La coréenne qui fait office de ministre de la culture veut financer les hebdomadaires gauchistes (mais pas ceux défendant la France)

Les subventions de l’Etat français à la presse lui permettent d’exercer une influence certaine sur celle-ci et de garder en vie des journaux anti-blancs qui ont perdu l’essentiel de leur lectorat – on pensera par exemple à l’Humanité mais même un journal de plus grande diffusion comme Le Monde est largement concerné.

Ces subventions se restreignent à la presse quotidienne. L’objectif de l’étrangère est de les généraliser aux magazines hebdomadaires ou mensuels, mais en prenant bien soin que les mal-pensants, comme Rivarol, Militant, Minute ou même Valeurs Actuelles ne puissent pas en profiter.

RT :

Alors que la ministre de la Culture souhaite élargir l’attribution de fonds publics à de nouveaux journaux, elle semble avoir trouvé le moyen pour que les titres se situant clairement dans l’opposition n’en bénéficient pas.

Déplorant que les aides publiques versées aux journaux pour le pluralisme de la presse et qui s’élèvent à 9 millions d’euros sont selon elle inéquitables, Fleur Pellerin a décidé de revoir les critères d’attribution. Le but ? Que des journaux et magazines tels que Le Monde diplomatique et évidemment Charlie Hebdo puissent en bénéficier au même titre que de grands quotidiens comme Libération ou l’Humanité.

Il s’agit en fait, d’aides directes attribuées aux journaux «à faibles ressources publicitaires». Or, comme l’explique l’hebdomadaire Marianne, «seuls les quotidiens en bénéficient jusqu’alors», ce qui explique pourquoi un magazine comme Charlie Hebdo n’y a pas droit. La ministre souhaite donc aider la presse en élargissant les aides. Oui, mais pas pour tout le monde !

Car lorsqu’il s’agit de verser ces aides à des médias se plaçant idéologiquement clairement dans l’opposition (comprendre : très à droite de l’échiquier politique), la ministre semble avoir voulu installer des barrières filtrantes. Ainsi, des journaux tels que Valeurs actuelles ou encore l’hebdomadaire d’extrême droite Rivarol n’auront pas le droit à leur part du gâteau.

Les aides censées permettre le “pluralisme” de la presse sous des conditions permettant d’exclure les mal-pensants ?

Cela semble tout à fait dans la ligne officielle : le droit de faire tout, sauf ce qui va contre les intérêts du gouvernement d’occupation anti-français.

Et c’est lors d’une intervention devant la commission des Affaires culturelles de l’Assemblée Nationale que Fleur Pellerin a expliqué comment elle comptait s’y prendre : Ainsi, l’extension des aides au pluralisme de la presse, pourra en effet permettre à ce que plus de périodiques aient accès à ce soutien financier, à condition que le média en question n’ait jamais été condamné par la loi pour «incitation à la haine raciale».

RT détaille ensuite comment cela exclut Valeurs Actuelles, Minute et Rivarol.

Mais c’est ballot : comme le remarque Jeune Nation, le torchon Charlie Hebdo qu’elle souhaite financer a déjà été condamné pour incitation à la haine raciale, en 1998 notamment.

Sur une telle affaire, jetons aussi un oeil du côté des bien-pensants autoproclamés de Libération. Dans un article intitulé “Aides à la presse : la haine n’est pas du journalisme” (sauf quand il s’agit de haine anti-blanche, visiblement) ; où j’ai pu trouver le mot anglais “successful” en plein texte, on a ceci :

il n’est pas inutile de rappeler que cet argent public a vocation à soutenir la presse, qu’elle soit favorable, hostile ou indifférente au pouvoir en place. De l’Huma au Figaro, de Libé à l’Opinion, le spectre des quotidiens qui en bénéficient est large. Mais l’incitation à la haine n’a rien à voir avec le journalisme ou avec l’opinion, elle relève d’une propagande condamnable devant les tribunaux.

Constater un fait objectif qui dépeint sous un jour mauvais un groupe ethnique est, d’après la jurisprudence un “appel à la haine raciale”, puisque les gens découvrant le fait gênant sur le groupe pourraient être incités à ne pas l’apprécier.

opinion ɔ.pi.njɔ̃ féminin
[…]
(Par extension) Jugement qu’on porte sur une chose. […]

Dire que Libération est un torchon qui n’est même pas digne d’être utilisé pour se torcher, par exemple, est une opinion.

Ce culot permanent à manier les contradictions est un vrai tour de force. Si je mourrais de honte à dire une chose et son exact contraire sur ce site, Jonathan Bouchet-Petersen n’a pas de gêne à expliquer que les aides ne dépendent pas de l’hostilité au pouvoir en place, avant d’expliquer que l’hostilité à la théorie anti-raciste (défendue par le pouvoir en place) est elle intolérable.

Conclusion


L’ennemi jette toutes ses forces dans la bataille de la propagande, mais il ne peut que s’enfoncer dans le mensonge, et les aides renouvelées empêchant la faillite de titres de presse anti-blancs n’en accroîtront pas pour autant le lectorat.

Nous vaincrons dans cette guerre des esprits, prélude d’un plus grand affrontement.

Auteur: Blanche

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