Rejet croissant du système chez les jeunes

Les jeunes, depuis l’après-guerre, avaient historiquement plutôt tendance à être aux premiers rangs des gauchistes, par un mélange d’idéalisme mal placé et de pression culturelle les y poussant de plus en plus fort.

Mais au premier rang face à la destruction de la France, directement face à la catastrophe économique et à l’invasion, avec de sombres perspectives si la même voie anti-française est poursuivie, leur mentalité évolue. Ils seront la force vive du changement.

Le basculement en cours est assez remarquable car il signe l’échec de la propagande anti-blanche toujours croissante et car la part d’envahisseurs étant de plus en plus élevées dans les générations récentes, cela appuye à la baisse.

A ce titre, l’étude Ipsos sur la sociologie du vote réalisée du 29 novembre au 2 décembre sur un échantillon de 8000 personnes (pour avoir une bonne précision des résultats dans les diverses catégories, et ses prédictions globales se sont avérées correctes à 0,5% près) est très instructive, car même si le vote ne nous sauvera pas, il reste une jauge des mentalités.

Un vote jeune

En premier lieu, on notera sans grande surprise que le taux d’abstention est significativement plus élevé parmi les jeunes :

Infographie - abstention par classe d'âge aux régionales 2015

Les colons non-blancs qui s’abstiennent davantage tendent à gonfler un peu le chiffre chez les jeunes.
Mais l’étude a évalué l’abstention selon la proximité politique. A 44% d’abstention parmi les sympathisants du FN (tous âges confondus), on est dans la moyenne de ceux s’associant à un parti se présentant (69% pour ceux qui ne le font pas).
Donc cette évolution reflète une évolution dans l’ensemble de la classe d’âge, et non juste parmi ceux votant.

Par ailleurs, l’abstentionnisme, s’il est souvent lié à une passivité morbide, est aussi souvent lié à un dégoût et à un rejet du système. C’en est un indicateur sûr.

Vote aux régionales de 2015 par classe d'âge

On notera aussi qu’en conséquence, la gauche y est laminée, n’atteignant dans son ensemble plus que 35% chez les 18-24 ans. (Les propagandistes du Monde ont cependant osé dire que la gauche est “majoritaire” chez les 18-59 ans, avec une division gauche/droite/extrême droite très malhonnête)
Les 25-34 ans, qui avait entre 12 et 21 ans lors de mai 2002, présentent un profil intéressant, car ce sont ceux qui supportent le plus la gauche. On peut supputer qu’ils se situent autour du point d’inflexion : conséquences du régime anti-blanc pas encore trop subies mais propagande anti-blanche tournant déjà à plein lors de leur jeunesse.

La droite classique confirme qu’elle repose avant tout sur le vote des retraités, qui tout au long de leur vie ont enchaîné les choix destructeurs pour le pays.

Un vote masculin

Cela a été peu mentionné, mais c’est un autre résultat pourtant essentiel de l’étude : le vote FN est un vote avant tout masculin.
Le résultat est très simple : 31% de vote FN chez les hommes contre 23% chez les femmes ; 34% de vote de gauche ou d’extrême-gauche chez les hommes contre 41% chez les femmes. Un homme est 33% plus susceptible de voter FN qu’une femme ; c’est une différence massive.
Et l’on est encore dans le cadre d’un mouvement électoral à grande visibilité médiatique.

Bien sûr, les raisons ne sont pas très mystérieuses : les femmes ont toujours été les éléments les plus conservateurs au sein d’une société. Elles furent plus conservatrices lors de la phase initiale d’établissement du marxisme culturel anti-blanc ; mais beaucoup l’ont désormais, hélas, adopté comme norme et le défendent malgré ses conséquences terribles.

Dans les sympathisants des mouvements nationalistes radicaux, plus éloignés encore de la norme anti-blanche ; les taux sont encore plus différents, avec des audiences aisément à 80% masculine, et plus de 90% dans l’engagement politique actif qui attire toujours plus les hommes que les femmes.

Mais qu’on arrête donc de s’interroger sur le faible soutien des femmes envers le nationalisme et le racialisme. C’est naturel. La Révolution Nationale sera pour la majeure part le fait d’hommes décidés. Il n’y a aucun “problème” dans nos mouvements qui causerait cette différence et qu’il s’agirait de corriger, seule une minorité rejoindra l’avant-garde du combat, et souvent par le biais de proches. La plupart des femmes rejoindront naturellement lorsque le nationalisme deviendra dominant.

Nous sommes sur le chemin de la victoire. Il est escarpé, mais nous le parcourerons jusqu’à son terme.

Auteur: Blanche

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