Nouveau bobard mondialiste : “Cent millions de (très) pauvres en plus sans action sur le climat”

En théorie, d’après nos ennemis, vous êtes censés pleurer à chaudes larmes sur le sort des nègres, indiens, et autres sauvages incapables de contrôler leur natalité et qui sont incapables d’entretenir une civilisation et menacent de détruire la nôtre.

AFP :

La Banque mondiale a appelé dimanche le monde à agir pour limiter l’impact du réchauffement climatique. Sans une telle action, la planète comptera cent millions de personnes supplémentaires vivant dans l’extrême pauvreté d’ici à 2030.

A mon avis, c’est davantage la natalité nègre qui va rajouter quelques centaines de millions d’africains d’ici à 2030 qui jouera. Le chaos qu’ils vont provoquer en Europe sans doute aussi.

L’avertissement accentue la pression sur les dirigeants qui se réunissent début décembre à Paris, avec l’objectif de conclure un accord international limitant les gaz à effet de serre. Il intervient aussi quelques jours après un rapport alarmiste de l’ONU assurant que les promesses de réduction des gaz à effet de serre sont, en l’état, insuffisantes pour contenir le réchauffement à +2°C.

Je vous invite à remarquer ceci : à chaque fois, absolument à chaque fois, que ces anti-blancs parlent d’actions environnementales, c’est “pour le climat” et “contre les gazs à effet de serre”.
La pollution des eaux ?
La pollution des sols ?
La destruction des espaces naturels, notamment du fait de la surpopulation ?
Ces problématiques sont évacuées discrètement. Or, si on s’intéresse réellement à éviter une catastrophe écologique et humaine, alors elles devraient compter tout autant.

Mais non. C’est toujours la menace d’un réchauffement catastrophique qui transformerait la France en Sahara et qui multiplierait – sans qu’aucune explication rationnelle ni preuve factuelle n’aient été avancées – les événements “extrêmes”.
C’est toujours le gaz carbonique – vital pour la croissance végétale et d’ailleurs en quantité trop faible pour la plupart des plantes – qui joue le rôle de l’ennemi, l’Hitler climatique en quelque sorte.

“Sans (un) développement ‘climato-intelligent’, le changement climatique pourrait faire basculer plus de 100 millions de personnes dans la pauvreté à l’horizon 2030”, indique la Banque mondiale dans son rapport.

L’impact serait particulièrement fort en Afrique où le changement climatique pourrait entraîner une flambée des prix alimentaires pouvant atteindre 12% en 2030. Ce serait “un coup très dur pour une région où la consommation alimentaire des ménages les plus pauvres représente plus de 60 % leurs dépenses”, souligne l’institution.

L’Asie du Sud serait elle aussi en première ligne. En Inde, les chocs agricoles et la prolifération plus rapide des maladies résultant des dérèglements climatiques pourraient faire basculer 45 millions de personnes sous le seuil de l’extrême pauvreté (moins de 1,90 dollar par jour).

Laisser les peuples incapables de réguler eux-même leur population l’être par les famines et les maladies est le comble de l’horreur pour la Banque Mondiale.
J’estime pour ma part que chercher systématiquement à empêcher la Nature de faire crever ces gens incapables de s’entretenir eux-mêmes est une faute.

L’impact sur le globe serait également sanitaire. Un réchauffement planétaire de 2 à 3°C par rapport à l’ère pré-industrielle – supérieur à l’objectif de +2°C de la communauté internationale – pourrait augmenter de 5% le nombre d’habitants exposés au paludisme, soit une hausse de 150 millions de personnes, selon la Banque mondiale.

Les mondialistes trouvent qu’il est parfaitement normal de donner comme point de référence le Petit Âge Glaciaire, quand en hiver la Seine gelait et qu’il faisait presque aussi froid qu’à Moscou aujourd’hui.
Si on remonte encore quelques siècles plus tôt, on faisait pousser joyeusement de la vigne en Angleterre et même un peu dans le sud de la Suède.

“A plus long terme, seule une action internationale immédiate et soutenue visant à réduire les émissions mondiales de gaz à effet de serre permettra de préserver des millions de personnes de la pauvreté”, affirme ainsi la Banque mondiale, appelant les pays riches à aider ceux du Sud à financer des mesures atténuant l’impact du réchauffement climatique.

C’est TOUJOURS pour nous extorquer le fruit de notre travail.

Si leur objectif était de réduire le nombre de pauvres, ils encourageraient la stérilisation (partielle) des africains pour limiter leur population.

Auteur: Blanche

Partager cet article sur

Publier un commentaire

Pas (encore) de commentaire !

5000

wpDiscuz