L’affaire Morano sème le trouble chez LR

Il y a une dizaine de jours éclatait tout une polémique, autour des propos pourtant modérés de Nadine Morano sur la race blanche composant l’essentiel de la population française, reprenant les propos de De Gaulle.

LR, étant un parti d’anti-français convaincus, ne pouvait pas laisser passer cela. Phillipe Richert, tête de liste dans l’Est et cocu de première, avait mis son poids dans la balance, et le quart-juif Sarkozy a mené le conseil d’investiture vers la destitution de Nadine Morano de la liste des régionales.

AFP :

La commission d’investiture du parti Les Républicains (LR) a retiré mercredi à Nadine Morano la tête de liste en Meurthe-et-Moselle pour les régionales de décembre. Cette décision sanctionne ses propos sur la France, pays “de race blanche”.

Cette éviction a été votée à l’unanimité moins trois abstentions par la Commission d’investiture (CNI), composée de 26 membres. “La CNI a pris acte avec regret du refus de Nadine Morano de revenir sur ses propos comme il le lui avait été demandé à plusieurs reprises”, a indiqué le parti dans un communiqué.

Lorsque l’on est attaqué sur des sujets liés au politiquement correct, il ne faut jamais s’excuser. Surtout quand ayant raison ça serait une intégrale marque de soumission.

Soyez bien sûr que Morano eut été malgré tout exclue de la liste même si elle eut présenté des excuses.
Reconnaissons au moins ce véritable mérite à l’ancienne ministre : elle n’a pas reculé malgré un acharnement médiatique et politique invraisemblable.

L’électeur sarkozyen moyen est un cocu de première, mais au fond de lui, il sent que dissocier la France de son peuplement de race blanche ne va pas. Il est contre l’immigration de masse, même s’il n’a pas poussé le raisonnement jusqu’au bout.

Le Figaro :

Le président des Républicains l’a expliqué l’après-midi aux membres de la commission exécutive du parti, en leur annonçant sa décision: «Je ne proposerai pas la candidature de Nadine Morano. La France n’est pas une race. Si certains le pensent, ils se sont trompés de parti.»

Celui qui parlait de “relever le défi du métissage”, et d’imposer la disparition raciale des blancs par la contrainte si cela s’avérait nécessaire est pour une fois honnête en signalant à tout ceux qui avait le moindre semblant d’illusion qu’ils “se sont trompés de parti”.

« Chacun me connaît, je ne suis pas adepte de la pensée unique, confie-t-il. Mais il ne faut pas remplacer la pensée unique par la pensée fausse. Et quand je dis “pensée”… » Pour Sarkozy, la faute est d’autant moins pardonnable qu’elle « risque de dissuader des électeurs de gauche » de voter pour les Républicains « en cas de duel avec le FN au second tour des régionales». Il admet que l’éviction de Morano crée du trouble mais préfère affronter une «crise passagère et investir à long terme ».

Par exemple, quand on aura 50% d’extra-européens qui à 90% voteront islamique ou gauche, l’investissement long-terme de Sarkozy aura payé : électoralement les blancs seront condamnés. Gagner du temps pour pouvoir vite remplacer les français, voilà l’enjeu qui agite le nain quart-juif !

Dans le parti, la base se rebiffe contre le traitement réservé à Nadine Morano et les parlementaires rentrés de leur circonscription depuis lundi sont consternés. « Mes électeurs m’en parlent tous les jours, assure Philippe Vitel, député du Var. Ils me demandent ce que Morano a fait de mal en disant, comme de Gaulle, que la France est un pays de race blanche et franchement, je ne sais pas quoi leur répondre.»

Roh, mais c’est facile ! En parlant de race blanche, les gens pourraient se dire que en fait, peut-être bien que les races existent contrairement à tout ce qu’on se raconte ?
De là, la voie est toute tracée : elles existent, elles sont différentes, et les juifs organisent le génocide de la blanche via leur supplétifs arabes et négroïdes plus qu’heureux d’aider. Une fois les ennemis clairement identifiés ne reste plus qu’à les vaincre sans pitié.
Car oui, de petite choses en petite choses…

Hors micro, l’équipe rapprochée du président reconnaît l’impact de l’affaire chez des militants de droite, majoritairement sarkozystes. «C’est partout pareil», se désole-t-on rue de Vaugirard au récit des réunions militantes qui tournent au plébiscite pour Nadine Morano. Mais malgré les courriers, les appels de militants ulcérés, les retours de cartes, on veut croire que le plus dur est passé.

Disons que si certains n’ont toujours pas compris, Sarkozy et ses collègues peuvent en effet bien espérer leur faire avaler d’innombrables couleuvres !

Un parlementaire aguerri estime le parti «au bord de la rupture». Selon lui, «la guerre Copé-Fillon, c’était grave, mais au final, ce n’était qu’une bataille d’ambitions. Là c’est notre cohésion qui est attaquée par une série de contradictions dont l’affaire Morano n’est que le dernier avatar. On ne peut pas expliquer devant les militants que Bayrou, c’est pire que Hollande et signer à Paris des accords électoraux avec le MoDem. Dire que l’Europe est plus un problème qu’une solution et offrir aux UDI un tiers des places sur les listes. Soutenir que Marine Le Pen n’a aucune solution et tenir un discours outrancier dans les meetings. Quand on alterne coup de barre au centre et coup de barre à droite, même les plus grands navires finissent par céder».

En dehors du vote immigré et des traîtres raciaux les plus fanatiques, le PS sombre à grande vitesse, que LR s’échoue contre les récifs serait une excellente nouvelle.

La décomposition des partis dominants classiques est nécessaire pour l’émergence de forces nouvelles. Nous n’en serons pas les premiers bénéficiaires, mais nous serons parmi les bénéficiaires : un coeur solide de militants infaillibles émergera. Un groupe restreint mais organisé, sachant où il veut aller, pourquoi, et comment, triomphe là où une masse indécise échoue.

Auteur: Blanche

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