Trump sort renforcé de la dernière tempête médiatique déclenchée contre lui

Rien n’y fait : la kabbale médiatique des anti-blancs n’y arrive pas. Discréditée, cette forme d’autorité ne parvient plus à persuader aussi efficacement qu’auparavant, tandis que la polémique ainsi entretenue rend tout les adversaires du milliardaire, qui auto-finance sa campagne, inaudibles.

Traduction de l’article de New Observer.


Donald Trump a émergé indemne et avec un soutien plus haut que jamais suite à ses commentaires quant à un arrêt intégral de l’immigration musulmane – et désormais les latinos à travers les Etats-Unis ont promis “d’inonder” les listes d’électeurs avec des millions d’immigrants pour le vaincre s’il devait remporter la nomination républicaine.

Un soutien plus élevé que jamais pour Trump

D’après les résultats du dernier sondage de l’université de Monmouth auprès des électeurs s’identifiant comme républicains ou indépendants penchant vers les républicains ; Trump a obtenu 41 pourcents, soit près du triple du soutien à son plus proche rival, le sénateur du Texas Ted Cruz, à 14 pourcents, tandis que tout les autres candidats obtenaient moins de 5 pourcents.

D’après le communiqué de presse accompagnant les résultats, ces nouveaux chiffres “représent un grand saut dans le soutien à Trump et un réarrangement des positions en seconde zone. Après avoir obtenu entre 26 pourcents et 30 pourcents dans les sondages de Monmouth tout au long de la fin de l’été et de l’automne, la position de Trump a augmenté de 13 points par rapport à son résultat de 28 pourcents à la mi-octobre.”

Il est devenu très clair que Trump donne à ses soutiens exactement ce qu’ils veulent“, a dit Patrick Murray, directeur de l’institut de sondage de l’université de Monmouth.

Parmi les divers groupes démographiques, Trump a gagné 13 points parmi ceux ayant fini leurs études au lycée, à 54 pourcents de soutien parmi ce groupe, et 11 points parmi ceux s’identifiant au Tea Party, atteignant 52 pourcents parmi eux.

30 pourcents de l’ensemble des sondés ont dit qu’ils seraient enthousiastes si il était le nominé, avec 37 pourcents disant qu’ils seraient satisfaits. Seuls 12 pourcents disent qu’ils seraient mécontents et 16 pourcents qu’ils seraient en colère. [ndt : plus de deux-tiers de personnes acceptant l’idée de sa candidature parmi l’électorat républicain, c’est une vraie percée. Son succès à la primaire commence à paraître inévitable, et les gens s’y font.]

Les hispaniques furieux

Mexicains anti-Trump

Pendant ce temps, des activistes latinos ont juré “d’inonder les listes d’électeurs” d’immigrants afin d’être sûrs que quiconque remporte la nomination démocrate battra Trump s’il devait remporter la nomination républicaine.

D’après le Washington Times, les militants latinos veulent qu’un million d’immigrants – essentiellement mexicains – demandent la citoyenneté avant qu’ils ne soient rapidement enregistrés pour voter à temps, afin de “punir Donald Trump et ses confrères républicains […] pour leur rhétorique rude.”

Ils affirment que l’afflux de nouveaux électeurs pourrait faire une différence dans la course présidentielles, ainsi que dans des sièges clés au Sénat en Illinois et en Floride, où les républicains auront du mal à maintenir leurs sièges à cause de la démographie évoluant rapidement aux Etats-Unis.

D’après des données officielles, il y a presque neuf millions d’immigrants légaux déjà éligibles pour devenir citoyens, rendant l’objectif d’en engager un million très atteignable.

De plus, les activistes latinos disent “compter sur la mobilisation de deux autres millions de citoyens hispaniques qui ont atteint leurs 18 ans depuis 2012” et dont ils croient qu’ils voteront contre le parti républicain.

D’après le groupe d’extrême gauche Americain Progress, un total e 800.000 latinos atteignent 18 ans chaque année – un toutes les 30 secondes, ou encore plus de 66.000 individus par mois. 93 pourcents des enfants latinos sont des citoyens nés aux USA et seront éligibles pour voter en atteignant leurs 18 ans.

Caricature de l'artiste mal pensant - l'absurdité du droit du sol

Les hispaniques constitueront 13 pourcents des électeurs éligibles en 2016, contre 11 pourcents en 2012. Et les chiffres sont beaucoup plus élevés dans certains Etats. En Floride, par exemple, leur part passera de 17,1 à 20,2 pourcents. Dans le Nevada, de 15,9 à 18,8 pourcents.

Plus de 11,2 millions de latinos avaient voté à l’élection présidentielle de 2012, constituant 8,4 pourcents de l’électorat.

Cela signifie que si Trump remportait la nomination républicaine, il devrait avoir un très grand nombre – au delà des deux-tiers – de blancs votant pour lui afin d’avoir une quelconque chance de gagner. Ces électeurs – s’ils existent – devront venir du large nombre de blancs américains n’ayant pas voté jusqu’alors, sans doute parce qu’ils n’avaient pas de candidat valable.

Une chose est certaine : si Trump ne gagne pas, la destruction raciale démographique des Etats-Unis sera garantie, et l’élection de 2016 restera dans les annales comme la dernière chance pour l’Amérique blanche d’échapper à l’extinction par le vote.


Après, il y aura toujours la possibilité d’une guerre civile…

Auteur: Blanche

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2 Commentaires sur "Trump sort renforcé de la dernière tempête médiatique déclenchée contre lui"

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17 décembre 2015 1 h 18 min

À propos de Trump, ouest-france de ce mercredi lui a consacré une tribune à la une, écrite par une certaine Nicole Bacharan. La fiche wiki de cette dernière mentionne Science-Pot, toutes sortes de médias judéo-français, et un passage chez les néocons de la Hoover Institution, aux USA.

Extrait de sa tribune (elle parle de Donald Trump) :

un bateleur bourré d’énergie qui séduit par l’outrance, l’injure et les slogans simplificateurs ; le produit d’une démocratie malade, contaminée par le sensationnalisme de la téléréalité et la superficialité d’Internet. En tête pour l’investiture républicaine à la présidentielle américaine de 2016, le milliardaire Donald Trump reprend les thèses complotistes de la blogosphère, joue avec des chiffres fantaisistes sur la criminalité des Noirs ou sur le nombre de réfugiés syriens, ment, manipule (…) Trump cristallise les colères et les peurs des nostalgiques de l’Amérique blanche et patriarcale

Avant, je croyais que ouest-france était un journal légitimiste. Ni à gauche, ni à droite, il s’alignait sur le gouvernment français. En fait, il s’aligne sur le lobby juif, comme le reste des médias. Cette tribune était particulièrement grotesque, surtout de la part de quelqu’un qui fait office de spécialiste de l’Amérique. C’est le genre de chose qu’on s’attendrait à voir écrire par Caroline Fourest, ou par une membre des Femen. Et l’auteur accuse Trump d’outrance et de simplication !

Mais il faut sans doute écrire ce genre de chose pour garder sa place dans les médias.

À la fin de sa tribune, l’auteur dit que Trump va sans doute se planter, car les élites républicaines ne veulent pas de lui, et trop de populisme tue le populisme. Pour être plus précis, ce sont les juifs qui ne veulent pas de lui, et qui dénoncent le populisme. Mais à mon avis, il est très possible que trop de lobby juif finisse par tuer le lobby juif.


Au cours du débat de mardi soir entre les candidats à l’investiture républicaine, Trump s’est exprimé ainsi :

“I want a strong border. I do want a wall. Walls do work, you just have to speak to the folks in Israel.”

Je veux une frontière forte. Je veux un mur. Les murs marchent bien, vous n’avez qu’à demander aux gens en Israel.

Que répondent les judéo-médias ? Combien de réfugiés syriens en Israel ? (en dehors des combattants de l’État Islamique blessés au combat et hospitalisés en Israel en attendant de retourner couper des têtes).

17 décembre 2015 23 h 12 min

Les juifs se montrent de plus en plus agressifs avec Trump.
On espère qu’il a un bon gilet pare-balles.
Exemple :

https://twitter.com/Rescue_Ecstasy/status/675162417974878208

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