Google, Facebook et Twitter se sont engagés à faire la traque aux propos “haineux” en Allemagne

Ces quasi-monopoles, qui, dans un esprit contraire au principe fondamental d’internet, sont des éléments centralisateurs du réseau, et qui détiennent un pouvoir démesuré de ce fait, ont aux ordres du gouvernement anti-blanc allemand accepté de mettre les moyens pour supprimer tout commentaire “haineux”.

20 minutes :

Racisme, homophobie, incitation à la violence… En ligne, de nombreux internautes se lâchent, et les géants du Web mettent trop souvent de temps à réagir avant de faire du ménage.

Dire que les arabes ou les nègres n’ont rien à foutre en Europe : “c’est du racisme”, censuré.
Dire que la promotion permanente du dérangement mental que constitue l’homosexualité est destructeur pour la société : “c’est de l’homophobie”, censuré.
Dire que les traîtres recevront un jour leur juste châtiment, “incitation à la violence”, censuré.

Il est intéressant que le journaliste parle de “faire le ménage”, comme s’il était question de déchets. Venant de la part de ceux qui nous abreuvent de dégénérescence en tout genre, il y a là une singulière ironie.

En Allemagne, alors que les dérapages autour de la crise migratoire sont nombreux, Facebook, Twitter et Google se sont engagés à examiner et supprimer dans un délai de 24 heures les commentaires haineux qui se répandent en ligne en Allemagne en pleine crise migratoire, a annoncé mardi le ministère allemand de la Justice.

« Nous sommes d’accord pour que les commentaires haineux puissent en règle générale être supprimés dans un délai de 24 heures », a expliqué le ministre de la Justice Heiko Maas, qui présentait les résultats d’un groupe de travail lancé en septembre avec Facebook, Twitter et Google afin de lutter contre la propagation des discours d’incitation à la haine et à la xénophobie sur les réseaux sociaux.

D’après le dictionnaire de novlangue de Polémia : “Dérapage. Mot sidérant : caractérise des propos qui vont à l’encontre de l’idéologie dominante.”
Ca semble bien correspondre à l’usage.

Tout ce qui exprime un rejet de l’invasion génocidaire est “haineux”. Encourager le génocide des allemands, bien sûr, c’est un acte d’amour en revanche. N’est-ce pas évident ?

Facebook est notamment régulièrement accusé en Allemagne de ne pas suffisamment sévir contre les commentaires racistes de ses utilisateurs, dont le nombre a augmenté à mesure que des centaines de milliers de candidats à l’asile arrivaient en Allemagne. Le réseau avait toutefois présenté de nouvelles mesures en septembre.

Ces entreprises se sont engagées à faciliter le signalement des contenus haineux par les utilisateurs ainsi qu’à prendre en compte le droit allemand, et non plus seulement leurs chartes d’utilisation, pour décider de la suppression ou non d’un contenu, selon le ministère.

Je parie que ces accusations émanent exclusivement des milieux anti-blancs : partis dominants, groupes juifs, antifas, médias aux ordres…

Les médias veulent faire croire aux gogos qu’ils transmettent une opinion dominante, mais la vérité est bien que la majorité des gens rejettent leur message. Lorsque les médias veulent faire accroire que tel ou tel propos a scandalisé la plupart des gens, ils dupent en ne poussant que dans un sens.

Quoique trop de gens encore restent accroché à leurs prébendes et leurs petits conforts, ne comprenant pas ou ne voulant pas comprendre qu’ils chérissent des causes dont ils déplorent des conséquences ; il faut briser définitivement l’illusion d’une unanimité anti-blanche.

La prise de conscience de notre nombre et de notre force potentielle aidera beaucoup de gens à adopter une attitude plus résolue et active ; plutôt que de se morfondre dans un pessimisme absurde et destructeur. Le vent souffle en notre faveur.

Des équipes de spécialistes germanophones formés à ce travail juridique examineront les signalements des internautes, est-il également précisé. Heiko Maas avait demandé fin août à Facebook de mieux appliquer sa charte communautaire, censée garantir la suppression des messages racistes, compte tenu d’une hausse importante des propos haineux en ligne.

Le quotidien le plus lu d’Allemagne, Bild, avait publié en octobre une sélection de messages haineux et contre les étrangers pour les dénoncer et réclamer une réaction des autorités allemandes. L’Allemagne, qui a déjà accueilli près d’un million de demandeurs d’asile en 2015, fait face à une recrudescence des crimes et délits à caractère raciste.

Le problème essentiel auquel fait face l’Allemagne, c’est le terrible racisme des allemands qui ne comprennent pas que pour l’avancement de l’humanité, ils doivent être génocidés. Sinon, le monde de “paix” souhaité ardemment par les juifs ne pourra pas voir le jour.

Facebook et Twitter bénéficient d’un très grand effet de réseau : la plupart des gens étant dessus, il est extrêmement difficile pour toute alternative, même si elle était bien meilleure par ailleurs, d’émerger.
D’une certaine manière, ces actions pourraient être une chance favorisant l’émergence d’alternatives plus saines, ou bien encore d’action concrète : lorsque l’on ne peut plus exprimer sa colère par les paroles, on en vient plus facilement à l’action.

Auteur: Blanche

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3 Commentaires sur "Google, Facebook et Twitter se sont engagés à faire la traque aux propos “haineux” en Allemagne"

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Mauvais Con
16 décembre 2015 15 h 54 min

Il est OBLIGATOIRE
de dire
que vous aimez
ceux qui vous envahissent

il est interdit de dire que les
européens sont blancs

On ne doit plus parler de Noël
Mais de ramadan

les élus d’Europe cherchent la guerre civile
mais les européens RESISTENT

Philippe
16 décembre 2015 19 h 32 min

Regarder sur la photo, le regard machiavélique de vonrompuy l’ancien président du parlement européen, et dire que les français laissent des gens comme lui décider de leur sort.

17 décembre 2015 1 h 47 min

En judéo-anglais, ça se dit “hate speech”
En judéo-français: propos laineux
En judéo-allemand: Hassrede

C’est clair que ça vient des réseaux juifs.
On n’avait jamais entendu parler d’un truc pareil avant eux.

En gros, on est en train de se faire génocider par remplacement, et les organisations de type LICRA font mine de s’inquiéter que les délicats sentiments des envahisseurs pourraient être heurtés par les paroles désagréables qu’on leur adresse.

En réalité, on sait bien que la LICRA se fiche complètement des sentiments des immigrés. Il s’agit seulement de nous réduire au silence, afin que la guerre civile éclate le plus tard possible, quand il restera le moins possible de Blancs.

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