L’hypocrisie juive soulignée dans l’affaire BDS

Traduction de l’article de New Observer.


Les organisations juives partout à travers le monde ont salué une décision de la cour de cassation, qui a rendu illégaux les appels au boycott d’Israël en France – bien qu’il soit parfaitement légal d’appeler à un boycott de n’importe quel autre pays.

La décision ahurissante – parmi d’autres dans une France gangrénée par le lobby juif – a été prise à la fin d’une longue affaire qui a vu plusieurs activistes pro-palestiniens arrêtés pour avoir appelé à un boycott des biens produits par Israël.

Les activistes ont été arrêtés après avoir essayé d’organiser un boycott des produits israëlien dans la chaîne Carrefour, sous l’égide du mouvement Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS).

Le “crime” des activistes consistait à arriver dans un supermarché Carrefour en portant des t-shirts sur lesquels on pouvait lire “La Palestine vivra”, “boycott d’Israël”, et à distribuer des prospectus disant que “acheter des produits israëliens signifie légitimer les crimes à Gaza”.

Les activistes ont été arrêtés et poursuivis sous une loi connue comme la “loi Lellouche“, nommée d’après le juif “français” né en Tunisie, Pierre Lellouche, qui membre de l’assemblée nationale dans le groupe UMP, a introduit la loi en 2003.

Un article dans le journal juif Haaretz expliquait la loi ainsi :

Nommée d’après le parlementaire juif qui l’a introduite en 2003, la loi est parmi les outils législatifs les plus puissants au monde pour combattre le mouvement croissant Boycott, Désinvestissement et Sanction, ou BDS, et a catapulté la France à l’avant-garde des efforts pour contrer le mouvement par des moyens légaux.

Haaretz a continué dans le même article citant Joël Rubinfeld, co-président du Parlement Juif Européen et président de la ligue belge contre l’antisémitisme, lors de la première condamnation des activistes :

La détermination du gouvernement français et de la justice à combattre la discrimination, et la loi Lellouche en particulier, sont exemplaires pour la Belgique et les autres nations où le BDS discriminatoire a lieu

Avant cela, Haaretz précisait, il y avait “environ 20 activistes anti-Israël qui avaient été condamnés en France sous la loi Lellouche”.

Les manifestants ont décidé de faire appel de leur condamnation en portant l’affaire à la Cour de Cassation – et c’est cet appel qui a été rejeté.

Dans une décision contre les activistes, qui affirmaient qu’ils ne faisaient qu’utiliser la liberté d’expression, la cour a cité “la loi de la République française sur la liberté de la presse, qui prescrit l’emprisonnement ou une amende pouvant s’élever jusqu’à 50.000€ pour qui “provoque à la discrimination, la haine ou la violence envers un groupe de personnes en raison de leur origine, leur appartenance supposée ou réelle à une ethnie, une nation, une race ou une religion.”

Il s’agit dans ce cas d’un boycott de biens, et les biens ne sont pas des personnes, mais la cour a estimé que cela revenait à faire de la discrimination à l’encontre des Israéliens.

Pascal Markowicz, principal avocat du Conseil Représentatif des Institutions juives de France (CRIF), l’un des lobbys juifs les plus agressifs en France, a fêté la décision en annonçant dans une déclaration officielle que “BDS est illégal en France”.

Ils se prétendent victimes et disent que leur liberté d’expression est bafouée ? La plus haute juridiction française vient pourtant de confirmer que cela n’était pas le cas, à l’instar de la Cour Européenne des Droits de l’Homme.

En Amérique, le “JointMedia NewService” (JNS) juif, qui est l’une des principales sources de contenu des journaux juifs à travers le monde, a dit dans sa réaction “C’est officiel : BDS est un propos de haine” (29 octobre 2015), et cet article a été repris par de nombreux autres médias juifs.

Il est, bien entendu, parfaitement légal en France de défendre des sanctions contre l’Iran, la Russie, la Corée du Nord, ou n’importe quel autre pays.

Le CRIF, par exemple, a apellé à des sanctions contre l’Iran dès 2006 et a, comme le lobby juif international et l’Etat d’Israël, continué à demander des boycotts, désinvestissements et sanctions d’Iran et de toute autre nation hostile à Israël depuis lors.

En revanche, ces mêmes lobbys juifs ont arrangé la situation en France afin qu’il soit illégal – et punissable comme une infraction criminelle – de demander des sanctions ou un boycott contre Israël, peu importe les abus commis contre les palestiniens, ou combien de résolutions des Nations Unies l’Etat juif a violé.


Notons que la moitié des personnes condamnées il y a quelques jours sont des allochtones musulmans, l’autre moitié étant des français gauchistes dégénérés. Je ne pleure donc pas particulièrement sur leur sort individuel, mais cette condamnation et l’outrance juive n’en sont pas pour autant moins iniques et scandaleuses.

Auteur: Blanche

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6 Commentaires sur "L’hypocrisie juive soulignée dans l’affaire BDS"

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4 novembre 2015 22 h 03 min

Bravo aux blogueurs américains qui parlent de ce qui se passe en France.

J’ai cherché sur Google Web et Google Actualités (mots clés: boycott israel cassation), et j’ai constaté que la presse française n’en parle pratiquement pas. Pas un mot dans Ouest-France, le plus gros tirage français. Il y a juste quelques articles sur des blogs juifs ou des sites de journaux juifs.

La cour de cassation a rendu sa décision le 20 octobre, ça fait déjà 15 jours.

Et pour la presse française, j’ai seulement trouvé ça :

– un article de Libération (28 oct)
(Pourquoi ont-ils laissé passer une semaine ?)

– un article de Médiapart (29 oct)
(ils attendaient visiblement le feu vert de Libé !)

– un article de L’Humanité (30 oct)

– un article de 20 Minutes (1er Nov) qui relaie la réaction outragée d’un musicien de Pink Floyd à la décision de la cour de cassation française.

Je suppose qu’il n’y aura pas d’autres articles sur le sujet tant que Le Monde n’aura pas donné le feu vert en publiant son propre compte-rendu. Mais ça fait déjà 15 jours que la décision a été rendue. Autrement dit, Le Monde ne va pas donner son feu vert.

Le gouvernement prétend nous interdire de boycotter Israel ; mais par contre, la presse judéo-française ne se gêne pas pour boycotter les infos qui risqueraient de réveiller l’opinion !

blancheurope
4 novembre 2015 22 h 17 min

Oui, cette affaire a été largement occultée par les médias. Je surveille les dépêches AFP aussi et il n’y a rien eu de ce côté là non plus. Lorsque j’avais ensuite fait une recherche internet je n’avais trouvé, tout comme vous, que très peu de mentions.

C’est vraiment un comble que d’apprendre une nouvelle concernant la France par le biais d’un site américain…

blancheurope
6 novembre 2015 7 h 51 min

Incroyable : Le Monde vient de sortir ce matin son article sur cette affaire, plus de deux semaines après les faits.
http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2015/11/06/l-appel-au-boycott-de-produits-israeliens-est-illegal_4804334_1653578.html

5 novembre 2015 23 h 44 min

Comme toujours avec les accusations d’antisémitisme, la solution est d’aller voir qui c’est qu’a commencé. Et au départ, c’est clair que ce sont les juifs qui persécutent les Palestiniens, et pas le contraire. Mais avec la loi judéo-française, celui qui dénonce les persécutions commises par les juifs se fait condamner pour incitation à la haine envers eux.

C’est toujours pareil. Exemple: Le fait que le gouvernement et la télé soient contrôlés par les juifs est problématique pour nous. Ils en profitent pour faire venir des immigrés et pour nous accuser continuellement d’être des salauds de racistes. Mais si on se plaint, c’est nous qui nous faisons condamner. Car d’après le judéo-gouvernement et ses judéo-tribunaux, tout grief envers les juifs constitue une incitation à la haine.

Apparemment :
– la propagande holocaustique ne constitue pas une incitation à la haine contre les Blancs.
– les accusations de racisme lancées collectivement contre les Blancs ne constituent pas une incitation à la haine.
– Les appels au Grand Remplacement ne constituent pas une discrimination contre les Blancs.

Mais si on fait remarquer que tous ces problèmes sont principalement dus aux activistes juifs, alors on est coupable d’incitation à la haine.

D’après eux, si on a trois quarts de juifs au gouvernement, le problème n’est pas la discrimination contre les Blancs, mais le fait que certains s’en émeuvent. Dénoncer cette situation, c’est inciter à la discrimination contre les juifs ! Ça nous vaut normalement une condamnation au tribunal (le juge précisera dans ses attendus que le condamné avait des motifs raciaux qui n’avaient rien à voir avec la politique).


J’en reviens au boycott d’Israël. Le gouvernement et ses tribunaux et médias prétendent coller de fortes amendes à ceux qui appellent au boycott des pamplemousses sionistes, car c’est un appel à la discrimination. Mais en fait, ils pourraient tout aussi bien faire condamner tous ceux qui dénoncent la persécution des Palestiniens par les juifs, même quand ils n’appellent pas au boycott.

Car c’est bien ce qui nous arrive à nous quand on dénonce notre génocide par les valets du lobby juif. On se fait condamner même si on n’appelle pas au boycott.

En fait, ça marche comme ça :
Mettons que je sois victime de persécution.
Je m’en plains publiquement, puis je me rends au tribunal.

Il y a 2 cas possibles sous le système judéo-français :

1. Mes persécuteurs ne sont pas juifs.
–> ils sont condamnés et je suis indemnisé.

2. Mes persécuteurs sont juifs.
–> je suis aussitôt condamné à les indemniser.
–> la condamnation est inscrite à mon casier.
—> je ne peux plus être prof ou fonctionnaire.

blancheurope
5 novembre 2015 23 h 59 min

Excellent commentaire, merci !

6 novembre 2015 23 h 45 min

Quelques commentaires sur l’article du Monde :

1. Les amendes

On apprend que chacun des manifestants pro-boycott devra payer 2000 euros aux parties civiles, c’est à dire aux juifs du Crif et de la Licra (ou d’un club de juifs quelconque -l’article ne précise pas le nom des “parties civiles”).

On voit mal en quoi l’appel à discriminer les produits israéliens pourrait justifier que les partisans du boycott doivent donner des sous aux juifs qui vivent en France. Mais personne ne s’en étonne. C’est le résultat de la loi “Pleven” obtenue par la Licra en 1972: si je donne un coup de pied à un Arabe, je serai condamné par le tribunal à verser des dommages aux juifs de la Licra. (Par contre, si c’est un Arabe qui me donne un coup de pied, la Licra ne touchera rien, car elle ne verra aucun racisme dans ce coup de pied qui vise un Blanc, et donc, elle ne se mêlera pas de l’affaire.)

2. redéfinition des lois à la volée

La loi Pleven, aussi craignos soit-elle, n’a jamais été utilisée pour interdire le boycott contre l’Afrique du Sud. La plupart des gens pensaient sans doute que les juifs n’auraient pas réussi à l’utiliser pour faire condamner les boycotteurs d’Israel. La décision de la cour de judéo-cassation innove radicalement. Elle lit dans les textes de loi des choses qui n’y sont pas écrites. Et donc, on se serait attendu à ce qu’il n’y ait rien à payer la première fois où ils imposaient cette interprétation fantaisiste et imprévisible. Normalement ça devrait marcher en 2 étapes :

– D’abord, ils annoncent qu’à partir de maintenant, tous ceux qui critiqueront Israel se prendront de lourdes amendes / dommages et intérêts / frais de justice / etc

– Ensuite, ils peuvent commencer à distribuer les amendes.

Mais là, ils ont commencé directement la distribution sans avoir prévenu personne !

3. Liberté d’expression

Le Monde et Libération parlent tous les deux du blogueur juif Glenn Greenwald, spécialisé dans la défense de la liberté d’expression. Comme si ce type était une référence sérieuse, et comme si Le Monde et Libération n’avaient pas eux-mêmes pour mission d’écrabouiller la liberté d’expression.

D’après le blog de Greenwald, cette affaire BDS montre que la liberté d’expression et bafouée en France. Mais ce type a une conception bizarre de la liberté d’expression. Il a l’air plutôt favorable au Grand Remplacement, et ailleurs sur son blog, il dit que la défense de la liberté d’expression consiste généralement à défendre le droit d’exprimer les idées que la société juge les plus abominables. C’est un point de vue idiot. En fait, c’est normal de ne pas laisser tout dire. Notre point de vue à nous est plus pratique. Pour nous, la liberté d’expression consiste à pouvoir dire tout fort ce que tout le monde pense, mais que les juifs veulent nous interdire de dire. À savoir :

– les Blancs ont le droit d’exister séparément
– c’est criminel de génocider les Blancs
– le gouvernement français est criminel
– on n’est pas d’accord pour le remplacement racial
– on n’est pas interchangeable
– tout le monde il est pas français
– Israel est un état criminel
– le lobby licra-crif poursuit une politique criminelle
– on a un problème de pouvoir juif anti-blanc
– etc

De son côté, l’association France-Palestine a publié un article titré: “une décision de la cour de cassation inquiétante pour la liberté d’expression”. France-Palestine se fiche du remplacement des Blancs, mais prétend s’inquiéter de la liberté d’expression ! Et c’est cette même association France-Palestine, qui l’année dernière, s’est écrasée devant Manuel Valls et ses amis sionistes, en publiant un article dénonçant Dieudonné comme un antimite.

C’est vrai qu’il y a un problème de liberté d’expression en France, mais il y a avant tout un problème de dictature juive et de Grand Remplacement imposé par les juifs. Le sort des Palestiniens est très triste. Mais pour nous, cette affaire sert avant tout à mettre en avant le problème juif en Occident, et non pas en Palestine.

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