Suède : on veut désarmer la population

Environ 6 à 7% de la population dispose d’un permis pour une arme, avec environ 2 millions d’armes pour les 9 millions de suédois. Une statistique récente a indiqué une légère hausse de la violence par arme à feu dans le pays.

Comme le montrent les cas d’autres pays, par exemple la Suisse et les Etats-Unis, c’est le fait des envahisseurs non-blancs ; les populations blanches ne devenant pas soudain plus violentes par l’opération du Saint Esprit.

Mais ce n’est pas l’avis des anti-blancs qui dominent le pays…

Sputnik :

La Suède, toujours citée en exemple comme un modèle d’intégration, un paradis multiculturel, où tous les citoyens vivent en harmonie dans le respect de l’autre, est de moins en moins épargnée par la violence, en raison de l’utilisation des armes à feu.

Je m’interroge très sérieusement sur le type de narcotiques consommés par l’auteur de l’article. La Suède est certes souvent qualifiée ainsi par des gogos et des anti-blancs, mais c’est en pratique un pays ravagé par les viols, avec des centaines de zone conquises où la police est attaquée et où, quand on est blanc, il est très dangereux de se rendre.

J’aurais aimé pouvoir dire que c’est de l’ironie, mais au vu de l’ensemble de l’article, je ne suis pas convaincue.

Ce problème est dû non pas aux défis sociaux et sociétaux ni à l’agressivité des migrants, mais à la loi suédoise, estime le professeur de sociologie et expert en politique de prévention des crimes de Göteborg, Sven-Ake Lindgren.

“Je ne suis pas d’accord avec le fait que les données témoignent des problèmes sociaux. C’est plutôt une incapacité de la société à briser la spirale de la violence chez les criminels violents”, a déclaré Sven-Ake Lindgren dans une interview accordée à la télévision suédoise SVT.

Un sociologue ? C’est à peu près synonyme d’anti-blanc sous les gouvernements d’occupation actuels. Il n’est donc pas surprenant qu’il dise que ce n’est pas la faute de ses chouchous de non-blancs.

Bien que le niveau de violence en Suède soit généralement en baisse, les crimes commis à l’aide d’une arme à feu augmentent. Néanmoins, selon M.Lindgren, la situation peut être réglée par les modifications apportées aux lois sur les armes, notamment il s’agît de mesures visant à emprisonner une personne pour détention d’armes illégales.

“Si une personne sait qu’elle risque de ne pas retourner à la maison dans cinq ou six ans, si elle sort de la maison avec une arme à feu illégale, cela peut devenir un facteur de prévention puissant”, conclut le professeur.

Tout les politiciens de la pensée unique approuvent avec enthousiasme cette déclaration.
Bien entendu, puisque la police ne peut pas se rendre sans être attaquée dans les quartiers envahis, les colons étrangers pourront conserver tranquillement leurs armes illégales et continuer à se jeter les uns sur les autres des grenades à Malmö.

Toujours selon lui, il est important non seulement de changer les lois, mais d’avoir aussi une approche plus large du problème de l’utilisation des armes, à savoir de prendre en compte la tradition de vengeance parmi certains groupes ethniques, ainsi que d’autres manifestations culturelles négatives.

La “tradition de vengeances parmi certains groupes ethniques” ? Des “manifestations culturelles négatives” ? Mais, le même professeur ne nous a-t-il pas dit un peu plus tôt que cela n’a “rien à voir” avec les “migrants” ? A moins peut-être qu’un nègre ou arabe à papiers suédois soit considéré comme un suédois pour ce monsieur, cela expliquerait des choses.

En Suède, où les incendies de bâtiments prévus pour héberger des envahisseurs se sont multipliés, il ne fait nul doute que le gouvernement s’inquiète fort d’une réaction brutale de la population et préférerait pouvoir mieux la contrôler.

Ce discours médiatique peut sembler encore léger à ce stade, mais l’ennemi procède toujours ainsi, par petits pas, pour imposer ses décisions anti-blanches.

Auteur: Blanche

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