Il n’y a pas de honte à blâmer

C’est un sujet que j’avais à l’esprit il y a quelques jours déjà en écrivant mon article sur les addictions, et l’article de Morgoth’s Review tombe donc à point. Sa traduction :


Le comportement personnel peut être régulé par ou la force de l’état ou la pression sociale. La force de l’état, via la loi, n’est appropriée que pour réguler les comportements qui nuisent directement à quelqu’un d’autre ou à la société. Cela laisse une large frange de comportements indésirables qui ne causent pas de dégâts directs à quelqu’un d’autre mais sont tout de même auto-destructeurs ou indirectement nuisibles à la société en général. La meilleure manière pour gérer des cas comme celui-ci est la pression sociale, ceci incluant des méthodes potentiellement blessantes comme l’évitement, le blâme, l’ostracisme, les moqueries et les provocations. C’est ainsi que les sociétés humaines ont régulé le comportement de leurs membres, bien avant que les lois ou les gouvernements soient inventés.

L’évitement et les diverses formes de blâme étaient, et sont toujours, des méthodes très efficaces pour réguler les comportement indésirables. Dans les cas extrêmes, celui qui est évité peut même être chassé du groupe ou perdre l’opportunité de se reproduire, réduisant de ce fait graduellement la prévalence des traits indésirables du patrimoine génétique.

La promiscuité a entraîné l’évitement depuis les temps pré-modernes parce que la fidélité est essentielle pour établir des couples solides pour élever les enfants. Si nul homme ne peut être sûr que les enfants qu’il élève sont les siens, les liens qui tiennent la société s’étiolent rapidement. De même, tout homme abandonnant ses propres enfants endommage la cohésion et la sécurité du groupe tout entier, et mérite d’être exclu de ce groupe.

Le blâme public est un moyen approprié et efficace pour gérer un large éventail d’échecs personnels qui nuisent à l’individu concerné, ou au groupe tout entier, comme l’ivresse, la paresse, l’obésité ; la couardise en temps de guerre, l’efféminement ou l’homosexualité chez les hommes. Les gens auront toujours des défaillances morales, mais s’il y a une menace d’ostracisme de leur communauté cela les contraint au moins à essayer de dissimuler leurs défaillances, réduisant de ce fait le mal causé à la société dans son ensemble.

Si les femmes frayant avec l’ennemi avaient le droit au goudron et aux plumes, l’abomination des relations inter-raciales et de la progéniture résultante nous aurait peut-être été épargnée. Si avoir un enfant hors des liens du mariage était encore un sujet de scandale social, notre société ne se déliterait pas via des mères seules dépendantes des allocations et des enfants sans père incontrôlables, davantage portés à la délinquance et à la criminalité. Si les garçons se comportant comme des chochottes étaient encore moqués et provoqués par leurs pairs, l’homosexualité existerait encore, mais ils auraient au moins le bon goût d’être discrets à ce sujet, et nous serait épargnée l’obscénité de supertapettes efféminées comme Gok Wan et Alan Carr, qui auraient tout deux bénéficié énormément de quelques raclées en cour de récréation. Utiliser le blâme pour imposer les valeurs d’une société aux membres qui font étalage de leur non-respect de celles-ci a persisté pendant des milliers d’années parce que cela fonctionne.

En revanche, au cours des dernières décennies, les pleurnichards geignants de la gauche ont décidé que blâmer est méchant et rude, et qu’il faut cesser. Personne ne doit être forcé à régler ses défaillances personnelles. Qui s’inquiète que nos garçons grandissent pour être des mauviettes efféminées ou des homosexuels, ou que l’obésité devient une crise nationale, ou que l’illégitimité – et tout les problèmes sociaux attenants – devient généralisée ? Qui s’inquiète du fait que la paresse, la gloutonnerie, l’ivrognerie, les drogues, l’addiction à la pornographie et la promiscuité injustifiée font de notre société un cloaque ?  La chose la plus importante est que personne n’ait ses sentiments blessés ou n’entende quoi que ce soit de déplaisant à son propos. Chacun doit être autorisé à se détruire soi-même et à détruire sa société sans crainte de censure ou d’opprobre publique. Maintenant nous avons même l’absurdité de termes comme “blâme de salope”, “blâme de gros”, “homophobie” et “transphobie” entrant dans le discours public.

un-tas-de-gros-batards-litteralement-gros
Un tas de gros bâtards. Littéralement.

Nous avons de jeunes femmes marchant dans les rues habillées comme des putains pour prouver dieu-sait-quoi. Nous avons des gens lançant des campagnes pour encourager les gens à prendre fierté dans leur gloutonnerie, paresse, et dans l’obésité résultante. Si vous osez énoncer une objection aux hommes habillés en femmes ou aux blancs se mélangeant avec des nègres vous pourriez même vous retrouver arrêté.

souillons-protestant-contre-le-blame-de-salope-au-nom-de-leurs-sentiments-blesses
Souillons protestant contre le blâme de salope (“slut shaming”)

Une fois de plus, la gauche impose sa moralité sur les autres en supprimant toute voix dissidente contre sa folie destructrice par l’usage de la force de l’Etat. La vaste majorité des personnes normales, droites, déplorent encore les comportements antisociaux que l’humanité a condamné durant des milliers d’années. Mais s’ils peuvent peut-être encore désapprouver en silence, après des décennies de marxisme culturel ils n’ont plus la confiance en soi pour corriger les autres qui sont dans l’erreur.

Bien entendu pour que le blâme public fonctionne, la vaste majorité des masses doit avoir une moralité commune qu’elle impose aux quelques déviants. En revanche, quand une société n’a pas de fondations communes, d’histoire partagée, d’héritage ou de culture, il n’y a pas de moralité commune qui puisse-t-être imposée. C’est là où nous nous trouvons de plus en plus dans le bourbier multiculturel que le monde occidental est devenu. En cela, comme dans bien d’autres choses, une combinaison d’immigration massive du tiers-monde et de marxisme culturel a servi pour détruire le coeur de notre société comme un cancer.


Notons tout de même que de manière intéressante, le blâme et l’exclusion sociale n’ont pas été réellement supprimés : ils restent utilisés à l’encontre de tout ceux que la gauche, dans sa pathologie, réunit sous les vocables de “facho” et “nazi”. Toute position traditionnelle, nationale, raciale, défendant l’ordre et les moeurs, est immanquablement placée sous ce terme, qui est détaché de son sens politique originel pour servir de qualificatif général. Bref, tout ce qui contribue à former des sociétés saines est blâmé alors que l’on veut nous interdire de blâmer les comportements destructeurs.

Il y a véritablement là une inversion des valeurs, typique de la mentalité juive et du gauchisme qu’elle a engendré.

Auteur: Blanche

Partager cet article sur

Publier un commentaire

Pas (encore) de commentaire !

10000

wpDiscuz