Catalogne : vers la rupture complète entre l’Etat central et les indépendantistes

Lors des élections régionales en Catalogne un peu plus tôt cette année, le 27 septembre, les partis indépendantistes, “Ensemble pour le oui” (qui est une coalition) et “Candidature d’unité populaire”, ont à eu deux obtenu la majorité des sièges à l’assemblée, mais avec une minorité des voix exprimés (47,8%).

C’est donc malgré cette situation hautement délicate – les soutiens de l’unité de l’Espagne ont bien évidemment clamé qu’avec une minorité des voix les indépendantistes n’avaient pas la légitimité pour lancer le processus indépendantiste – que le nouveau parlement catalan a finalement décidé de suivre la route vers l’indépendance.

L’union entre la Catalogne et l’Espagne remonte à 1479, lors du mariage d’Isabelle la Catholique et de Ferdinand d’Aragon (la Catalogne étant alors une partie du royaume d’Aragon). La réunion formelle des deux couronnes en une n’interviendra qu’au cours des siècles suivants.

Au XVIIème siècle déjà, la Catalogne qui ne voulait pas contribuer financièrement ni militairement pour le Royaume d’Espagne avait fini de ce fait par perdre lamentablement le Roussillon.

De même lors de la guerre civile espagnole des années 30 elle vit un important soutien aux “républicains” communistes sanguinaires, finalement vaincus par Franco, avec la folle pensée que cela serait positif pour la région.

Le temps et l’expérience ne semblent pas bénéficier à ses nouveaux dirigeants, puisqu’ils s’engagent sur la même voie que leurs aïeuls.

La dispute moderne, la Catalogne disposant d’un statut d’autonomie assez important depuis 1979, a été relancée en 2010 : la cour constitutionnelle espagnole venait d’annuler une disposition qualifiant la Catalogne de “nation” dans une version révisée du statut datant de 2006. C’est en effet semble-t-il une loi politique immuable : les parties d’un Etat disposant de statuts politiques spéciaux et pouvant faire pression sur le gouvernement central demanderont toujours davantage.

Ce qualificatif de nation est capital, puisque si la Catalogne en est bien une – ce qui du point de vue historique et culturel pourrait se défendre – alors selon les principes modernes, elle a le droit à l’auto-détermination. C’est ce danger qui était éliminé ; mais la réaction populaire fut assez forte.

Avec l’aide d’un discours sur l’économie de la Catalogne entravée par l’Espagne et sur la culture catalane, l’exécutif régional en profitant pour distraire l’attention de divers scandales.

Lorsque l’on pense que la généralité catalane (nom du gouvernement régional) a importé de nombreux immigrés non-blancs afin de tenter de faire pencher la balance en sa faveur – ce qui est d’ailleurs parfaitement ridicule, un nègre se fiche éperdument de la culture catalane -, et qu’elle a l’intention d’être bien dans l’Union Européenne et l’euro, on comprend la vanité de l’action : Artur Mas (chef de la généralité) et les autres n’ont aucune considération nationale véritable et sont avant tout des agents de destruction, préférant être rois en leur domaine.

Un référendum prévu l’an dernier fut transformé en consultation non contraignante, le gouvernement espagnol faisant comprendre qu’il serait considéré comme illégal et invalide.

Les forces indépendantistes ont alors fait dissoudre le parlement régional et ont présenté les élections régionales comme un véritable référendum.

Avec ce résultat pour le moins contestable de la majorité au parlement mais de la minorité des voix, l’assemblée catalane a voté lundi un texte lançant le processus d’indépendance.

L’Express :

La rupture est en marche. Le Parlement de Catalogne a adopté ce lundi une résolution sans précédent déclarant le début de la séparation avec l’Espagne et le lancement d’un processus qui doit aboutir à la création d’une république indépendante au plus tard en 2017. Au total, 72 députés indépendantistes (sur 135) ont adopté le texte visant à créer “un Etat catalan indépendant prenant la forme d’une République”.

La résolution vise notamment à la création d’institutions fiscales et sociales séparées afin de préparer le terrain à une séparation complète.

Mariano Rajoy, chef du PP (Parti Populaire, droite affairiste traîtresse) et du gouvernement central espagnol, qui avait déjà multiplié les annonces préalables sur l’opposition de son gouvernement à cette tentative, a déposé un recours auprès du conseil constitutionnel espagnol.

AFP :

“L’avocate de l’Etat a présenté il y a quelques minutes à la cour le texte du recours contre cette résolution du Parlement de Catalogne, nous demandons la suspension immédiate de cette résolution et de tous ses effets”, a déclaré M. Rajoy lors d’une conférence de presse à La Moncloa, siège du gouvernement.
[…]
Le recours intervient moins de 48 heures après l’adoption de ce texte en neuf points par le Parlement régional de Catalogne (nord-est).
[…]
Ce texte – sans précédent historique – indique que le Parlement de cette région de 7,5 millions d’habitants est “souverain” et ne se soumettra plus aux décisions de la cour constitutionnelle qu’il juge “illégitime” et “sans compétences”.

Cette résolution, a dit M. Rajoy, est un acte d'”insoumission” aux institutions.

“Lorsqu’on ignore la loi, on renonce à la démocratie”, a argumenté le chef du gouvernement, soulignant que tout exécutif qui cesse de respecter la loi “perd sa légitimité”.

“La souveraineté appartient à tout le peuple espagnol et seulement au peuple espagnol, cette souveraineté ne peut se diviser”, a-t-il ajouté, après avoir présidé dans la matinée un Conseil des ministres extraordinaire pour décider de la saisine de la cour.

Dans les heures qui ont suivi, la cour constitutionnelle a annoncé sans surprise l’illégalité de la résolution.
Mais le parlement catalan a annoncé qu’il ne se soumettrait pas à la décision de la cour. On va droit vers l’affrontement.

Le rapport de force ultime serait le rapport de force militaire, que la Catalogne ne pourrait gagner. Certains hauts responsables espagnols, dans la hiérarchie militaire notamment, ont fait des déclarations allant en ce sens. Le pari des sécessionistes est que l’Espagne n’osera pas aller jusque là.

En des temps où l’Europe est confrontée à une violente invasion migratoire, est sous la coupe des mondialistes juifs et où la race blanche est menacée d’un génocide imminent, viennent donc s’ajouter ces troubles potentiellement dévastateurs.

Auteur: Blanche

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2 Commentaires sur "Catalogne : vers la rupture complète entre l’Etat central et les indépendantistes"

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13 novembre 2015 22 h 18 min

un gouvernement nationaliste espagnol a Madrid ferait bien plus pour la Catalogne qu un Etat croupion catalan europeiste et immigrationniste comme ca sera le cas si les funestes projets de ces pitres se realisent

16 novembre 2015 18 h 46 min

C’est intéressant de voir ce qui se passe en Catalogne. L’accession des petits pays à l’indépendance est une excellente chose à tous points de vue.

Personnellement, je suis à fond pour l’indépendance de la Bretagne, et à mon avis, ça n’a même pas besoin d’explication. Ça fait partie de l’instinct de survie. C’est normal de s’efforcer de rester en vie, de protéger sa famille, de protéger la nation à laquelle on appartient, et de s’opposer au génocide de la race blanche par les affreux de l’UMPS-EELV-CRIF-LICRA-etc. J’ajoute que la seule façon de protéger l’avenir de sa nation est d’obtenir l’indépendance politique.

Donc, ça devrait être instinctif. Mais au delà de l’aspect instinctif, on peut aussi présenter des arguments :

En fait, si les petites nations n’existaient pas, il faudrait les inventer. Les gens ont besoin d’appartenir à quelque chose de plus petit que l’Union Européenne ou que le monde occidental. Actuellement, l’évolution naturelle du monde moderne a pour effet de déraciner les gens, si bien que la vie a de moins en moins de sens. Au lieu d’essayer de corriger la situation, nos gouvernements s’alignent sur l’idéologie du lobby Licra-Crif et essayent d’accélérer notre déracinement et de nous remplacer par des immigrés du tiers-monde.

Si on gagne la bataille contre le lobby juif et que la race blanche survit, il faudra permettre aux Blancs de reconstituer des identités enracinées. Mais même en attendant, c’est normal que des gens comme les Catalans et les Bretons essayent de mettre en avant leur identité particulière. Ça va à l’encontre du projet juif, et c’est une très bonne chose.

Actuellement, au lieu d’être des gens enracinés, issus de la société naturelle, proches de la nature, maîtres chez nous et maîtres de notre destin, libres de réfléchir au sens de la vie et à notre place sur la terre et dans l’univers, on a un gouvernement qui nous transforme progressivement en poulets de batterie. Le gouvernement et les médias essayent de nous infantiliser, de faire de nous des étrangers dans notre propre pays, de nous faire croire qu’on leur doit tout. Quand on entend les juifs de la télé, on aurait l’impression qu’on vit chez eux. Ils ne nous autorisent pas à avoir notre propre télé, ni même nos propres journaux locaux. D’après eux, on n’est même plus des hommes, mais des “citoyens” (“quelles que soient notre couleur de peau et nos préférences sexuelles”). Ils essayent aussi de créer de la confusion dans l’esprit des gens, en particulier chez nos enfants, concernant notre identité profonde. D’après eux, notre identité n’est pas biologique, mais se trouve entièrement contenue dans les valeurs licrasseuses de l’arrêt public. En fait, on a plus en plus l’impression de vivre dans un zoo sous surveillance licratique. Du coup, la vie n’a plus grand sens. En plus, l’homme blanc se reproduit mal en captivité. Les gens cessent de faire des enfants.

[ Parenthèse: Ceux qui trouvent que leur vie manque de sens devraient se lancer dans le combat politique pour la survie de la race blanche. Il ne faut pas rester inactif et observer passivement le Grand Désastre. D’après ce que disait le juif Emile Durkheim, le nombre de suicides a tendance à diminuer en temps de guerre. Si c’est vrai, alors il faudrait que les gens réalisent que les gouvernements occidentaux sont en guerre contre la race blanche. ]

Pour relever la société, je propose la recette suivante: moins de Licra, et plus d’identité enracinée. Si les Catalans déclarent l’indépendance, je prédis que leur moral et leur taux de natalité s’amélioreront. D’ailleurs, je crois que le taux de natalité est plus haut en Islande qu’ailleurs en Europe. C’est parce que c’est un petit pays pionnier avec une forte identité. Si l’Islande était une dépendance de l’Espagne ou de la France, ils auraient le moral dans les chaussettes. Le pays se désertifierait.

– L’indépendance de la Catalogne et de l’Écosse serait bonne pour l’Europe parce que c’est plus difficile aux juifs de contrôler une Europe politiquement fragmentée qu’une Europe unifiée et centralisée. En effet, ils ne peuvent pas être présents partout dans chaque administration. Par exemple, si la télé catalane n’est plus chapeautée du tout par Madrid, c’est moins probable qu’on ait des émissions comme celle à Ruquier avec 80% de juifs sur le plateau.

– Si l’Espagne se transforme progressivement en judéo-dictature, il sera possible aux dissidents de se réfugier en Catalogne, tout comme Reynouard s’est réfugié en Angleterre. Si c’est la Catalogne qui devient une judéo-dictature, les dissidents catalans pourront s’enfuir en Espagne.

– Il y a aussi l’aspect économique. Même si les dirigeants de l’Union Européenne veulent interdire le protectionnisme, on trouve toujours un moyen de privilégier les activités de son propre petit pays. La priorité ne devrait pas être d’abaisser les prix par la libre concurrence sur toute la planète, mais de préserver la société dans son petit bout de pays, en aidant les gens à y conserver une activité économique.

– Quand on décide de diviser un grand pays en plusieurs petits pays indépendants, ça incite à plus de responsabilité. Plus on a de responsabilité, plus notre vie a de sens. Dans la situation actuelle, tout le monde fait des courbettes aux préfets comme si la sagesse venait du gouvernement central. C’est particulièrement consternant quand on a un gouvernement central qui a pour ambition de nous liquider. Mais même à l’époque où les juifs étaient encore en Russie et en Afrique du Nord, le gouvernement parisien ne défendait pas l’intérêt commun à l’intérieur de l’hexagone. Il n’avait pas les compétences pour diriger la Bretagne ou l’Alsace à la place des Bretons et des Alsaciens. Dans la vie, quand on ne défend pas ses propres intérêts, personne ne le fait pour nous.

Dans un petit pays, le gouvernement est plus proche du peuple et risque moins de se lancer dans une politique de remplacement racial. S’il se lance dans le remplacement racial, on peut espérer une résistance plus efficace de la part de la population. On nous dit qu’en Écosse et en Catalogne, les principaux partis séparatistes sont des gauchistes favorables au Grand Remplacement. Mais après la sécession, une opposition apparaîtrait sûrement.

– Plus il y a de petits pays indépendants, plus il y a de chances que l’un d’entre eux adopte une politique nationaliste anti-remplaciste, ce qui influencera les autres pays dans le même sens. Plus il y a de nouveaux pays, plus il y a de chances que l’un d’eux ait un système électoral permettant réellement à l’opinion populaire de se manifester. Et on sait que le peuple est anti-remplaciste.

– En faisant sécession, la Catalogne pourrait encourager les Écossais et les Flamands à suivre son exemple. Le Pays de Galles suivrait. En même temps, il faut espérer que certains pays, surtout en Europe de l’Est, vont bientôt se retirer de l’Union Européenne. Le pouvoir juif s’en trouvera affaibli. Si certaines régions, en France, en Allemagne, aux USA, décident de faire sécession pour échapper au remplacement racial, ce sera encore mieux. Ça créera de l’instabilité politique et ça fera comprendre aux gens qu’ils peuvent encore échapper à la destruction collective s’ils s’activent un peu.

Au moment du référendum pour l’indépendance de l’Écosse, les juifs (banques, médias, gouvernement de Londres, Union Européenne, Alan Greenspan, etc) ont évidemment fait pression pour le Non. Et les immigrés du tiers-monde ont voté Non. En Catalogne aussi, les Juifs et les Arabes sont sûrement contre l’indépendance.

D’une façon générale, plus il y a de remue-ménage et de réorganisation sur le plan politique, plus on a de chances de mettre en branle un phénomène de résistance, et plus on améliore nos chances de survie.

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