvertement, il y aura de l’opposition. Ainsi il vaut mieux être prudent jusqu’à ce que vous appreniez que d’autres seront à vos cotés. Et concernant tous les défauts du « mouvement », alors et maintenant, je devins convaincu que suffisamment de Nationalistes Blancs sont capables de courage, de loyauté, et de solidarité pour que nous puissions changer le cours de l’histoire, tout comme l’ont fait d’autres mouvements intellectuels. Nous pouvons vraiment sauver le monde.

Une autre réalisation cruciale fut qu’il n’y a pas de contradiction entre l’activisme et la croyance en des forces historiques plus grandes qui limitent notre capacité, individuellement ou collectivement, de changer le monde. La solution se trouve dans l’enseignement de la Bhagavad-Gita : chaque individu doit faire son devoir, quelles que soient les conséquences. Nous savons quelle est la chose juste à faire, mais nous ne connaissons pas les conséquences de cette chose juste. On doit donc agir d’après la connaissance du devoir, pas d’après des conjectures sur les conséquences. On doit faire son devoir au mieux et laisser les dieux décider des résultats. Et je pensais que mon devoir était de combattre. C’est l’éthique d’un mouvement qui peut sauver le monde.

Dès que ces idées se cristallisèrent, tout le reste suivit. Poursuivre une carrière universitaire semblait particulièrement absurde. Je ne pouvais pas faire cela. Pas même comme un racket.

Je voudrais conclure par une suggestion encourageante. Peut-être que nous pouvons moins nous soucier d’informer les gens de notre peuple, parce que (1) ils sont mieux informés que nous le pensons, et (2) le système les éduque mieux que nous ne le pourrons jamais.

Une raison pour laquelle je trouvais le 11 Septembre formidablement encourageant est qu’il montra que les Américains sont bien mieux informés sur le problème juif que je ne m’y attendais. Quelques jours après les attaques, NBC et Reuters publièrent des sondages indiquant que les deux tiers du public pensaient que les attaques terroristes avaient eu lieu parce que les Etats-Unis étaient trop proches d’Israël. Dans les années suivantes, mon expérience directe ne fit que confirmer ma conviction que les gens de notre peuple sont beaucoup plus conscients des préoccupations nationalistes blanches que certains pourraient le penser. Si vous créez un environnement sûr et sympathique, et qu’ensuite vous écoutez, ce que vous entendrez est stupéfiant. Et comme moi, la plupart de ces gens ont été d’abord exposés à ces idées par le système, non par le mouvement.

Certains d’entre nous désespèrent parce que nous ne pourrons jamais rivaliser avec la propagande de « diversité » du système. Mais les Nationalistes Blancs ne croient-ils pas que l’exposition à la diversité crée inévitablement la haine et le conflit ethniques ? S’il en est ainsi, alors en imposant la diversité aux Blancs, le système fait le travail à notre place. Et la propagande devient sans cesse plus intense. J’ai grandi dans une communauté à très forte majorité blanche. Mon éducation fut presque épargnée par le politiquement correct. J’étais immunisé contre la culpabilité blanche. Mais j’avais tout de même passé la trentaine quand je suis finalement arrivé au Nationalisme Blanc. Aujourd’hui, je connais des adolescents nationalistes blancs pleinement conscients, bien informés. La plus grande partie de leur éducation est venue du système. Le mouvement a simplement fourni les touches finales.

Je crois que l’Amérique aujourd’hui ressemble beaucoup à l’Europe de l’Est dans les années 1980 : un système totalitaire officiellement dévoué à une autre version du mensonge de l’égalitarisme [ndlr : il en va de même pour l’Europe de l’Ouest, en particulier en France]. Comme le communisme, le système américain devient de plus en plus creux et fragile à mesure que plus de Blancs décident, dans le secret de leur propre esprit, que l’égalité est un mensonge, que la diversité est une peste, et que le système est dirigé contre eux. Mais ils n’agissent pas d’après ces convictions parce qu’ils pensent qu’ils sont basiquement seuls. S’ils dérapent, ils savent qu’ils seront persécutés, et que personne ne viendra à leur défense (personne exceptés ces gens). Mais si la capacité du système à réprimer les vagues de dissidence vacille suffisamment longtemps pour que les gens réalisent qu’ils ne sont pas seuls, alors les choses peuvent changer très rapidement. Et de tels changements dépendent des facteurs moraux, pas de l’information.

Je ne dénigre pas les efforts du mouvement pour éduquer le public. Mais l’information seule ne peut pas produire la conversion. Ainsi aucune question n’est plus importante à résoudre pour les Nationalistes Blancs que la psychologie de la conversion. Nous avons tous besoin de réfléchir sur nos propres parcours intellectuels. Notre but devrait être de développer toute une série de techniques pour convertir des croyants passifs en des combattants actifs. L’information est le petit bois, la conversion l’étincelle qui mettra le feu au monde.


1. Il me semble que la notion de conversion est très pertinente dans ce cadre. Le changement complet de priorités et la clarification des valeurs qui s’opère forment un phénomène profond pour l’individu qui le vit. En ce sens, comme l’auteur, j’ai vécu une conversion.
2. Au mien aussi.
3. C’est pourquoi un contact humain avec des groupes partageant cette même pensée peut être décisif. Car je le sais : parmi vous qui me lisez, il y a ceux qui ont conscience, mais qui n’ont pas encore vraiment placé leur race et nation au coeur de leurs vie. Créez volontairement les conditions qui animeront votre flamme ! Faites naître les émotions qui seront le support de notre nécessaire combat.

Auteur: Blanche

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11 Commentaires sur "La psychologie de la conversion au nationalisme"

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27 mars 2016 9 h 43 min

Très bon texte, merci Blanche Europe !

Ma conversion à moi s’est beaucoup faite par la littérature. Je savais et je subissais les boucaques au jour le jour et j’avais entendu parler des juifs et la choat qui n’était pas réelle, mais comme je suis catholique d’origine, je pensais toujours que c’était honteux de condamner et de rendre les coups, qu’il fallait être magnanime et au-dessus de leur stupidité. La croyance en ceci et pas en cela, même si l’on est informé, est comme un système de valves dans l’esprit, qui fait que les idées entrent ou n’entrent pas, par convenance ou disconvenance, non par vérité ou fausseté. Des expériences répétées avec les nègres me montraient bien leurs caractères raciaux, mais l’interdit était plus fort, et ces faits qui étaient d’une évidence à hurler, je ne l’enregistrais pas, à cause du système d’imperméabilité mentale donné par la religion catho-gauchiste ; cela restait dans les marges pour dire comme William James.

Je suis aussi passé par le gauchisme, mais ça ne collait jamais vraiment au niveau affectif, car fallait se forcer à détester la France et les Français. Je lisais des auteurs comme Théophile Gautier et Tolkien (au fait si vous ne le saviez pas, les gauchistes ne lisent pas), à admirer le moyen-âge, etc. La littérature me collait à la France et à la race blanche. Le monde dans lequel je me sentais bien était entièrement blanc, mais je ne me l’avouais pas. Donc ça collait de moins en moins avec l’extrême-gauche qui était de moins en moins blanche et de plus en plus homosexuelle. En même temps, je découvrais Nietzsche et la Généalogie de la Morale et je comprenais intellectuellement que j’avais tort d’idolâtrer les victimes et d’en vouloir aux forts.
Puis je rencontrais les fameux fascistes dont j’avais entendu tant de mal, et qui étaient des gens si bien!

J’imagine qu’il faut une sorte de trépied pour asseoir une position: qu’on connaisse l’Idéologie et qu’on soit bien informé, qu’on soit attiré par des mythes mobilisateurs et un très noble but, et finalement qu’on soit lié par les serments de l’amitié.

Europaïen
27 mars 2016 10 h 18 min

Salut Basile.

Comme je peux le constater, on est nombreux à avoir été intellectuellement formatés par la judéo-ripoublique et à avoir fait quelques expériences qu’on regrette ensuite (mais qui ne sont pas négatives dans le sens où elles nous ont beaucoup enseigné).
Notre chance est d’avoir eu la curiosité d’aller voir ailleurs grâce au désir de s’instruire. Comme vous le dites si bien, il n’y a pas plus inculte qu’un gauchiste.

En ce qui me concerne, ma conscience raciale a aussi joué un rôle déterminant, je me suis toujours défini avant tout comme Blanc, aussi loin que je puisse me souvenir.

Cordialement.

27 mars 2016 10 h 53 min

Salut Europaïen,

Vous avez bien raison de mentionner la judéo-république et l’école en particulier qui est faite contre nous. Le Blanc est vraiment ceinturé de partout par leur pouvoir. Parfois en s’entre-lisant, on pourrait croire que les uns et les autres tiennent leur position depuis toujours, alors qu’il est bien difficile de ne pas avoir été une âme errante dans ce système tordu. J’espère que le site Blanche Europe pourra aider à déterminer des conversions !

27 mars 2016 9 h 56 min

@ basiletrilby
Je vous défend de divulguer de la sorte ma biographie sur internet.

Sam
27 mars 2016 10 h 49 min

Au lycée la mention du “pamphlet antisémite” “Les Protocoles des Sages de Sion”, le gauchisme de mes profs, les mensonges, m’ont mis la puce à l’oreille.

http://imposture-bibliotheque-de-combat.over-blog.com

darkeuclyde
27 mars 2016 12 h 04 min

Je suis encore au lycée mais je me suis rendu compte de tout cela en 4ème puis petit à petit, j’ai découvert, vidéos, articles, doctrine de la créativité et les sites tel que blancheurope aujourd’hui puis maintenant, comme vous le dites, les profs quand ils nous parlent de ce genre de choses on dirait qu’ils ne sont pas impartial, aucune logique rationnelle ou analyse des événements, aucune preuve comme quoi sa aurait exister. Juste des balivernes et des langues de serpent, prêt à cracher sur tout ce qu’on leur présentera.
Point la peine dans la classe de donner avis puisque toute la classe, le prof, puis le/la directeur(trice) du lycée si ce n’est le lycée entier s’acharneront sur vous verbalement si vous avez de la chance ou physiquement et dans quel cas, replis stratégique.
Mais le combat n’est pas perdu, car les gens seront forcément mis face à la réalité et à leur responsabilité dans l’inaction pendant tout ce temps et devront se bouger pour survivre quoiqu’il en coûte.

Sam
27 mars 2016 12 h 21 min

Oui pourquoi les Allemands sont devenus subitement antisémites est une bonne question à se poser….

Bon courage

darkeuclyde
27 mars 2016 15 h 22 min

Oui pas faux, mais puisque nous sommes nationalistes païens nous devrions connaître déjà cette réponse…^^

Victoire
27 mars 2016 17 h 22 min

Je suis venue au nationalisme grace à David Lane et ses 14 mots et je suis aller plus loin dans mes recherches sur lui, Bob Matthews puis j’ai élargie mes recherches

mais à la base je n’ai jamais rejeter Hitler au contraire plus j’entendais mes semblables parler de lui ou de la WW2 en mal et plus je l’appréciais

darkeuclyde
27 mars 2016 19 h 16 min

J’ai eus le même ressentis, puis je me suis posé la question, pourquoi on le traite toujours comme le méchant, pourquoi années après années on nous parle de la shoah, ad vitam eternam, c’est vrai que souvent c’est comme cela que sa commence puis on continue son chemin jusqu’à aujourd’hui. ^^
Enfin on apprend encore plus, puis après on ouvre des portes etc etc etc

Jacot
28 mars 2016 7 h 30 min

Merci Blanche pour ce superbe texte à diffuser ! Il me semble qu’en écho on pourrait conseiller :
https://www.blancheurope.com/2015/12/30/tout-ce-quils-ont-est-la-peur/

Comme beaucoup, j’étais gauchiasse étant jeune mais ai commencé mon parcours nationaliste par la lecture des livres de Maître Jacques Isorni… Et puis, et puis, de « mauvaises » lectures en « mauvaises » lectures, on arrive à Reynouard, Ryssen… Et on finit par Blanche europe ! Vous vous rendez compte !
Salut aux coblogueurs de ce site ! Merci Basile pour la Brigade qui nous avait manqué !

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