La contribution juive au “projet d’intégration européen”

Traduction de l’article du dailystormer :


J’ai récemment découvert un document intéressant qui détaille une conférence qui a eu lieu en Israël le 7 mai 2013, appelé la “Contribution juive au projet d’intégration européen”.

Il comprend les transcriptions des discours donnés par divers juifs et représentants européens lors de la conférence, sponsorisée par la Fondation Konrad Adenauer. Et cela vaut le détour.

Le Dr Sharon Pardo, dans ses “remarques de bienvenue”, commence la conférence avec un déluge écoeurant d’éloges pour les juifs comme “le peuple élu de l’Europe” et “l’essence de l’européanité”.

Un exemple de raison donné pour ces éloges est que “les juifs au vingtième siècle constituaient le principal élément cosmopolite, intégrateur, en Europe centrale : ils étaient son ciment intellectuel, une version condensée de son esprit, les créateurs de son unité spirituelle”1, mais surtout ils sont loués parce qu’ils ont été et sont encore les principaux instigateurs et promoteurs de la “multiculturalisation” de l’Europe – c’est à dire l’intégration forcée et la destruction des identités, cultures et traditions des peuples européens blancs autochtones, qui sont désormais, grâce au multiculturalisme, menacés d’être remplacé par un califat islamique qui, selon toute probabilité, sera défini par des taudis déchirés par les crimes, le terrorisme, les viols de masse et les longues et brutales guerres intestinales.

Imaginez organiser une conférence international au cours de laquelle des orateurs européens affirmeraient que les blancs sont “le peuple élu d’Israël” et “l’essence de l’hébraïté” du fait de leur rôle décisif dans la destruction de l’identité juive et l’intégration forcée de millions de noirs et de musulmans en Israël, et vous aurez une idée d’à quel point tout cela est absurde et offensant.

Le message et le ton du document sont qu’essentiellement du fait du prétendu Holocauste des juifs, l’Europe doit être mélangée et abâtardie avec des sauvages du tiers monde afin que les blancs expient le pêché impardonnable d’avoir permis que les élus de Dieu soient blessés.

Cette abâtardisation et cette destruction délibérée de l’identité européenne et de la race blanche a toujours été le but de l’UE. Richard Coudenhove-Kalergi, dont les idées furent une inspiration pour l’UE et le “projet d’intégration” européen, a écrit dans son livre Praktischer Idealismus2 que :

L’homme de future sera métis. Les races et classes d’aujourd’hui disparaîtront graduellement par suite de la disparition de l’espace, du temps et des préjugés. La race eurasio-négroïde du future, similaire dans son apparence aux anciens égyptiens, remplacera la diversité de peuples par une diversité d’individus.

Kalergi qualifiait les juifs de “noblesse spirituelle de l’Europe”, et affirmait que l’émancipation de leurs ghettos était un don de la providence qui a “fourni l’Europe d’une nouvelle race de noblesse par la Grâce de l’Esprit”.

J’aimerais qu’on puisse simplement dire que le plan de Kalergi pour une Europe abâtardie dirigée par des juifs n’était qu’une sorte de théorie de la conspiration paranoïaque, mais il apparaît malheureusement que c’est une réalité – que ce document ne sert qu’à renforcer. Les transcriptions des discours fournis donnent les lamentations typiques sur les menaces d’antisémitisme que vous attendriez d’une telle conférence, ainsi qu’un peu d’histoire de juifs importants qui ont contribué fortement pour faire du “projet d’intégration” de l’UE une réalité, comme Walter Rathenau et Fritz Bauer.

Bauer est encensé pour son rôle comme procureur lors du second procès d’Auschwitz en 1963-65, où il a avec succès transféré la culpabilité du prétendu génocide des juifs de la directions de la NSDAP à non seulement les allemands, mais tout les européens collectivement. Ceci est, bien sûr, une issue bien plus bénéfique pour les juifs, puisqu’elle les place à l’abri du reproche et en même temps désarme moralement ses compétiteurs européens, et c’est pourquoi Bauer est célébré :

Le crime contre l’humanité commis par les allemands est devenu, dans une large mesure grâce aux efforts de Fritz Bauer, une part essentielle de la mémoire historique collective des allemands comme des européens. Sans lui, le public allemand aurait continué à vivre dans le silence à propos des crimes nazis bien plus longtemps.

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Un saint patron de la religion de l’Holocauste, Fritz Bauer

La partie la plus choquante du document et de Michaël Mertes, qui n’est pas juif, mais plutôt un allemand se haïssant. Mertes est apparemment tellement pétri de culpabilité raciale et de haine pour son propre peuple allemand qu’il affirme sentir “un profond inconfort face aux symboles de fierté collective comme le drapeau national, l’hymne national et les cérémonies solennelles nationales.”

Mertes décrit la force motrice derrière le projet d’intégration européen, avec ses accents philo-sémites et anti-nationalistes, comme suit :

Le nationalisme (en tout cas sa version ethnocentrique) a identifié les juifs comme une minorité étrangère, les a exclu de la communauté nationale, et finalement les a traité comme des ennemis qui n’avaient pas le droit de vivre. En ce sens, le combat contre le nationalisme et le combat contre l’antisémitisme ont toujours été les deux faces d’une même pièce.

Donc le projet de destruction des frontières européennes et de transformation des blancs en minorité dans leurs propres pays afin d’assurer la sûreté perpétuelle pour les juifs est une nécessité qui prévaut sur toute conséquence négative pouvant résulter du projet, et donc Mertes travaille enthousiastement et énergiquement vers cet objectif.

Pour mettre cela en perspective, c’était un allemand se trouvant dans l’Etat hautement nationaliste et hyper-raciste d’Israël3, planifiant littéralement l’extermination de son propre peuple en représailles pour l’Holocauste – un événement dont on prétend qu’il aurait eu lieu il y a plus de 70 ans, commis par des individus qui ne sont plus en vie. Gardez aussi à l’esprit qu’Israël est un Etat homogène ethniquement qui expulse des non-juifs régulièrement et recquiert un test d’ADN pour la citoyenneté4.

Mertes va jusqu’à promettre que si le génocide des européens mené par les juifs devait causer une forte réaction, une loi d’urgence qui suspendrait le droit de vote de l’Etat de l’UE5, ce qu’il qualifie d’option “nucléaire”, pourrait bien être mise en effet :

Si la crise de l’euro devait considérablement renforcer les partis d’extrême-droite qui défendent ouvertement des politiques anti-étrangères et une vision du monde antisémite, l’article 7 pourrait devenir une option sérieuse.

L’article 7 est cité comme suit :

[Le conseil], agissant par une majorité de quatre-cinquième de ses membres après avoir obtenu le consentement du parlement européen, peut déterminer qu’il y a un risque clair de rupture sérieuse par un Etat membre des valeurs dont il est question à l’article 2. […] [Le conseil] peut décider de suspendre certain des droits dérivant de l’application des traités à l’Etat membre en question, dont les droits de vote du représentant du gouvernement de cet Etat Membre au conseil.

Qu’ils vont bombarder un pays pour le réduire à néant s’il devient nationaliste, en utilisant l’Holocauste comme prétexte, est aussi fortement sous-entendu par Mertes, qui donne la Serbie comme exemple :

Il pourrait y avoir des situations où les impératifs “Jamais plus la guerre !” et “Jamais plus de génocide !” soient mutuellement incompatible, et où l’impératif “Jamais plus de géncoide !” doivent recevoir la priorité morale en cas de doute. Quand le gouvernement allemand “rouge-vert” du chancelier Gerhard Schröder [ndlr : social-démocrate] a décidé début 1999 de participer à la campagne militaire de l’OTAN pour protéger les albanais du Kosovo, le minstre des affaires étrangères Joschka Fischer [ndlr : un membre fondateur du parti Vert, parti qui est pacifiste] a justifié cela en citant l’impératif “Plus jamais Auschwitz !”

“La Shoah a eu un impact fort, et même croissant, sur l’intégration européenne”, a dit Mertes, rassurant les juifs sur le fait que “le combat contre l’antisémitisme est devenu la priorité numéro un au programme des élites et institutions de l’Europe“.

Les implications de ces déclarations sont de mauvaise augure.

Ce que Mertes et d’autres dirigeants européens comme lui font en plaçant les intérêts d’un peuple étranger au-dessus de celui des leurs est selon toute définition raisonnable, de la haute trahison, ainsi que d’après la définition officielle de l’ONU un génocide :

Article II
Dans la présente Convention, le génocide s’entend de l’un quelconque des actes ci-après, commis dans l’intention de détruire, ou tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux, comme tel :

a) Meurtre de membres du groupe;
b) Atteinte grave à l’intégrité physique ou mentale de membres du groupe;
c) Soumission intentionnelle du groupe à des conditions d’existence devant entraîner sa destruction physique totale ou partielle;
d) Mesures visant à entraver les naissances au sein du groupe;
e) Transfert forcé d’enfants du groupe à un autre groupe.

Un ambassadeur d’Espagne, Alvaro Albacete, a donné un discours similaire, en utilisant de l’histoire de l’inquisition comme prétexte moral pour autoriser l’immigration de masse vers l’Espagne en particulier, et le prétendu Holocauste pour l’Europe en général.

Ces thèmes sont très révélateurs considérant la nature de la conférence. Les représentants européens n’ont pas dit pourquoi ils pensent que l’intégration est une bonne chose, comme cela est superbe que l’Europe est bien en route pour devenir une grande magnifique utopie multiculturelle, avant de remercier les juifs pour leur rôle centrale pour avoir mis cela en place ; mais ils ont plutôt fait des déclarations comme celle-ci :

C’est une initiative particulièrement pertinente de l’Espagne […] pour réformer la loi criminelle quant à l’incitation publique à la violence ou à la haine, dirigée contre un groupe défini par sa religion ou croyance, son ascendance ou origine ethnique [ndlr : l’antisémitisme au sens strict], ainsi que le soutien, la négation ou la minimisation publique des crimes de génocide [ndlr : négation de l’Holocauste]

Et celle-ci :

L’Espagne n’est pas un pays antisémite. Mais il y a un peu d’antisémitisme en Espagne. Les propos de haine sont corrosifs et contagieux, et la corruption morale qu’elle implique passe aisément par les déclarations démagoiques. Pour cette raison, nous devons être aussi clair que notre language nous le permet : l’antisémitisme, ou tout autre type de discrimination, n’a pas sa place dans le monde du vingt-et-unième siècle dans lequelle nous vivons. C’est ce que nous voulons pour l’Espagne, et pour le continent européen tout entier.

Il n’y a pas besoin d’être un génie pour lire entre les lignes des déclarations sus-citées pour comprendre l’objectif réel de l’intégration forcée : ce n’est pas parce que la “diversité” est une vraie force, ou parce qu’il y a un faible taux de natalité parmi les européens, ou pour aider par altruisme les “réfugiés” dans le besoin ; l’objectif est de détruire l’Europe et les Européens comme une revanche pour l’Holocauste – un châtiment – et pour les empêcher d’avoir jamais plus la possibilité de s’organiser et de se lever pour arracher le contrôle politique aux juifs et le rendre à nos peuples à nouveau, comme l’ont fait les allemands dans les années 1930.

C’est aussi, j’ajouterais, la seule chose qui fait vraiment sens. La diversité n’est certainement pas une force, c’est une faiblesse, toutes les données le prouvent, et chacun peut le voir ; un taux de natalité faible pourrait être résolu par de simples programmes gouvernementaux incitatifs ; et la plupart de ces prétendus “réfugiés” : a)ne sont pas vraiment de pays déchirés par la guerre, et b)sont des hommes en âge de combattre qui – si leur pays était vraiment en guerre – devrait être en train de combattre chez eux plutôt que d’envahir l’Europe et de demander que tout leur soit fourni gratuitement.

Les juifs ne veulent pas que les européens aient la possibilité de voter pour un gouvernement anti-juif une nouvelle fois – ce qui fait par ailleurs parfaitement sens – et jusqu’ici, ils ont fait un bon travail pour atteindre cet objectif.

La partie n’est pas encore finie cependant.


Non, elle n’est pas finie, et nous vaincrons.

1. Il faut un fichu culot pour oser parler des Juifs comme créateurs d’une unité spirituelle. La Chrétienté pourrait le revendiquer avec une certaine cohérence, mais les Juifs ? En dépit de l’énorme rôle juif dans le christianisme, la réalisation même de l’unité n’était pas de leur fait. Bien sûr, plus récemment avec l’anti-culture américaine, ils ont développé une certaine unité “spirituelle”, mais ce n’est pas à cela que fait référence le juif cité.
2. Cet ouvrage et l’extrait cité sont très célèbres. Coudenhove-Kalergi était un métis eurasiatique, ce qui a sans nul doute fortement influé sur ses vues. Il n’était pas juif lui-même.
3. Notons qu’étant nous-même nationalistes et racistes, ce ne sont pas des critères de reproche. En revanche, c’est bien le double standard et l’hypocrisie des juifs soutenant Israël comme Etat juif mais cherchant à détruire l’Europe par tout les moyens qui est en cause.
4. Voir note 3.
5. Tout les nationalistes souhaitant quitter l’Union dite Européenne, principalement oligarchique, mondialiste, enjuivée, technocratique ; ce ne serait pas une perte dramatique.

Auteur: Blanche

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9 Commentaires sur "La contribution juive au “projet d’intégration européen”"

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6 novembre 2015 0 h 00 min

Le Dr Sharon Pardo, dans ses « remarques de bienvenue », commence la conférence avec un déluge écoeurant d’éloges pour les juifs comme « le peuple élu de l’Europe » et « l’essence de l’européanité ».

Manuel Valls approuverait. C’est lui qui disait que la France ne serait plus la France sans les Juifs. Par contre, Nadine Morano a failli se faire arrêter pour avoir dit que la France sans les Blancs ne serait plus la France.

Et pendant ce temps, en Allemagne, leur abruti de président a carrément dit qu’Auschwitz était au coeur de l’identité allemande.

Bref, on est gouverné par les juifs !

Car on ne voit pas pourquoi nos dirigeants diraient ça, si on n’était pas gouverné par les juifs.

Albers
16 juillet 2016 19 h 53 min

l’épouse de Manuel Valls est juive ; ceci explique sans doutecela !!

11 novembre 2015 16 h 35 min

” l’objectif est de détruire l’Europe et les Européens comme une revanche pour l’Holocauste – un châtiment – et pour les empêcher d’avoir jamais plus la possibilité de s’organiser et de se lever pour arracher le contrôle politique aux juifs et le rendre à nos peuples à nouveau, comme l’ont fait les allemands dans les années 1930.”
C’est bien ce que j’avais compris, il y a des années de cela. Si ce funeste projet se réalisait, cela se retournerait contre eux, car ces nouvelles populations musulmanes vivant en Europe ne tarderaient pas, une fois les dirigeants mécréants renversés, à s’attaquer à Israël. Faut croire que ce qui leur est arrivé il y a 1400 ans, lorsqu’ils ont converti tous ces peuples à leur religion détestable (il faut lire l’Ancien Testament, truffé d’appels au meurtre, et autres pratiques révoltantes) sur la promesse de la venue du Messie, qui bien sûr n’est jamais venu, et a fait de ces nouveaux convertis, qui se sont sentis floués, leurs + féroces ennemis, ne leur a pas servi de leçon !
On favorise les musulmans, en ne voyant pas qu’après les Européens, les Juifs seraient leur prochaine cible !

BIENCONSCIENT
11 novembre 2015 22 h 17 min

@PIVOINE

Vos deux dernières lignes sont très explicites et véridiques, entre les Musulmans et les Juifs cela dure depuis plusieurs milliers d’ années, et chez les musulmans c’est viscéral.
Leur seul objectif, étant de détruire Israël.
Pour l’instant ils vont s’attaquer à l’ Europe divisée, faible et qui n’applique pas la loi du Talion.

11 novembre 2015 23 h 11 min

Pour répondre à Pivoine et Bienconscient :

En fait, ce sont les juifs qui font venir les musulmans. Et les musulmans reconnaissants votent pour les socialistes juifs qui font venir encore plus de musulmans et leur redistribuent les salaires des Blancs. En fin de compte, ils ont l’air de très bien s’entendre entre eux. D’ailleurs, les juifs d’Algérie regrettent tous le bon vieux temps, quand ils étaient de l’autre côté de la Méditerranée. Je ne pense pas que les immigrés musulmans veuillent détruire l’Europe. Ils veulent avant tout continuer à toucher des sous.

Wikipedia: “Fritz Bauer fut retrouvé mort dans sa baignoire le 1er juillet 1968.”

Enfin une bonne nouvelle !

Abdelkrim
5 décembre 2015 12 h 23 min

Je suis blanc aux yeux verts, d’origine maghrébine et aussi de confession musulmane. Lorsque vous me croisez, vous ne pouvez imaginer mes origines, et pourtant…
Ah oui, je vis aussi en France depuis tout petit, mon père avait été amené par son entreprise, entreprise dans laquelle il travaillait lorsque il était en Algérie, c’était un bon ouvrier comme on dit. Je parle le français, je l’écris aussi, bien mieux que certains de souche. Je parle aussi 4 langues, d’où mon ouverture d’esprit. Je travaille depuis de nombreuses années, je cotise aussi beaucoup plus que certains de souche, et de plus je ne perçois aucune aide. Je ne profite aucunement du système, et pourtant à vous lire je me sens tout de même stigmatisé !

Pourquoi tant de haine ?

Ais-je ma place parmi vous ?

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