Le président tchèque rappelle que l’invasion migratoire continuera en 2016, et qu’il est prévu qu’elle double en ampleur

Le président tchèque Milos Zeman a une nouvelle fois tenu des propos extrêmement sensés, dans cette ère de politiquement correct qui réprime la pensée. Son pays a d’ailleurs su stopper définitivement l’invasion migratoire.
Traduction de l’article de New Observer :


L’invasion massive de l’Europe par le tiers-monde est une invasion bien organisée et doit être stoppée avec une force militaire, pas par la construction de clôtures, a averti le président de la République Tchèque.
Parlant sur la chaîne de télévision tchèque Prima TV, il a parlé de ses divergences d’opinion avec le premier ministre tchèque, Bohuslav Sobotk, qui n’a pas soutenu sa position sensée sur la crise.

“Lequel d’entre nous a raison est une question dont la réponse viendra dans les prochains mois, plutôt [que dans les prochaines] années”, a dit Zeman.

“Je suis d’avis que cette crise migratoire a le caractère d’une invasion organisée ; une invasion bien organisée, bien financée, qui vise à disloquer la structure entière de l’Europe.”

Il a continué en expliquant qu’il avait souvent vu parmi les “réfugiés” de nombreux jeunes hommes en bonne santé. “Je pense que ce sont des couards” a-t-il dit. “Ils devraient prendre les armes et combattre pour leur pays, pas s’enfuir.” [ndt : on notera que beaucoup viennent de pays où il n’y a même pas de combats, mais se prétendent tout de même “réfugiés”.]

Il a continué en mettant en avant que les Nations Unies ont estimé qu’en 2016, la vague de “réfugiés” serait double de ce qu’elle a été en 2015. L’Union Européenne, a-t-il dit, a même parlé d’un flux trois fois plus grand.

“Je suis comme Cassandre avertissant de la crise migratoire, avertissant de ne pas faire rentrer le cheval de bois par les portes de Troie”, a continué Zeman, en référence au personnage de la légende de Troie, dotée d’un don de voyance mais maudite car ses prévisions étaient toujours ignorées.

“En particulier, la culture européenne est exposée au risque de l’oppression par une culture étrangère, qui est incompatible avec les valeurs européennes”, a-t-il dit. [ndt : la question raciale excède nettement la question culturelle, même si cette dernière reste vraie] “Le seul moyen pour l’arrêter est de déployer une armée, pas de construire des clôtures.”

Migrants enjambant une barrière

Le président Zeman a aussi traité de l’écart grandissant entre lui-même et le premier ministre du pays, Bohuslav Sobotka.

Le premier ministre, élu en 2013 – avant l’éruption de l’invasion actuelle – est le chef du parti social-démocrate tchèque, un parti de gauche allié aux partis socialistes au parlement européen, dont le Parti Socialiste français et le Labour britannique, parmi d’autres;

En conséquences, Sobotka a été fourbe comme tout gauchiste sur cette question, et n’a été retenu que parce qu’il sait que la position de Zeman est l’opinion populaire dominante dans son pays.

Il a néanmoins fait ce qu’il pouvait pour soutenir les autres gauchistes en Europe, le plus récemment en annulant un mouvement prévu pour s’opposer à la politique de l’UE des “quotas de migrants”. Cela a a été fortement critiqué par Zeman dans son interview télé, et il a accusé le premier ministre de “saper” les pays voisins de la République Tchèque.


On rappellera que derrière les “gauchistes” s’élèvent les projets juifs à leur climax ; les “conservateurs” essayant davantage de cacher qu’ils ont des projets s’en rapprochant sur les questions essentielles.

Auteur: Blanche

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