Patrick Drahi, l’oligarque juif qui s’empare des médias français

Traduction de l’article de Guillaume Durocher pour TOO.


Comme je l’ai dit ailleurs, le contrôle juif des médias en France me paraît plutôt moins prononcé qu’aux Etats-Unis d’Amérique. Les juifs possèdent néanmoins une part conséquente des médias français. L’exemple le plus éminent aujourd’hui est le financier israëlien Patrick Drahi, dont l’example est très instructif ; Drahi a racheté de larges parts de la presse françaises, certaines chaînes de radio et de télévision, et veut prendre le contrôle de tout le marché du cable aux Etats-Unis (il en possède déjà deux opérateurs).

Un élément simple à retenir : les juifs français qui font leur aliyah pour Israël – citant souvant le terrorisme islamique causé par l’immigration en France que les groupes juifs ont eux-même soutenus – ne cessent pas forcément pour autant de se mêler aux affaires françaises. Après tout, un vol Paris-Tel Aviv ne prend qu’environ quatre heures et demies.

En effet, le bien-nommé Roger Cuckierman – banquier chez Rotschild, président du lobby juif français (le CRIF) et vice-président du congré juif mondial – a un fils, Édouard, qui vit en Israël, qui a patriotiquement servit dans les forces de défenses israëliennes, est aussi un banquier, et qui désormais construist des “ponts économiques trans-continentaux” entre l’Europe et Israël. Oh oui, quels bons “citoyens français, ces Cuckierman.

(En fait, Cuckierman a récemment clarifié les choses, déclarant que “le juif n’est pas un citoyen comme les autres” et que “nous, on a l’habitude, nous juifs, d’être les sentinelles de la démocratie.”

Traduit clairement : Cuckierman croit que les juifs sont une classe privilégiée de citoyens et que les groupements d’intérêts ethniques juifs et les “intellectuels publics” ont et doivent avoir un rôle décisif pour la mise en oeuvre du politiquement correct et le contrôle de la pensée en France.)

Ici, voici ce qu’a rassemblé l’Observatoire des Journalistes et de l’Information Médiatique (OJIM, un groupe patriotique de surveillance des médias) a rassemblé sur Patrick Drahi dans un article intitulé “Un empire au coeur du système” :

À la tête d’un empire économique colossal, Patrick Drahi a commencé à s’intéresser aux médias à partir des années 2000, rachetant Libération, L’Express, L’Expansion, Studio Ciné Live, Lire, Mieux vivre votre argent, Classica, etc., avant de lorgner vers le groupe NextRadioTV. À n’en pas douter, il est, et restera peut-être longtemps un homme clé des médias, à moins que son empire à crédit ne s’effondre comme un château de cartes…

L’empire financier de Drahi semble être une sorte de schéma de Ponzi qui ne s’est pas encore effondré. (Un schéma de Ponzi est un modèle financier parfaitement valide tant que vous prévoyez ne plus être là quand il s’effondrera ou si, ayant acheté les politiciens, vous pouvez compter sur eux pour vous renflouer.)

La meilleure preuve que Drahi comme israëlien n’a pas d’amour pour la France vient des louanges de Bernard-Henri Lévy. BHL a dit la chose suivante dans un discours étrange empli de suprémacisme juif narcissique à l’université hébraïque de Jérusalem, intitulé “Patrick Drahi, les juifs, et l’argent” et naturellement publié par le site internet du CRIF :

Français d’âme et de coeur et ressortissant suisse, citoyen israélien né à Casablanca, Citizen Drahi régnant sur ce territoire sans limite ni frontière que nous assignent les technologies dont vous êtes l’industriel, vous êtes aussi l’un de ces « Gidiens »1 que l’« idéologie française »2 réprouve depuis un siècle mais dont nous avons cruellement besoin en ces temps de lourdeur indigène3 et d’étouffement chauvin – vous êtes l’un de ces citoyens du monde impossibles à assigner [sic] à une « souche », à enfermer dans une appartenance, à épuiser dans l’un de ces trois « n » (le natal, le national, le naturel) dont j’ai dit, dans un texte récent, combien ils appauvrissent cette humanité dont vous venez, vous-même, de nous rappeler qu’elle n’exerce encore qu’une très infime partie de son infinie capacité d’intelligence et de pensée – et, pour cela aussi, je vous salue.

Ces conneries vaniteuses, prétentieuses et hypocrites, anti-européennes et pro-israëliennes, sont ce que Lévy dit et écrit tout le temps. Les médias “français” republient et donnent une plateforme à ce genre de choses avec un air sérieux. Evidemment, Drahi – quoique né en Afrique du Nord française – ayant choisi de faire son aliyah et d’aller vivre en Israël plutôt qu’en France, alors il n’est pas simplement un “citoyen du monde” comme le prétend Lévy, mais est probablement un juif ethnique s’identifiant fortement à son identité juive. Lévy affirme ensuite que Drahi est étranger à toutes les nations – mais c’est absurde puisque, comme nous allons le voir, le financier a un engagement sioniste explicite en faveur d’Israël.

“BHL” est devenu synonyme dans l’essentiel de l’opinion publique francophone de l’arrogance tribale juive.

Drahi s’est apparemment marié à une chrétienne orthodoxe de Syrie, mais il a chosi de le faire religieusement dans une synagogue de Genève. Il a quatre enfants qui “étudient dans les meilleures écoles à Bristol, Genève et Tel Aviv, et semblent destinés un jour à prendre la relève”. Son “rêve absolu” est que ses enfants travaillent avec lui, soulignant l’important engagement dans l’éducation des enfants et l’entraide clanique organisée dans la communauté juive. Ses deux filles ont fait leur benot-mitzvah et chaque veille de Sabbath [ndt : le samedi, jour saint chez les juifs] il “saute dans un jet de location pour aller les voir, rassemblés dans l’une de ses propriétés”.

Drahi a déménagé en Israël en 2009 et est devenu ctoyen israëlien, un pré-requis pour prendre le contrôle d’une société israëlienne majeure (Israël a une législation de protection partiotique et protectionniste qui recquiert que tout actionnaire à plus de 20 pourcents d’un opérateur télécom soit citoyen). Il a depuis renoncé à sa citoyenneté française.

Les médias rapportent que Drahi a justifié sa promotion des investissement internationaux en Israël en se disant “sioniste”. Haaretz a rapporté que Drahi veut créer “une version israëlienne d’al-Jazeera” (i24News) et qu’il est motivé par “une sincère et réelle motivation sioniste pour aider à améliorer l’image d’Israël en présentant le mode de vie vibrant, moderne, jeune, des israëliens qui vivent ici. En plus du contenu émis depuis Israël, la chaîne documentera aussi la vie des communautés juives à l’étranger”.

Drahi est résident, pour raisons fiscales, dans la station de ski suisse de Cologny, où il possède trois grandes propriétés de plus de 2000 mètres carrés chacunes. Cologny offre des économies d’impôts significatives pour les riches étrangers. Dans le classement des milliardaires français [ndt : ce qui est impropre puisqu’il a renoncé à cette nationalité], il est le sixième plus riche, avec une fortune estimée à 16 milliards d’euros. Ses possessions furent parmi les principales bénéficiaires du programme de stimulus de l’économie durant la crise financière. (Sarkozy, qui est quart-juif, a déclaré que la sécurité d’Israël est “le combat de [sa] vie”, et que les goyim doivent à la juiverie “une dett inexpiable” en raison de la Shoah.)

L’OJIM a une infographie de la carrière complexe de Drahi et de ses possessions dans les médias. Ces dernières incluent : l’essentiel du marché de la télévision câblée en France, des opérateurs du câble aux Etats-Unis, au Portugal, en Belgique, en Afrique de l’Est, en outremer, et en Israël ; le journal Libération et d’innombrables magazines via le groupe média Altice (le plus notable étant L’Express).

Libération a de toute façon licencié presque la moitié de son personnel au cours des dix dernières années (passant de 34 à 180 employés) et ses ventes continuent à chuter. Les journaux sont, pour résumer, des opérations inévitablement à perte gardées en vie seulement par les subsides oligarchiques et gouvernementales à des fins de propagande. Nous pouvons espérer que ce genre de média va continuer à s’évanouir progressivement au cours des années à venir, et que la contre-culture alternative comme la nôtre va continuer à croître. L’effondrement du lectorat et des finances d’une large part des médias dominants, qui est assez stressante pour un journaliste rémunéré par ceux-ci, est derrière la véhémence d’une bonne part des couvertures médiatiques récentes.

Drahi a reçu le pris Scopus de l’université hébraïque de Jérusalem cette année. Il a dit à cette occasion : “La Philanthropie cherche à préparer l’avenir. […] La philantropie est une voie au service de la civilisation et de la paix. C’est, en réalité, agir en bon père de famille.” Sur ses prouesses de réseautage : “Quand vous venez de nulle part, vous devez vous surpassez, j’ai frappé à toutes les portes, je connaissais tous les banquiers du coin, mais je ne vais pas dans les “cercles”, les clubs, ou les dîners mondains.” Parlant devant l’Assemblée Nationale française (en tant que président du géant des télécoms Altice) : “le but n’est pas de réduire notre dette mais de créer de la croissance”.

Drahi a des liens serrés avec LR et le PS, et avec les communautés juives françaises et américaines.

Arnaud Montebourg, un politicien socialiste non-conformiste qui affirme être “anti-mondialisation” et fut récemment ministre de l’industrie, avait demandé en cette qualité à ce que Drahi rapatrie sa fortune en France et paye des taxes à l’Etat français, plutôt qu’il n’utilise tout ces schémas élaborés d’évasion fiscale via Israël, la Suisse, le Luxembourg, etc… [ndt : rien n’avait suivi, bien sûr] Le Monde rapporte que : “D’autant que ce Séfarade né au Maroc a développé avec Israël un lien particulier. Il adore Tel-Aviv, où il possède un appartement dans la luxueuse tour Rothschild.”

Tout cela est très informatif. Le monde mondialisé, post-national, métissé ne mènera pas à un communisme harmonieux [ndt : comme certains voudraient nous le faire avaler]. Ce monde sera, plutôt, un enfer d’aliénation, d’inégalité, de tensions ethniques modérées à explosives, et de répression des blancs, dominé par la ploutocratie, les arnaques financières, le contrôle médiatique, et des mafias ethniques de très haut niveau.

Israël, dans cet ordre, ne sera pas un état-nation normal, mais un centre pour le réseautage ethnique juif. (Ici, The Economist rapporte comment tout les oligarques juifs de Russie vont en Israël se retrouver et probablement discuter de ce qu’ils vont faire).

Du fait d’Israël, les juifs de la diaspora et les israëliens “citoyens du monde” peuvent faire des “donations” déductibles d’impôts et retourner à la mère patrie s’ils ont des problèmes avec les lois goyishe (que ce soit individuellement comme meurtrier ou escroc, ou collectivement si jamais les goyim s’agitent à nouveau ; Israël n’est pas une nation normale mais une “police d’assurance dans leurs termes inimitablement matérialistes). D’où Patrick Drahi.
Sheldon Adelson, Michaël Bloomberg et consorts vont vivre et diriger, tandis que ceux du genre de Rupert Murdoch, Bill Gates ou Warren Buffet sont intimidés, marginalisés et ultimement s’éteignent. Peut-être devrions-nous présenter ces oligarques non-juifs au prix Darwin ?

Mais tandis que les oligarques non-juifs suivent un système qui détruit leur propre peuple, les oligarques juifs sont occupés à s’assurer de tout. La Chine et indépendante de l’Occident, et a encore une autonomie significative et une puissance massive au sein du système mondialiste. D’où l’importance du projet Chan Zuckerberg.

1. Il fait référence a André Gide, un homosexuel et drogué du 20ème siècle auquel s’opposèrent des nationalistes, à cause de sa promotion d’une culture décadente. Il est intéressant de noter que Gide a aussi promu les autorités d’occupation allemandes dans le Paris de la guerre, estimant que cela affaiblirait la cohésion de la société française et sa capacité à résister.
2. C’est le terme de Lévy pour qualifier la culture française traditionnelle comme fondamentalement haineuse, autoritaire, fasciste et antisémite – dans sa technique éhontée pour délégitimer l’existence même de la nation française.
3. C’est à dire, la “lourdeur” de l’opposition des français et autres européens indigènes à la destruction des nations et au globalisme promu par Lévy.

Auteur: Blanche

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1 Commentaire sur "Patrick Drahi, l’oligarque juif qui s’empare des médias français"

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Albers
20 juillet 2016 8 h 58 min

quelques fautes d’orthographe pour la traduction en français

le schéma de PONZI est aussi appelé pyramide de PONZI : schéma classique d’escroquerie utilisé pricipalement par((( )))
mais pas que par (((eux)))

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