En Suède, les cocus se demandent pourquoi l’intégration échoue

En Suède, il y a un problème génétique d’altruisme pathologique. Au Minnesota, Etat américain dont la population était largement d’origine suédoise, on retrouve exactement la même chose.

Même si certains suédois résistent enfin, et si la ministre des affaires étrangères a parlé de risque d’effondrement du pays ; les sommités suédoises anti-racistes ne comprennent pas pourquoi l’intégration échoue.

AFP :

La fracture sociale est déjà forte à Malmö, ville la plus multiculturelle de Suède, et l’afflux de réfugiés est un défi encore plus grand pour l’idéal égalitaire du pays.

Tandis que les tours peuplées d’immigrés se remplissent plus encore, le rêve d’une société sans classes a laissé la place aux questions plus urgentes de chômage, d’échec scolaire et de ségrégation.

La Suède est depuis longtemps, rapporté à sa population, la destination numéro un des réfugiés en Europe. Le gouvernement prévoit jusqu’à 190.000 demandes d’asile cette année.

Malmö voit arriver des milliers de personnes chaque semaine, attirés par une politique d’asile généreuse, même si les autorités ne peuvent plus leur garantir un toit.

Or, malgré l’image de tolérance que veut renvoyer le pays, l’intégration a déjà été compliquée pour les générations précédentes d’immigrés.

“L’intégration a déjà été compliquée” signifie “a déjà totalement échouée”.

Après une longue histoire sans intérêt, la dépêche en vient enfin à la partie intéressante :

La Suède entretient un débat public vivace sur les raisons pour lesquelles elle a du mal à intégrer, avec pourtant une population parmi les pays les moins xénophobes du monde selon les sondeurs.

C’est forcément de la faute des suédois si jamais les somaliens n’arrivent pas à s’intégrer, hein ? Le problème ne peut pas être chez les somaliens, non;
Vu que le politiquement correct règne et que la question raciale ne peut pas émerger comme réponse évidente, ils se retrouvent paumés.

Les économistes voient dans les problèmes de Rosengård l’incapacité d’un marché du travail très régulé à accueillir les non-diplômés.

“Ce qu’on voyait comme une bonne chose en Suède, la disparition des boulots rudimentaires (…), est maintenant notre plus grand handicap quand arrivent des gens d’autres pays”, explique Andreas Bergh, professeur associé de l’université de Lund.

“Ce type d’emploi, c’est exactement ce qu’il faut pour que les immigrés de pays plus pauvres, avec moins d’enseignement supérieur, entrent rapidement sur le marché du travail”, d’après lui.

Les économistes sont à peu près aussi rigoureux d’un point de vue scientifique que les astrologues.
Et puisque bien sûr la question raciale viendrait encore moins à l’esprit, c’est forcément un problème de marché de l’emploi hostile.

D’autres chercheurs estiment que la tolérance de la Suède pour les autres cultures pourrait être en train d’aggraver les difficultés.

Aje Carlbom, anthropologue de Malmö qui a vécu à Rosengård pour ses recherches, critique la politique de multiculturalisme, dont il a l’impression qu’elle encourage les immigrés “pas simplement à garder, mais à développer leur propre culture”.

“Les gens se retrouvent coincés dans une sorte de réseau ethnique qui font qu’il est très difficile d’avoir des contacts avec le reste de la société. C’est aussi plus lent d’apprendre aussi la langue”, constate-t-il.

Tolérer des envahisseurs, c’est s’y soumettre. Le soumis n’est en général pas très efficace pour persuader celui qui l’a soumis de l’imiter.
En France, les millions et millions de maghrébins et de nègres sont tout aussi inassimilables, du fait de leur nature raciale et du fait de cette soumission pitoyable.

Auteur: Blanche

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1 Commentaire sur "En Suède, les cocus se demandent pourquoi l’intégration échoue"

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10 novembre 2015 10 h 02 min

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