Justice anti-blanche : un an ferme pour avoir tiré sur une vitrine de kébab

Suite aux attentats de Paris, deux hommes révoltés avaient tirés sur la vitrine d’un kébab local, en pleine nuit sans risque de blesser quiconque. Peut-être n’était-ce pas la chose la plus utile à faire à ce moment ; mais un an de prison ?

La Manche Libre :

Dans la nuit du 19 au 20 novembre, deux jeunes ont tiré un coup de fusil dans la vitrine d’un kebab d’Avranches. Rapidement interpellés, ils étaient présentés en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel de Coutances, ce mercredi 25 novembre.

Le tribunal correctionnel de Coutances ? Ah oui, celui qui a condamné Reynouard à 2 ans ferme cet hiver alors que la peine maximale pour ce qui lui était reproché est d’un an ferme.

Leur parole était attendue, pour essayer de comprendre et c’est effectivement très vite la problématique des attentats qui est venue s’inviter dans les débats. Après une soirée arrosée, à regarder en boucle une chaîne d’information continue, les deux compères se sont dit qu’il fallait faire quelque chose. “Il n’y a pas de mosquée à Avranches, on va se taper le kebab”, a lancé l’un des deux hommes. Un kebab où, qui plus est, ils sont clients… “Cela nous énerve le terrorisme, c’est à cause du trop plein d’arabes…”, a par ailleurs jugé bon d’expliquer Clément Leménager, l’un des deux prévenus, lors de son audition chez les gendarmes, selon des propos rapportés par un magistrat à l’audience. Cette nuit-là, ils ont alors sorti un fusil de la voiture d’un des deux et tiré dans la vitrine du malheureux commerçant, à 3 heures du matin.

L’acte était idiot, parce qu’il n’a pas avancé la cause des français (blancs, donc) et va causer à ces jeunes hommes beaucoup de problèmes. Il n’est pas insensé non plus, c’est vrai, qu’ils soient condamnés : une société ne peut pas accepter que des gens tirent sur des bâtiments par colère ; même si ma solidarité raciale fait que j’aurais préféré qu’il n’en soit rien.

Mais la peine infligée est totalement démente :

Le procureur Renaud Gaudeul n’a pas eu de mots assez durs pour condamner cet acte. Une fermeté à la hauteur de la dureté de ses réquisitions : trois ans de prison, dont un ferme, avec mandat de dépôt. Le Tribunal a quelque peu adouci la peine : Alexis Chapel, 23 ans, de Plomb, et Clément Leménager, 22 ans, de Sainte-Pience, sont condamnés à deux ans de prison, dont un ferme, mais sans mandat de dépôt. Ils sont donc ressortis libres du Tribunal.

Un an de prison ferme ? Pour avoir tiré sur un bâtiment vide sans risque de blesser ou tuer quiconque ?

Oui, dans un pays où les racailles multirécidivistes cumulant des vols, du trafic de drogue, des agressions physiques, et autres crimes et délits ; arrivent souvent à éviter entièrement la prison, pour, lorsqu’elles y vont, être relâchées au tiers ou au quart de leur peine sous divers prétextes fallacieux ; dans un tel pays donc, un autochtone n’ayant jamais commis le moindre délit de sa vie, sous le choc d’évènements brutaux, et tirant un coup de fusil ne causant que des dégâts matériels et sans danger de causer autre choses, peut être condamné à un an de prison ferme.

Les institutions anti-blanches, dont notamment le gouvernement et les tribunaux, qui tiennent ce pays sont illégitimes puisqu’agissant contre les intérêts du peuple français, et devront être renversées.

Auteur: Blanche

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2 Commentaires sur "Justice anti-blanche : un an ferme pour avoir tiré sur une vitrine de kébab"

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Mario
28 novembre 2015 12 h 58 min

“L’acte était idiot, parce qu’il n’a pas avancé la cause des français (blancs, donc) et va causer à ces jeunes hommes beaucoup de problèmes.”

Encore faut-il que l’acte en lui-même ait RÉELLEMENT eu lieu.

Rahowa73
30 novembre 2015 14 h 57 min

La violence doit toujours être réfléchie – évitez tout ce qui peut vous faire perdre le contrôle de vos nerfs (comme l’alcool par exemple).

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