Merkel recevra-t-elle le prix Nobel de la paix pour le génocide des allemands ?

Le prix Nobel de la paix, extrêmement politique, est attribué bien moins à qui fait réellement progresser la paix dans le monde qu’à qui sert les intérêts du mondialisme juif, afin de justifier et crédibiliser une personne ou organisation contestable, ou alors pour attaquer les opposants de cette personne ou organisation.

Même si une année ici ou là il se voit attribué à des personnes réellement méritantes qui offrent un profil bien exploitable pour la propagande mondialiste et permet de maintenir la crédibilité – aux yeux des masses peu informées – du prix.

Cela a fait la une du quotidien allemand Bild, un des principaux journaux du pays, qui a estimé que Merkel avait de “bonnes chances” de remporter le prix ; d’une part pour sa participation aux accords de Minsk sur le conflit ukrainien, et d’autre part, surtout, pour avoir ouvert les frontières de son pays à une invasion illimitée de sauvages du tiers-monde, ce qui satisfait grandement l’ONU et tous les groupes anti-blancs.

Merkel a déjà remporté en 2008 le Prix Charlemagne pour l’unificaction européenne, dont à peu près tout les titulaires sont des mondialistes anti-blancs, et dont le premier titulaire fut Richard de Coudenhove-Kalergi – anti-blanc philosémite fort célèbre.

Rappelons qu’un prix peut-être partagé par deux lauréats, et il est donc probable que cela soit le cas cette année.

Sont aussi évoqués le Haut Commissariat aux Réfugiés (HCR) de l’ONU, qui estimait il y a peu qu’au moins 8000 envahisseurs passaient chaque jour vers l’Europe, et le prêtre africain Mussie Zerai, qui mériterait surtout d’être exécuté sans sommation pour son rôle dans l’invasion africaine par la Méditerranée.

Les lauréats du Nobel de la paix : bien des noms aux côtés desquels on préfèrerait ne pas figurer

En 1953, Georges Marshall et son fameux plan Marshall qui contribua en large part à la soumission de l’Europe aux Etats-Unis.

En 1960, Albert John Luthuli, président de l’ANC, organisation sud-africaine qui mena un terrorisme sanglant tant contre les blancs que surtout les autres noirs dans sa lutte contre l’apartheid.

En 1964, Martin Luther King, le fameux pasteur noir américain, ce titre de révérend étant principalement là pour lui offrir une aura morale et le protéger des critiques.

En 1968, René Cassin, “français” juif, président de la Cour Européenne des Droits de l’Homme, organisme défendant l’idéologie droit-de-l’hommiste et qui a par exemple il y a peu condamné la France à payer des réparations à des pirates somaliens qui avaient pris d’assaut des bateaux français, pour ne pas les avoir assez bien traités.

En 1973, Henry Kissinger, pour “l’accord de paix au Vietnam”, comme si cet ignoble personnage impliqué avant et après dans nombre de plans tordus des Etats-Unis et des mondialistes juifs en fut un promoteur. Participer à des négociations de paix, ce n’est pas promouvoir la paix.

En 1977, Amnesty International, association anti-blanche sous le couvert des droits de l’Homme, qui avait par exemple récemment protesté que des sauvages ayant attaqué la police hongroise aient été “séparés de leur famille” en étant arrêtés, exigeant qu’ils soient immédiatement relâchés.

En 1984, Desmond Mpilo Tutu pour sa lutte contre l’apartheid en Afrique du Sud (rappel : depuis la fin de l’apartheid, l’espérance de vie dans le pays a chuté de 20 ans, des milliers de fermiers blancs ont été assassinés de la manière la plus horrible, et la minorité blanche est de plus en plus en danger ; alors que l’apartheid s’il séparait strictement les populations et laissait le contrôle politique aux blancs, avait aussi offert aux noirs de bien meilleures conditions de vie)

En 1986, Elie Wiesel, juif menteur qui s’est inventée toute une histoire fantaisiste sur sa vie dans les “camps de la Mort” où il aurait échappé par miracle à la prétendue Shoah. Les preuves de ses mensonges abondent – il n’a par exemple même pas le tatouage des camps -, mais il n’a jamais été dénoncé dans les médias juifs comme l’imposteur qu’il est.

En 1993, Nelson Mandela et Frederik de Klerk. Mandela fut un des chefs de la lutte armée de l’ANC et de ses méthodes terroristes. Il fut aussi un chef d’Etat incompétent sous la direction duquel sans surprise, l’Etat revenu aux mains des noirs vit les crimes et la corruption exploser. Frederik de Klerk est un traître impardonnable aux afrikaners.

En 1994, Yasser Arafat, Shimon Peres et Yitzhak Rabin ; récompensés pour des négociations de paix qui ne sont allés nulle part.

En 2001, l’ONU et Kofi Annan. L’ONU, qui s’est montrée incapable d’agir efficacement dans la résolution des conflits mondiaux, et qui du fait de sa majorité de pays peuplés de sauvages, représente à l’assemblée générale les intérêts des-dits sauvages anti-blancs.

En 2002, Jimmy Carter ancien président des Etats-Unis.

En 2007, Al Gore et le GIEC, pour la propagation des mensonges quant au prétendu réchauffement climatique, qui masque bien opportunément les destructions écologiques véritables et permet de justifier auprès des populations des politiques qui ne passeraient pas autrement.

En 2009, Barack Obama, pour avoir été élu président des Etats-Unis en étant un nègre. Il n’avait encore rien fait. Depuis, après avoir renversé Kadhafi, aider à déstabiliser l’Ukraine et la Syrie, soutenant les groupes islamistes en Syrie, il a largement mérité son prix. En bombardant un hôpital de MSF, il est devenu le premier prix Nobel de la paix à bombarder un autre prix Nobel de la paix.

En 2010, Liu Xiaobo, agent américain droit de l’hommiste en Chine.

En 2012, l’Union Européenne, organisation pro-mondialiste, oligarchique et anti-blanche par excellence.

Auteur: Blanche

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