Les envahisseurs seraient des médecins et ingénieurs ?

Une nouvelle petite couche de propagande sur le prétendu “haut niveau d’éducation” des colons qui viennent nous remplacer aujourd’hui, cette fois ci par Le Monde.
Répétons-le, même si ce n’étaient que des professeurs, docteurs et ingénieurs, il faudrait les rejeter. Nous sommes dans une lutte raciale et culturelle.

Mais bien entendu, au contraire de ce que laissent entendre les médias aux mains de l’ennemi, les envahisseurs sont tout sauf d’une grande éducation ou culture.

Insistons encore : des membres d’autres races n’ont rien à faire sur notre sol. Etant les descendants de ceux qui ont créés la science moderne et l’Etat moderne, nous sommes entièrement capables de nous en sortir seuls – en faisant simplement des enfants pour le futur.

Mais que nous dit donc la propagande ?

Tous ne sont pas ingénieurs ou opposants au régime de Bachar Al-Assad. Encore moins les deux à la fois. Les Syriens réfugiés en France sont à l’étroit dans le portrait-robot qu’on pourrait dresser d’eux, même s’il contient sa part de vérité. « Le premier point commun, à mes yeux, entre les quelques centaines de Syriens que nous venons de ramener de Munich début septembre reste leur haut niveau d’éducation », pose d’emblée Mourad Derbak, le responsable de la division Europe et Moyen-Orient de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra).

Ah, le “portrait-robot” du “réfugié” ce serait ingénieur ou opposant ? Pour moi ce serait demi-sauvage incapable de s’adapter à notre culture, à de rares exceptions près, mais avide de profiter de tout ce qu’on donne gratuitement.

« J’ai croisé là-bas beaucoup de jeunes diplômés d’écoles d’ingénieurs qui me parlaient de Total, de Schlumberger, et étaient très au fait de l’actualité du secteur pétrolier », ajoute-t-il, insistant aussi sur le nombre de « commerçants et d’artisans, parfois très réputés et bien établis dans leurs villes, qui ont tout abandonné pour fuir la guerre ». Ce qui fait dire à ce spécialiste de l’asile qu’« aujourd’hui, nous sommes dans un exode et voyons vraiment arriver la société civile syrienne ».

A l’écouter, on croirait qu’il parle de 90% des envahisseurs actuels, non ?

La surreprésentation des diplômés de l’enseignement supérieur dans cette population s’explique d’une part par le prix du voyage, qui cible les classes moyennes ou supérieures ; d’autre part parce que la société syrienne entretient historiquement un rapport spécifique à l’éducation.

Surreprésentation par rapport à quoi ? Par rapport à la population de départ ?
Parce que bon, dans ce cas si un africain qui sait lire arrive en France, on le compte aussi comme quelqu’un d’éduqué parce que par rapport à sa population de départ, c’est déjà pas mal !

[…]
Les données statistiques n’existent pas pour la France, mais en Allemagne, l’OCDE rappelle que 21 % des Syriens entrés entre janvier 2013 et septembre 2014 avaient fréquenté l’université…

Vachement précis comme statistiques, ils arrivaient avec tout leurs documents ?

21% en comparaison, on doit avoir 75% des jeunes “français” (colons non-blancs compris) qui ont fréquenté l’université ou équivalent. Beaucoup se vautrent en première année, mais ils satisferaient à ce critère ridicule.

Et ceux arrivés depuis octobre 2014 ?

Bah oui, le bon million qu’on a eu en un an, ils n’ont pas de donnés super-précises dessus à nous communiquer ?

Les autorités allemandes ignorent complètement quel est le pourcentage de faux syriens, avec des choses aussi ridicules que des pakistanais se faisant passer pour syriens, mais peut-être ont-elle à la virgule près les données pour leurs études supérieures ?

Il y a ensuite tout un passage sans intérêt, et la conclusion de l’article :

En parallèle à cette opération très médiatique, l’Ofpra est allé au Liban, en Jordanie ou en Egypte chercher 450 personnes qualifiées de « vulnérables » par l’Agence des Nations unies pour les réfugiés. […]

Maintenant, ils vont chercher des envahisseurs qui n’étaient pas volontaires en plus ? De mieux en mieux.

Mais revenons-en au sujet.

Voici ce que font ces populations prétendument très éduquées :

Déchets laissés par des ingénieurs, médecins et philosophes
Fertilisation du sol hongrois par des ingénieurs, médecins et philosophes syriens, pakistanais et somaliens venus nous sauver de la barbarie.
Gentil garçon qui a fini les plus hautes études et va éduquer les sauvages hongrois
Gentil garçon qui a fini les plus hautes études et va éduquer les sauvages hongrois.

Train autrichien enrichi par des médecins et ingénieurs

Train autrichien enrichi par des médecins et ingénieurs
Train autrichien enrichi par des médecins et ingénieurs.

Dans les centres pour réfugiés en Allemagne, de nombreux cas d’hommes urinant sur des femmes qui dorment ont aussi été relevés.

Franchement, j’espère qu’on n’aura jamais de foule de médecins ou d’ingénieurs en France, vous imaginez ce qu’ils laisseraient derrière eux ? Brr !

Auteur: Blanche

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