Suisse : une chemise traditionnelle jugée raciste

Chaque jour, le monde occidental décadent sous la direction des anti-blancs acharnés voit de nouvelles absurdités.

Ici, dans cette affaire qui agite la Suisse depuis quelques jours, il s’agit d’une claire répression d’une identité traditionnelle qui a le tort d’être européenne (les vêtements traditionnels des envahisseurs non-blancs sont eux bien sûr une richesse).

Les Observateurs :

L’information a fait le tour du web helvétique : en fin de semaine dernière, dix élèves d’une école secondaire de Gossau, dans le canton de Saint-Gall, se sont fait réprimander pour s’être pointé en classe dans la traditionnelle chemise paysanne brodée.

20 minutes :
« La vue de cet habit typiquement suisse a fortement déplu à un enseignant, qui les a priés d’aller se rhabiller. (…) le professeur a en effet estimé que cette tenue véhiculait des idées « racistes et xénophobes ». Les dix élèves avaient décidé de se pointer à l’école avec des chemises de paysan et d’entonner des chants patriotiques pour afficher leur « fierté d’être Suisses ». »

Un vêtement traditionnel européen : c’est raciste et xénophobe.

La haine incarnée
La haine incarnée

Plusieurs médias rapportent que cette initiative serait venue des élèves suite à “des tensions avec des camarades originaires des Balkans.” Doux vocabulaire de journaliste pour évoquer un certain nombre d’autres élèves arborant régulièrement (et sans la moindre réaction du corps enseignant) l’aigle bicéphale albanais, avec insultes et postures de domination de circonstances.

Les albanais sont la lie de l’Europe. Un peuple principalement doué pour le parasitage en tout genre. Ironiquement, leur héros national était un catholique qui luttait contre les turcs ottomans, alors qu’ils sont justement devenus musulmans sous l’influence de ces turcs. Ils mériteraient d’être tous envoyés vivre avec leurs anciens amis turcs…

La plupart des articles de presse minimisent ensuite l’affaire en expliquant par exemple que l’enseignante avait “surréagi”, selon le directeur de l’école, et que non, la chemise à edelweiss ne violait pas le code vestimentaire de l’établissement…

La Tribune de Genève s’est tout de même permise de titrer : “Non à la chemise Edelweiss à l’école !”, affirmant que “La chemise bleue à edelweiss crée un nouveau conflit” ; comme si le vêtement était en cause plutôt que la réaction indigne de l’enseignant.

Paroles de modération elles-mêmes modérées par une interview plus longue où l’individu explique qu’il n’avait pas lui-même de sympathie pour cette opération vestimentaire, qu’il aurait “rendu les élèves attentifs au message qu’envoient dix personnes vêtues de la sorte” tout en les “mettant en garde contre toute forme d’extrémisme”. On a déjà vu mieux comme soutien.

Et quoi qu’on en dise, les élèves ont bel et bien été renvoyés chez eux pour changer leur tenue.

Les jeunes en question se “sentent incompris”, explique le journaliste. Ah, toujours les sentiments de la jeunesse! Les trublions ont en plus le mauvais goût de résumer la flagrante injustice dont ils sont victimes en trois phrases:

“On peut porter un foulard sur la tête à l’école. Mais avec une chemise à edelweiss, on se fait passer un savon. Nous ne le comprenons pas.”

Je crois au contraire qu’ils comprennent très bien, comme tout le monde d’ailleurs. Porter un vêtement aussi banal qu’une chemise paysanne à edelweiss, un vêtement de travail traditionnel, devient dans l’esprit fièrement anti-suisse du corps enseignant une inadmissible marque de patriotisme, à bannir de toute urgence. Et c’est bien le patriotisme – suisse – qui est à bannir. Le directeur de l’école l’exprime d’ailleurs on ne peut plus clairement :

« Lorsqu’elle est arborée par un seul écolier, cette tenue patriotique n’a rien d’insultant. Mais quand dix élèves décident de la porter en même temps, c’est qu’ils essaient en effet de « faire passer un message », estime le directeur. »

Ce qui est caricatural dans cette histoire, c’est qu’il n’y a pas eu besoin de l’intervention d’un lobby anti-blanc quelconque : l’enseignant au cerveau lavé par les absurdités gauchistes a été bien conditionné et a pris l’initiative tout seul. Le directeur, qui visiblement pense pareil, ne joue l’apaisement que parce qu’il se retrouve au milieu d’une tempête médiatique.

Et le “message” est bien entendu intolérable, même si on aurait aimé que le directeur l’évoque plus explicitement. Quel mal y a-t-il à porter un vêtement traditionnel local ? A chanter des chansons du pays ? Dans cette posture anti-suisse typique, les traditions, les cultures, les modes vestimentaires sont toutes admises et respectées – sauf celles de Suisse. Celles de Suisse représentent l’agression, la honte, la xénophobie, le racisme, le repli identitaire et à peu près tous les sentiments négatifs imaginables.

Et on a exactement la même politique menée en France, en Allemagne, au Royaume-Uni, en Belgique, aux Etats-Unis, en Australie, aux Pays-Bas, en Suède évidemment, au Canada, etc…

Dans tout les pays blancs où nos ennemis le peuvent, ils vilipendent la pensée patriotique, ils vilipendent tout ce qui pourrait mener vers une prise de conscience raciale.

Ce n’est pas un hasard.

Auteur: Blanche

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2 Commentaires sur "Suisse : une chemise traditionnelle jugée raciste"

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Sidonie
16 décembre 2015 12 h 13 min

Bientôt ce sera quoi ???? Nos maisons ne leur plaisent pas ? Notre langage ne leur plaisent pas ? Notre façon de vivre ne leur plait pas ?
Eh bien qu’ils SE CASSENT DE CHEZ NOUS !!! On ne les a pas appelés !!! On ne leur a pas demandé de venir !!!

16 décembre 2015 16 h 45 min

Malheureusement, ce sont NOS élus UMPS qui leur ont demandé de venir chez nous… pour casser notre système social et avoir des votes tout en nous faisant taire !

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