Réflexions sur le mariage entre juifs et élites natives

Une analyse élairante tant sur l’émergence historique du phénomène de mélange des élites juives et blanches, que sur sa poursuite actuelle et sur ses conséquence, traduite de l’article d’Andrew Joyce pour TOO.


“Je veux remercier ma fille juive. J’ai une fille juive. Ce n’était pas prévu mais je suis très content que ce soit arrivé.”
Donald Trump, février 2015.

Alors que les discussions continuent parmi les défenseurs des blancs sur la candidature de Trump [à la primaire républicaine pour la présidentielle américaine de 2016], j’ai bien remarqué que la critique peut-être la plus fréquente de Trump depuis nos rangs concerne ses forts liens avec les juifs, en particulier ses liens familiaux avec le sang juif. Ce n’est pas sans fondement. La fille de Trump, Invanka, a adopté la religion juive comme la sienne et est mariée depuis 2009 au spéculateur immobilier juif Jared Kushner. Les deux petits-enfants de Donald Trump sont juifs.

En regardant la situation plus en détail, j’étais aussi intrigué de découvrir que les deux précédentes relations significatives d’Ivanka étaient aussi avec des juifs, Greg Hirsch et James Gubelmann. De plus, on peut remarquer qu’Ivanka est en proche amitié avec Chelsea Clinton, autre progéniture des élites américaines, qui s’est mariée au financier juif Marc Mezvinsky en 2010. Les situations de Trump et Clinton sont d’excellents exemples de la pratique pluri-séculaire des mariages juifs stratégiques avec les élites indigènes, et ce phénomène demande une attention particulière.

Le mariage de juifs avec des membres d’élites de pouvoir non-juifs est un aspect significatif mais sous-étudié des stratégies juives pour maintenir et étendre l’influence. De prime abord, bien sûr, cela apparaît paradoxal. Une part majeure de la stratégie évolutionnaire de groupe des juifs est centrée autour de la ségrégation du patrimoine génétique et la prévention d’importants niveaux de mélange avec les groupes environnants.

Le judaïsme est historiquement rempli de contrôles sociaux et culturels construits pour minimiser le contact avec les non-juifs, et de ce fait inhiber fortement le mélange. De plus, les convertis sont dissuadés et méprisés dans le judaïsme d’une manière sans parallèle dans toute autre culture religieuse1.

Cependant, comme Kevin MacDonald l’a noté dans A People That Shall Dwell Alone (par la suite PTSDA), la conversion et le mélange étaient autorisées, si ce n’est avidement recherchés, quand un tel mélange était très petit et offrait des bénéfices nets significatifs au groupe. De même, à l’autre opposé du ghetto stratégique juif, les contrôles étaient loin d’être hermétiques – les plus sincères apostats juifs vers la chrétienté tendait à être particulièrement pauvres et obscures, et n’étaient guère pleurés par le groupe dans son ensemble. Les bénéfices eugéniques de la poursuite d’une telle stratégie sont évidents.

Même dans les temps anciens il y a des preuve que “certains gènes dérivés des gentils étaient sélectionnés2, au sein de la communauté juive, pour leurs effets sur les capacités d’obtention de ressources.”(PTSDA, 41).

En ciblant les riches et puissants pour les mariages intergroupe, les juifs pouvait obtenir des ressources matérielles significatives et immédiates, une amélioration de statut social, et aussi des matériels génétiques utiles. Bien que très réduits en nombre, les anciens convertis, et leurs plus célèbres contreparties modernes, ont été disproportionnellement intelligent et prospères. MacDonald écrit que :

Il est possible que même ce mélange génétique relativement petit des populations alentours pourrait être adaptatif pour un groupe élaborant des stratégies parce que le groupe bénéficierait de nouvelles combinaisons génétique, par exemple en intelligence, en plus grande similarité physique, etc… Une preuve en faveur de cette hypothèse pourrait être que le prosélytisme juif, quoique très limité et restreint, a eu davantage de succès parmi les individus riches, intelligents et talentueux, et ce schéma était activement encouragé par la communauté juive. (PTSDA, Chapitre 2, 41)

Plus tôt cette année a été publié le livre de Todd Endelman Quitter le troupeau : conversion et assimilation radicale dans l’histoire juive moderne. Le travail d’Endelman prétend examiner des phénomènes comme les mariages intergroupes et les conversion mais, typiquement pour l’érudition juive dominante, il ne s’engage pas vraiment dans les aspects de ces phénomènes qui donnent un reflet moins favorable de la culture juive, particulièrement la nature des mariages intergroupes avec les élites.

Cependant, il y a quelques bribes d’informations utiles qui apportent des justifications aux observations de MacDonald. Ces juifs qui se dispersaient dans le génome non-juifs étaient en effet, d’après Endelman, des “escrocs, alcooliques, putains, schlemiels, schlemazels, nudniks et no-goodniks3” dont le “niveau social, culturel et même moral4 était bas.”

Par contraste, les non-juifs accueillis parmi les juifs étaient de très hauts niveaux sociaux, et les efforts pris pour pousser les jeunes princes, les possesseurs de terres, ou les héritiers d’industrie à prendre des femmes juives étaient remarquables pour leur préméditation à long terme. Endelman fait une remarque sur les données de recensement de Berlin, couvrant la période de 1770 à 1826, qui indiquent que l’élite des juifs berlinois utilisait le baptême comme “une stratégie à long terme pour rendre leurs filles éligibles pour un éventuel mariage intergroupe.”

Bien entendu, la barrière la plus significative aux tentatives juives pour se marier avec les élites non-juives était l’aspect religieux du mariage, et le besoin pour les juifs de se convertir à la chrétienté avant d’être autorisés à prendre un époux chrétien. Cette barrière ne commença à s’affaiblir que dans la fin du dix-huitième et au début du dix-neuvième siècle, d’abord dans les terres allemandes où certaines des riches familles juives sus-mentionnées commencèrent à baptiser leurs filles dans des stratégies de long terme pour le mariage avec les élites prussiennes, les Junkers.

A la fin du dix-huitième siècle, de nombreux Junkers étaient tombés dans des situations financières difficiles, en partie du fait des prédations juives. La même période voyait une explosion dans la fortune des banquiers juifs.

Deborah Hertz écrit dans La haut société juive dans le Berlin de l’Ancien Régime que “des prêts privés discrets pour ceux qui pouvaient assumer les haut taux d’intérêts était un des moyens par lequel les banquiers juifs augmentèrent leur fortune qu’ils avaient acquise lors de la Guerre de Sept Ans.” Les nobles endettés commencèrent à fréquenter les maisons de leurs créditeurs juifs, que ce soit pour faire les paiements ou demander des extensions. C’est dans ces circonstances que les premières fraternisations débutèrent entre la noblesse prussienne et les filles des élites juives.

Il y a même certains indices que les nobles étaient mis sous grande pression, via leur dettes, pour prendre des femmes juives afin d’obtenir des conditions moins exigeantes. Par exemple, Hannah Arendt soutint que les mariages entre la noblesse prussienne et les femmes juives étaient simplement “le prolongement des échanges créditeur-débiteur des années précédentes.” Finalement, ce mode de contact évolua vers la culture de “salons”, où des soirées étaient organisées et tenues par des magnats financiers juifs avec le but spécifique d’encourager le mélange de la noblesse prussienne et de juives sélectionnées.

Le mariage civil ne fut pas introduit en Prusse avant 1874. Jusque là il y avait un nombre considérable de conversions insincères qui facilitait les mariages intergroupes mais échouaient à déguiser le fait que les femmes juives de la noblesse prussienne continuait à mener des vies juives. Hertz décrit les familles juives comme “socialement opportunistes”, motivées par une “faim de statut” et “voulaient les hautes positions possédées par les chrétiens”. La vaste majorité des femmes juives qui se marièrent au sein de la classe des Junkers obtinrent de nombreux bénéfices sociaux attachés à leur nouveau statut dans la société non-juive, tout en conservant “de forts liens avec les amis et connaissances qui restaient juifs”.

La rafale de mariage de juifs avec les élites prussiennes ne commença à décliner qu’autour de 1813, quand la société prussienne fut témoin d’un retour de bâton contre cet empiétement, et de multiples salons “anti-sémites” furent établis. Nombre de femmes des salons étaient traitées avec un dédain cinglant par ces membres de l’élite qui rejetaient l’incursion juive. Par exemple, Wilhelm von Humboldt, le philosophe et diplomate prussien, décrivit une fois la célébrité des salons Rahel Levin comme un “monstre”.

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Bien que les salons de la Prusse et de Paris facilitèrent l’extension et l’approfondissement de l’influence juive, nulle élite indigène du dix-neuvième siècle ne fut sujette à une pénétration juive aussi forte que l’aristocratie britannique. En 1936 l’anglais Arnold Leese, un ancien vétérinaire militaire et chef d’un petit groupe fasciste, publia un pamphlet titré Notre aristocratie juive : une révélation. Au début de sa publication, Leese écrivit qu’il souhaitait bien faire comprendre aux britanniques que leur “race est remplacée, et sans préavis à quiconque”. En comparant à notre situation actuelle, Leese ne pouvait même pas imaginer à quoi un authentique remplacement ressemblerait.

Cependant, ce que Leese parvint à produire était un travail de recherche précieux, bien qu’imparfait, qui offrait des arguments convaincants pour montrer que les élites britanniques étaient lentement remplacées par des gènes juifs. Mon ré-examen attentif de sa longue liste de nobles britanniques avec des ancêtres juifs indique que Leese a fait un petit nombre d’erreurs, mais la plupart de ceux listés étaient en effet liés aux juifs par le sang ou le mariage.

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Dans son oeuvre classique, Les juifs (1922), Hilaire Belloc écrivit que le mariage juif avec les élites britanniques était plus “subtil et pénétrant” que l’acquisition de positions clefs dans les institutions de l’Etat. Il écrivait que :

Les mariages débutèrent, en gros, entre ce qui fut autrefois les familles terriennes aristocratiques de ce pays et les fortunes commerciales juives. Après deux générations de cela, au début du vingtième siècle les grandes familles terriennes anglaises dans lesquelles il n’y avait pas de sang juif étaient l’exception. Dans presque toutes, l’ajout était plus ou moins marqué, dans certaines si fortement que bien que le nom soit encore un nom anglais et les traditions celles d’une lignée purement anglaise au long passé, le physique et le caractère étaient devenus totalement juifs, et les membres de la famille étaient pris pour des juifs à chaque fois qu’ils voyageaient dans des pays où l’aristocratie terrienne n’avait pas encore souffert ou apprécié ce mélange.

Les deux raisons principales pour la pénétration juive plus étendue de l’aristocraties britanniques sont l’introduction plus rapide du mariage civil, et l’admission des juifs à la pairie héréditaire au même rang que les élites natives (en commençant avec Nathan Meyer Rotschild en 1884). Endeleman écrit que en Angleterre, le “mariage sans cérémonie religieuse devint légal en 1837, et en 1839 Hannah de Rotschild (1815-1864), fille du fondateur de la branche anglaise du clan bancaire, se maria avec Henry FitzRoy, le plus jeune fils du second Lord Southampton, à St Georges, Hanover Square, sans devenir avant cela chrétienne.”

Bien que les récits romantiques du mariage le décrivent comme une histoire d’amour entre deux jeunes gens dont les familles s’opposaient à l’union, l’échelle et l’étendue des mariages juives avec la pairie qui ont suivi l’union suggèrent que les Rothschild et plus largement l’élite juive britannique étaient très satisfaits de ce développement. En fait, en à peine un siècle l’échelle des mariages intergroupes des juifs avec l’aristocratie britannique qu’elle poussa L.G. Pine, éditeur de Burk’s Peerage de 1949 à 1959 à écrire en 1956 que “Les juifs se sont faits connectés si près avec la pairie britannique qu’il est improbable que l’une des deux classes souffre d’une perte qui ne soit pas mutuelle.”

Le commentaire astucieux de Pine soulève quelques réflexions parce qu’il en vient au coeur du mariage juif avec les élites indigènes. Les juifs ont historiquement fait de très importants efforts pour se positionner dans des positions d’élites ou dans des positions qui les places entre les élites et la grande masse du peuple.

Les juifs ont recherché ces positions de pouvoir et d’influence afin de poursuivre leurs buts et intérêts – lesquels buts et intérêts sont très souvent à l’opposé des intérêts de la population native. Ce conflit d’intérêt est la racine de ce qui a pris le nom “d’anti-sémitisme”, et une des principales stratégies que les juifs ont employé contre “l’anti-sémitisme” est celle de la dissimulation.

Les stratégies de dissimulation ont impliqué des conversions insincères à la chrétienté et l’abandon de caractéristiques visibles qui provoquent l’hostilité. L’idée ici est que le mariage juif avec les élites natives peut être vu en partie comme un exemple plus extrême de dissimulation juive. Quel meilleur moyen pour une élite étrangère d’occuper les positions de pouvoir dans une société que de le faire d’une manière qui donne l’impression que l’élite étrangère n’est rien de plus que l’élite traditionnelle, indigène ? 

En se mélangeant profondément avec les élites indigènes, et en mêlant à ce point leurs intérêts, cette stratégie place aussi une plus grande distance entre l’élite indigène et le peuple qu’elle mène. Comme Pine le suggère, les élites natives ne peuvent plus agir pour le peuple et contre l’influence étrangère parce que les mariages intergroupes ont assuré que toute perte juive serait en fait “mutuelle”.

Les mariages de Trump et Clinton devraient être vus comme une partie de cette plus grande stratégie d’expansion de pouvoir et d’influence obscure, et de “normalisation” ou de brouillage de l’image des juifs au sommet de notre société. En prenant une partie de leur sang, la juiverie s’immunise contre la menace d’une réaction des puissants financièrement et politiquement. Pour être clair, bien que cela leur soit utile, la discussion ici est que le mariage intergroupes n’est désormais plus essentiel à l’expansion du pouvoir et de l’influence juives.

Sa poursuite dans le présent est en partie le simple symptôme de la nature gériatrique, décadente et de plus en plus étrangères de nos élites existantes. Notre société malade a une élite composée de membres des médias, de vautours des affaires, et de politiciens opportunistes. Et quand une société laisse les positions supérieures de pouvoir et d’influence aux riches financièrement, mais en faillite morale et idéologique, ce n’est pas la crème qui monte au sommet, mais la lie.

Les juifs n’ont plus à franchir un Rubicon culturel afin de pénétrer une élite native exaltée. Ils occupent déjà le même espace douteux que celle-ci. Dans Diversité dans les élites de pouvoir : comment cela s’est produit, pourquoi cela compte [ndt : le livre cité traite des Etats-Unis, bien que la France soit dans une situation similaire] (2006), G. William Domhoff et Richard Zweigenhaft affirment que “Les juifs sont sur-représentés dans l’ensemble dans l’élite capitaliste.

Les juifs sont aussi maintenant surreprésentés tant au sénat qu’à la chambre des députés.” Le besoin pour les salons a depuis longtemps disparu. Les élites pourries, tant étrangère que domestique, peuvent se mêler dans les salles de conférence et les réunions politiques, leurs destins et intérêts, comme Pine l’a dit, désormais jumelles.

Chelsea Clinton et Marc Mezvinsky, le fils d’un député de l’Iowa et d’une député de Philadelphie, se sont rencontré à la réunion politique démocrate à Hilton Head en Caroline du Sud. Ivanka Trump a rencontré Jared Kushner dans un milieu social hautement juif construit autour de l’échelon supérieur des entrepreneurs immobiliers. Les cercles sociaux sont communs.

Il y a quelques semaines, au cours d’une conversation avec un défenseur des Blancs ayant de nombreuses années de services, on m’a demandé mon opinion sur les monarchies d’Europe et leur futur. J’ai répondu que bien que j’ai un respect persistant pour des siècles de tradition, le temps est venu pour les vieilles élites décrépies d’être balayées. Au cours de l’invasion en cours de l’Europe, les aristocraties encore existantes ne survivront de toute façon pas longtemps.

Les envahisseurs ne respecteront pas l’histoire, la tradition ou l’autorité de gens qui ne sont plus que des reliques des gloires européennes passées. Les résidents consanguins, quasi-juifs, des domaines seigneuriaux croulants peuvent fermer les portes de leurs résidences grandioses, mais en fin de compte, ils ne seront pas plus épargnés par les ravages d’un conflit racial que les membres les plus humbles de la société. Nous ne devrions pas plus déplorer le passage de ces gens et leur renversement du pouvoir et de l’influence. Ces anciennes élites ont eu des siècles pour prouver qu’elles méritaient ces positions en servant leur peuple et en s’occupant de leur bien-être. Encore et encore, elles ont échoué. Leur successeurs affairistes et politiciens échouent encore plus vite, et plus profondément.

Si l’on peut dire que de nombreux défenseurs des blancs sont élitistes, dans le sens qu’ils rejettent l’affirmation que “tout les hommes sont égaux”, il doit être clair que cela ne suggère en aucun cas un soutien ou une approbation des élites actuelles, ou des critères par lesquels ces groupes réclament le statut d’élites. C’est plutôt l’opposé. Nous sommes à la fois élitistes et “anti-élite”. De la même manière, nous reconnaissons l’influence des gènes et de l’hérédité sur les capacités, comportement et personnalité, mais rejetons l’idée que l’hérédité seule est une qualification pour le pouvoir individuel ou familial.

On ne trouve pas d’élites héréditaires dans la nature. Un lion peut diriger un groupe, mais aucun de ses petits, aussi talentueux qu’ils puissent être, n’est nécessairement destiné à prendre sa place. Dans la longue histoire des monarchies en Europe, le destin n’a placé la couronne sur un génie qu’une seule fois au cours des siècles. Le reste de ces âges ont vu l’Europe peinant sous les despotes, les médiocres, les ineptes, les faibles, les couards et les vénaux.

L’un des plus grand mensonge dont on nourrit les masses est que nous vivrions actuellement une ère de méritocratie, où l’accès au statut d’élite est ouvert à quiconque est assez “talentueux”. Mais le mensonge ne résiste pas à l’analyse. Même si l’on admet l’idée que rivaliser avec succès pour entrer dans une institution “méritocratique” comme une université d’élite est une voie vers un éventuel, plus grand, statut d’élite, on reste confronté à des phénomènes comme la surreprésentation juives aux universités d’élite.Le fait est que nous vivons dans ce qu’un article de janvier 2015 de The Economist décrivait comme une “méritocratie héréditaire” défectueuse.

Les méritocrates héréditaires qui composent nos élites modernes bénéficient des relations sociales et ethniques d’une manière très similaire aux aristocraties héréditaires par le passé. Il y a des garde-fous contrôlant l’accès aux université d’élites, aux positions médiatiques d’élite, et aux fonctions sociales d’élites. Comme cela a déjà été dit, les juifs sont massivement surreprésentés dans tout les indicateurs de pouvoir et d’influence. La méritocratie, de même que la démocratie moderne, est une illusion.

Cette discussion a pour objectif principal de nous éloigner des références à “notre” élite, en opposition à l’élite juive. Si quoi que ce soit ressemblant à la vieille élite WASP existe encore en Amérique, cela est soit moribond, corrompu, ou sans espoir [ndt : si l’auteur américain se concentre sur la situation aux Etats-Unis, la situation en France est similaire]. Le sauvetage de notre peuple ne viendra pas de notre soutien derrière un groupe non-juif imaginé possédant de l’argent et du pouvoir; Comme nous en avons discuté plus haut, les intérêts et lignées se sont assez mêlées pour que tout groupe de ce type voit un déclin dans le pouvoir juif comme un déclin de son propre pouvoir.

“Notre” élite n’est vraiment pas “notre” du tout. Il n’y a simplement qu’une élite, largement juive, et nous sommes en oppositions idéologiques, matérielles et spirituelles avec elle. A quel point devrions nous être excité à propos de Donald Trump ? Malgré toutes ses fanfaronnades, Trump est une création et un produit de la révolution bourgeoise et de son idéologie libérale matérialiste. Nous sommes allumés par la fantaisie que Trump serait un potentiel “homme du peuple”. Mais je ne peux pas échapper à l’impression que c’est un utilitariste et un personnage principalement économique, qui cherche un contrat social basé sur la convenance personnelle et l’intérêt matériel.

Dans son histoire entrepreneuriale et politique, je ne vois que “l’esprit juif distillé”. Dans son arbre généalogique je vois du sang juif distillé. le temps nous dira à quel point le fait qu’il ait “attiré l’attention sur le problème de l’immigration sera. Le temps dira aussi, s’il arrive à conquérir la Maison Blanche, s’il fera quoi que ce soit pour inverser le déclin de l’Amérique blanche. [ndt : si les cas personnels sont assez différents, on peut néanmoins tracer des similarités avec le cas de Marine Le Pen, que des gens s’illusionnent à voir en “sauveuse” alors que tout indique qu’elle est acquise à la cause ennemie.]

J’aimerais que les faits me donnent tort.


1. Le judaïsme est essentiellement une religion tribale, et la judaïté une appartenance tribale. Replacé dans ce contexte, ce n’est pas exceptionnel : l’appartenance à une tribu se fonde toujours soit sur les liens du sang soit sur une adoption par la tribu qui est toujours difficile.
2. Bien entendu, “sélectionnés” ne signifie pas ici qu’il y avait des tests génétiques. Simplement que les caractéristiques avantageuses offertes par ces gènes étaient favorisées, et par ce biais, les gènes.
3. Ces quatre derniers termes yiddish désignent des personnes indésirables, désagréables, bonnes à rien…
4. Quand on sait ce qui est moral pour les juifs aujourd’hui, qui ont promu à peu près toutes les perversions possibles, cette remarque a un côté comique que son auteur ne soupçonnait pas.

Auteur: Blanche

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4 Commentaires sur "Réflexions sur le mariage entre juifs et élites natives"

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[…] -« Analyse et réflexions sur les mariages entre juifs et élites natives » Un retour sur ce phénomène, peu commenté, mais très influent causant l’aliénation d’élites qui n’ont plus guère de lien avec le peuple qu’elles sont censées diriger. (Blanche Europe) […]

[…] Suggérant que le vote d’une telle loi serait inéluctable, le titre d’un article du Figaro (« Royaume-Uni : vers un droit de vote à 16 ans pour le réferendum sur l’Europe ») pousse dans le sens de cette idée afin de conserver la Grande-Bretagne dans “l’Union européenne”. Il fait suite aux nombreuses pressions en ce sens de toute la communauté du propriétaire du Figaro. On peut également souligner que la Chambre des lords est devenue un ramassis d’affairistes, que ce soit en y intégrant les détraqués de la musique comme Elton John que, surtout, par les stratégies d’alliance pratiquées par les colons et acceptées par les Blancs au nom de l’antiracisme imposé par… les colons (cf. « Réflexions sur le mariage entre juifs et élites natives »). […]

Grandnimportquoiici
12 novembre 2016 9 h 06 min

Étant donné les idées que véhicule ce site, sachant que Trump est en fait de compte enjuivé, il est consternant que sa promotion ait été faite ici.

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