Pour le New York Times, les britanniques sont en manque de cuisiniers indiens et doivent donc recevoir plus d’immigration

Il parle pour être exact de “pénurie de cuisiniers curry”, ce dernier terme désignant la cuisine indienne.

La solution est évidemment de laisser rentrer des millions et des millions de pakistanais et d’indiens de plus au Royaume-Uni : comment les britanniques pourraient-ils donc survivre en manquant de cuisine indienne ?

Ils ne le pourraient pas, c’est évident : sans davantage de cuisine indienne, ils mourront de tristesse. Il convient donc qu’ils organisent leur propre génocide en important massivement des pakistanais et des indiens.

NYT :

[…]
Le curry aujourd’hui, bien fait ou autrement, nourrit les britanniques de toute condition. (Les britanniques utilisent le mot “curry” comme un terme général pour tout les types de nourriture indienne.) La plupart d’entre eux, du moins d’après les divers sondages d’opinions, considèrent le poulet tikka masala, une adaptation coloniale britannique constituée de morceaux de poulets plongées dans du yaourt et une sauce tomate épicée, comme leur plat national – davantage que le fish and chips avec purée de petits pois.

Le curry est si important pour le palais de la nation qu’il a son propre comité au parlement. Presque chaque ville a un restaurant indien, connu comme une maison du Curry ; même le village de Ballater en Ecosse, coincé entre les montagnes avec 1.500 résidents, en a deux.

Mais l’industrie du curry s’est retrouvée dans le pétrin : il n’y a plus assez de chefs cuisiniers indiens en Grande-Bretagne.

Les restrictions du gouvernement conservateur sur l’immigration causent une sévère pénurie de personnel, a déclaré Shahanoor Khan, le secrétaire général de l’association britannique des traiteurs bengladais. Déjà, a-t-il dit, un tiers des 12.500 maisons du curry de la nation risquent la fermeture parce qu’elles n’arrivent pas à trouver de cuisiniers.

Oui, c’est l’argument : si les britanniques refusent de se laisser envahir (en pratique, leur gouvernement n’est pas franchement strict, pourtant) ; ils manqueront de cuisine indienne.

La première génération de chefs cuisiniers indiens qui a ouvert des restaurants dans les années 1960 était essentiellement du Pakistan oriental, désormais Bangladesh, et approchent maintenant de la retraite, mais ils ne peuvent pas trouver des cuisiniers pour les remplacer, a dit M. Khan. Les britanniques asiatiques [sic] plus jeunes, mieux éduqués et plus assimilés [sic] sont réticent à reprendre l’affaire familiale à cause des heures de travail exténuantes et du faible salaire.

Je traduis : il faudrait donc un flux d’envahisseurs de la péninsule indienne jusqu’à la fin des temps, puisque parmi les millions déjà sur place il est impossible d’en trouver quelques milliers pour faire de la cuisine indienne.
Cela semble tout à fait raisonnable, ne trouvez-vous pas ?

[…]
“Grâce à l’immigration, vous avez le tikka masala”, a dit Paul Scully, un législateur conservateur et président du groupe parlementaire hors partis de l’Industrie des Traiteurs du Curry. Le curry prouve que l’immigration n’est pas une menace à la “société cohésive” de la Grande-Bretagne a-t-il dit, critiquant Thérésa May, la secrétaire d’Etat qui a déclaré le mois dernier à la conférence du parti conservateur que les migrants menacent la cohésion nationale.

Thérésa May est pourtant une enjuivée de première, qui avait suivi avec passion Valls après sa déclaration sur la France qui ne serait plus la France avec 100.000 juifs de moins.

[…]
Des politiciens et entrepreneurs comme M. Scully et M. Bilimoria pressent le gouvernement de relâcher les règles sur l’immigration.
[…]
Désormais, les nouveaux restaurants indiens essayent de ne pas s’arrêter au curry, a dit [Mme Collingham], mais des règles plus strictes perturbent les échanges culinaires qui viennent avec l’immigration.

Est-il possible de caricaturer un discours qui est déjà lui-même à ce point caricatural ? Je m’interroge.

Il faut dire que la cuisine étrangère est la seule chose que les anti-blancs puissent citer comme positive avec un certain sérieux, comme le note le dailystormer(même si en France l’abâtardissement et la marginalisation de notre propre cuisine très développée relativise beaucoup les choses, et même s’il y a quelques risques de “kébabisation” au passage…).

Si des milliers et des milliers de jeunes anglaises subissent des viols collectifs de la part de pakistanais ou bangladais, ce n’est qu’un malheureux dommage collatéral.

pakistanais-ayant-viole-des-jeunes-anglaises-a-rotherham
Violeurs de blanches venus enrichir la tradition culinaire du Royaume-Uni

Peut-être bientôt expliqueront-ils cela en toutes lettres d’ailleurs, qui sait ?

Auteur: Blanche

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1 Commentaire sur "Pour le New York Times, les britanniques sont en manque de cuisiniers indiens et doivent donc recevoir plus d’immigration"

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Seb
7 novembre 2015 12 h 13 min

Bonjour,

Je vous invite à visionner ce documentaire sur Rothschild et la déclaration Balfour:

https://www.youtube.com/watch?v=JC4rvfEh5os

Cdlt

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