Un responsable gitan : “On ne nous prend pas en compte, malgré nos mises en gardes”

Le Figaro a publié une interview du président de l’Union Française des Associations Tsiganes ; à la suite des très graves incidents qui se sont produits hier à Moirans.

Il se voulait modéré. Il est en fait à l’image de la plupart des envahisseurs “modérés” : une modération de discours, couplé à une solidarité sans faille envers ceux de leur bord qui eux sont beaucoup moins modérés dans leurs actes.

C’est une situation dramatique et qui n’aurait jamais dû avoir lieu.

Ah, un soupçon de discours raisonnable ?

Mais il y a un ras-le-bol de toute la communauté des gens du voyage qui se sent complètement ignorée. La semaine dernière, une personne qui était incarcérée a pu être libérée pour assister à un enterrement sans aucun problème. Pourquoi hier [mardi], ça n’a pas été possible ?

Donc, la situation dramatique n’aurait jamais dû avoir lieu parce que pour cet homme l’autorisation n’aurait jamais du être refusée, d’après ce monsieur. Pas parce qu’en aucun cas on n’incendie de nombreux véhicules ni on ne bloque une route et une voie ferrée.

On est contre ces violences. Mais ce sont des situations qui ont tendance à s’enchaîner. C’est l’histoire du chien que l’on bat sans arrêt. Au bout d’un moment, il vous mord.


On est contre les violences, mais on est des victimes ! On est persécuté injustement ! Donc c’est pas vraiment notre faute !

De notre côté, nous ne cautionnerons jamais ces violences. Mais pour nous, c’est impossible qu’un membre de la famille ne puisse pas être là pour des funérailles. Alors il faut résoudre ces problèmes pour éviter les débordements et une stigmatisation de notre communauté. Parce qu’aujourd’hui, ce sont tous les gens du voyage qui sont pointés du doigt.

Là, il dit qu’en fait ce qui l’embête surtout, c’est l’image que ces actes criminels donnent de sa communauté criminelle.

On a une culture différente. Chez les gitans ou les Tsiganes, le mot famille est très important. Cela ne concerne pas que les frères et sœurs de sang. On est tous une famille. Alors, oui, nous compatissons quand quelqu’un est malade, on est tous devant l’hôpital pour lui apporter notre soutien. Quand un proche décède, c’est pareil.

Ce sens de la famille et de la communauté est à peu près la seule chose positive qu’on puisse citer à propos de son groupe. Parce qu’en toute honnêteté, on peut difficilement lui donner tort ici.

Quand un proche décède, c’est pareil. On ne veut pas faire d’entrave à la justice. On demande juste qu’une personne ait une autorisation de sortie pour être avec sa famille dans un moment difficile. Mais nous ne sommes pas entendus, c’est un dialogue de sourds et, ce, depuis des années. Ces incidents sont très tristes d’autant plus qu’ils interviennent à un moment douloureux pour la famille.
[…]

Visiblement, ça n’a en tout cas pas motivé assez les gitans pour qu’ils arrêtent de commettre des crimes et délits. Pour être emprisonné en France sous Taubira pour du droit commun, il faut l’avoir bien cherché.

Mais, au final, ces incidents ne sont pas surprenants. On ne nous prend pas en compte, malgré nos mises en garde.

J’aurais plutôt dit qu’ils ne sont pas surprenants quand on voit l’impunité qui a suivi la scandaleuse affaire de l’autoroute A1 bloquée par les envahisseurs.
Mais enfin, revenons-en aux propos de cet homme : pour lui, il est donc naturel que si les revendications des siens ne sont pas satisfaites, ils commencent à brûler les véhicules des gens et à couper les voies de communications, même s’il dit le déplorer.

On subit des persécutions depuis 600 ans. Il y a un véritable génocide culturel.

Depuis 600 ans, vous êtes des parasites qui se déplacent sur le sol de notre patrie où nous vivons depuis des millénaires. Les gitans voleurs, ça ne date pas d’hier, c’est à peu près aussi ancien que ce peuple.
Pour le “génocide culturel”, cet homme ne se rend sans doute pas compte du ridicule de ses propos… Auant on sait le véritable génocide auxquels les blancs sont soumis, alors que les divers gitans ont une population qui ne cesse de croître et que leur culture de crasse et de vol ne semble malheureusement pas près de disparaître…

On accueille des milliers de migrants mais nous, qui sommes là depuis des centaines d’années, nous n’avons même pas les droits français comme le droit de vote… La situation ne peut que dégénérer.

La totalité de ces parasites présents depuis longtemps ont le droit à des papiers de leur république anti-française. Et avec tout les droits qui y sont attachés – d’ailleurs, les gitans ne se privent pas pour percevoir des allocations, la prime pour les “gens du voyage”, etc
Seuls les parasites les plus récents, qui ont décidé que la France était un hôte plus accueillant que la Roumanie ou la Hongrie, n’ont pas cette “nationalité” distribuée à tour de bras.

Il y a aussi un côté comique à voir un parasite se plaindre de l’arrivée d’autres parasites, non ?

Auteur: Blanche

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